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SPL | 15 juillet 2007

Résumé:

Le détective Chan met tout en oeuvre pour arrêter Po, un chef de gang impitoyable. Il est aidé par Ma, un policier intègre, expert en arts martiaux, dont les méthodes violentes déplaisent à la hiérarchie.

 

Avis:

Polar made in HK. Il est très bien mais la fin est pourrie! Moi qui aime les happy ends, là c'est raté! C'est trop triste!

Publié par Amandine7 à 19:38:59 dans Critiques de films asiatiques | Commentaires (0) |

Death note | 13 juin 2007

Origine: Japon    Genre: fantastique    Réalisateur: Kaneko Shusuke

Résumé:

Yagami Light, qui souhaite devenir policier comme son père, ne supporte plus que la justice japonaise laisse filer autant de meurtriers impunis. Un Dieu de la Mort va alors lui proposer de rendre lui-même la justice : grâce à un carnet magique, le «Death Note», il suffira maintenant à Yagami de connaître le visage d'une personne et d'inscrire son nom exacte sur ledit carnet afin que l'individu décède dans les secondes qui suivent...

 

Avis:

Je l'ai enfin regardé et il est tout simplement génial! C'est une adaptation réussie. Ryûk est trop bien réalisé et les acteurs jouent bien leur rôle. Vous êtes de quel côté, celui de Light ou de L?

Publié par Amandine7 à 18:07:05 dans Critiques de films asiatiques | Commentaires (0) |

After This, Our Exile (HK film awards 2007) | 25 avril 2007

La cérémonie des Hong Kong Film Awards 2007 a rendu massivement hommage au sublime film de Patrick Tam, After This, Our Exile, qui a raflé rien moins que cinq récompenses dont celles du meilleur film, du meilleur réalisateur et du meilleur scénario. Agé de dix ans seulement, le jeune Gouw Ian Iskandar a supplanté des comédiens tels que Simon Yam (en lice pour Election 2) et Liu Ye (nominé aux côtés de Jay Chou pour La Cité Interdite) pour le prix du second rôle masculin, obtenant du même coup celui de la meilleure révélation.
Retour sur un film bouleversant, suivi des résultats complets des HKFA 2007.

After This Our Exile Patrick Tam Aaron Kwok Charlie Young

Réalisé par Patrick Tam qui revient après des années d'absence derrière la caméra, After This, Our Exile constituait déjà l'une des meilleures surprises du Festival du Film Asiatique de Deauville 2007, où il était projeté en section Panorama. Si le titre international suggère avec poésie les états d'âme des deux personnages principaux, le titre original s'avère peut-être encore plus parlant, Fu Zi signifiant exactement Père et Fils. After This, Our Exile s'attarde en effet sur la douloureuse relation entre un père et un fils socialement exclus, affectivement en perdition. D'un côté, il y a Chow Cheung-sheng (Aaron Kwok), le père, un loser marginal et violent qui se retrouve acculé à payer ses dettes de jeu, menaçant d'entraîner avec lui toute sa famille au fond du trou. De l'autre côté, il y a Lok Yun (Gouw Ian Iskandar), le fils, un petit garçon d'une dizaine d'années, en souffrance devant l'irresponsabilité et l'égoïsme de son père mais aussi devant la démission de sa mère (Charlie Young). Dès lors que cette dernière les abandonne tous les deux, l'homme et le petit garçon se retrouvent seuls face à la nécessité de survie. Chow tente de prendre ses responsabilités de père mais se révèle incapable de garder ne serait-ce qu'un travail, entraînant progressivement Lok Yun dans sa chute. Leur marginalisation devient le moteur d'une relation perverse fondée sur le pouvoir psychologique que le père tout puissant exerce sur son enfant.

After This Our Exile Patrick Tam Aaron Kwok Charlie Young

Dès les quelques séquences de déchirure familiale qui traversent brutalement les premières minutes du film, on comprend immédiatement que l'on se trouve devant une œuvre de haute volée en termes de mise en scène mais aussi de jeu d'acteur. C'est bien simple : il est rare de voir un niveau de jeu aussi exigeant dans un film hongkongais. Au cours des dernières années, le cinéma de l'ex-colonie britannique, connu (et apprécié) pour le caractère fantasmé de ses personnages, a décidément évolué vers plus de réalisme, plus de maturité. Capturant avec force la détresse des différents membres de la famille sans aucun simplisme ni aucune complaisance, Patrick Tam impose à ses comédiens des échanges émotionnellement éprouvants qu'il filme le plus souvent en plan séquence, la caméra à l'épaule. L'implication est totale, ce qui s'avère d'autant plus déstabilisant qu'aucun des protagonistes ne se révèle irréprochable. Dès ses premières scènes d'apparition, Aaron Kwok crée la surprise en quittant ses rôles habituels de héros blasés vaguement mélancoliques (façon Divergence) pour composer un personnage brutal, complexe et criant de vérité. Il s'impose notamment au travers d'échanges plus vrais que nature avec Charlie Young, elle aussi impressionnante dans ces scènes de ménage mouvementées. Mais c'est surtout dans les nombreuses séquences qu'il partage avec son jeune partenaire Gouw Ian Iskandar qu'il stupéfie le plus. On était loin d'imaginer voir un jour la star monolithique de Stormriders aborder un rôle aussi difficile avec une telle finesse.

