Ce blog, à l'origine, n'avait pas vocation à être communautaire, mais en fait pourquoi pas ! Aujourd'hui, c'est donc Séb qui vient agrémenter la rubrique insolite avec cette photo qu'il a prise au Bilka (l'hypermarché d'Arhus-ouest). Donc voilà au exclusivité mondiale le rayon mexicain de Bilka. On y voit toute sorte de produits... et des bières. Non non, ceci n'est pas un trucage !
Publié par ncls à 13:35:53 dans Insolite | Commentaires (0) | Permaliens
Il est de ces particularités, peu importantes par ailleurs, qui font la particularité, la culture propre à un pays et à un seul. Pour le Danemark, les groënlandais en sont une parfaite illustration.
Le Groënland est en effet un territoire danois, comme tout le monde le sait, n'est-ce pas. Province autonome certes (elle a refusé d'adhérer à l'UE, par exemple), mais elle fait bien partie du royaume. Or, il n'est pas facile de trouver du travail au Groëland. C'est pourquoi certains groënlandais quittent leur île et rejoignent le continent pour gagner leur vie. Mais - peu éduqués? mal intégrés? - beaucoup restent au chômage et survivent... en ramassant des bouteilles! Car rappelez-vous, ici, tout est consignable. Et les bouteilles de bière représentent un sacré business!
Il ne faut pas s'en étonner, mais à chaque manifestation, à chaque concert, à chaque festival, ils sont là, armés de sacs poubelles qui font "ding-ding" lorsqu'ils traînent sur le sol. La journée, ils se balladent dans les parcs sur leurs mobylettes, une caisse sur le porte-bagage, et abordent les groupes pour récupérer leurs bouteilles vides. Et chacun se prête au jeu, en donnant son lot de bouteilles au ledit-groënlandais. Comme une certaine forme de solidarité. Est-ce pour ça que l'on voit parfois des bouteilles traîner, bien en évidence? Why not?
Publié par ncls à 19:27:23 dans Insolite | Commentaires (0) | Permaliens
Ce matin j'ai eu mon premier examen, en "Nation, State and Globalization". Oh, rien de bien compliqué: choisir un des trois extraits proposés, le présenter, l'analyser et le commenter, le tout en anglais. Là où ça se complique, c'est qu'on devait faire ça en... quarante-cinq minutes. Pas le temps de finir sa nuit, donc. Même si le partiel est à 8h !
Ou plus exactement, le partiel était à 8h15. Voilà comment ça se serait passé, dans une fac française.
Cergy, 8h15: le professeur ou secrétaire du département arrive. « Vous laissez libre une place sur deux, personne côte à côte. Je veux voir tous vos sacs posés par terre, rien sur les tables hormis un stylo! On vous distribue toutes les feuilles, copies et brouillons. Le premier qui parle, je le dégage, c'est compris? ». Il attend que tout disparaisse des tables et des genoux, que le silence se fasse - ou s'esquisse - et commence à distribuer les copies. Il est 8h25 bien tassé. Le reste du partiel, le surveillant passera son temps à monter et descendre les marches, scrutant la salle d'un air suspicieux.
Et ça se passe comment dans une université danoise?
Arhus, 8h15: le professeur arrive. Tous les étudiants sont assis les uns à côté des autres, papotent joyeusement, certains lisent leur cours. Sans attendre, les professeurs distribuent les sujets. Chacun range alors ses affaires dans son sac, sort sa copie-double, sa feuille de brouillon et son stylo et s'attaque au commentaire. Le silence se fait en un clin d'oeil; le professeur n'a pas eu à ouvrir la bouche. Il passera le reste du partiel à lire son livre, assis en face de la studieuse assemblée. Il est 8h17.
On risque de se répéter, mais c'est assumé. Ce pays respire vraiment