After This Our Exile Patrick Tam Aaron Kwok Charlie Young


After This Our Exile repose sur l'évolution d'une relation malade entre un père et son fils, une relation d'amour/haine violente et émouvante qui n'est pas dénuée d'un certain sadomasochisme. Passant constamment du chaud au froid au gré des changements de comportement de son père, Lok Yun garde constamment l'espoir que celui-ci va changer pour devenir le père aimant dont il a besoin pour se construire. L'enfant se sent tour à tour accepté et rejeté, récompensé et utilisé, aimé et trahi. Le point de vue adopté par le réalisateur est clairement celui de Lok Yun, ce qui annihile d'emblée toute tentation de porter des jugements sur celui qui reste son seul point de repère. A l'instar de son fils, on aime et déteste Chow. Si la psychologie des personnages s'avère particulièrement crédible et nuancée, Patrick Tam a l'intelligence de ne pas chercher à tout expliquer. Pourquoi Chow est-il devenu un tel loser ? A quoi ressemblait son propre père ? Nous n'en saurons guère plus que ce qui est montré au travers de son comportement, à l'égard du petit garçon mais aussi des femmes qui croisent son chemin. De son côté, la figure maternelle est loin d'être sacralisée. C'est même tout le contraire puisque la mère choisit lâchement la fuite – à ce titre, jamais l'image d'une femme allaitant son enfant n'aura semblé aussi cruelle que lorsque la jeune femme nourrit son nouvel enfant dans After This, Our Exile...

C'est à juste titre que le scénario remarquable, la mise en scène époustouflante et l'immense qualité d'interprétation du film de Patrick Tam viennent d'être célébrés par les Hong Kong Film Awards 2007. Gouw Ian Iskandar est sidérant, Aaron nous a tous bluffé. Plus qu'un simple drame, After This, Our Exile est de ces films extrêmes et déchirants qui laissent une véritable blessure. Mais étrangement, même si c'est la noirceur qui l'emporte, cela fait du bien de se sentir remué à ce point par une œuvre traitant d'un thème aussi universel que la relation entre un parent et son enfant.

En pages suivantes, les résultats complets des Hong Kong Film Awards 2007...

http://www.dvdrama.com/news.php?19919&page=2 (page 2)

http://www.dvdrama.com/news.php?19919&page=3 (page 3)

http://www.dvdrama.com/news.php?19919&page=4 (page 4)

Publié par Amandine7 à 19:35:40 dans Critiques de films asiatiques | Commentaires (0) |

Le festin chinois | 22 avril 2007

Résumé:

"Petite frappe" sympathique, Sun (Leslie Cheung) décide de rompre avec la tradition familiale qui le destine à devenir un caïd de la pègre de Hong Kong. Voulant émigrer au Canada, il tente de se faire passer pour un grand chef cuisinier, mais échoue lamentablement au concours. Il se retrouve à étudier dans l'un des restaurants les plus réputés de la ville, y devient le larbin du patron et le nouveau favori de son excentrique fille (Anita Yuen). Mais lorsque le restaurant se retrouve menacé par un maître cuisinier rival, Sun met tout en oeuvre pour aider son patron à relever le défi du Festin Chinois. Pour gagner ce concours de cuisine, ils vont devoir réaliser les plats les plus spectaculaires mais notre apprenti va déclencher les pires catastrophes...

 

Avis:

"Quelle virtuosité dans la façon de filmer la cuisine chinoise comme un combat de Kung-Fu!" (Télérama). J'ai beaucoup apprécié le film, et surtout la relation entre Sun et Ka Wai. Les scènes où ils cuisinent sont trop bien faites.

Publié par Amandine7 à 21:41:27 dans Critiques de films asiatiques | Commentaires (0) |

Big boss | 20 avril 2007

Résumé:

A la recherche d'un emploi, Cheng Chao-An émigre chez ses cousins en Thaïlande et est embauché comme manutentionnaire dans une fabrique de glace. Ayant promis à sa mère de ne jamais se battre, il subit la violence des contremaîtres de l'usine et des voyous qui occupent la ville. Mais lorsque les membres de sa famille disparaissent, Cheng rompt son serment et déchaîne sa fureur...

 

Avis:

C'est le film qui a révélé Bruce Lee en 1971. A voir absolument si vous êtes fans des films asiatiques, d'arts martiaux ou de Bruce Lee. On ne s'ennuie pas une seconde pendant le film, l'histoire est bien faite et Bruce Lee est superbe dans le combat final.

Publié par Amandine7 à 13:09:26 dans Critiques de films asiatiques | Commentaires (0) |

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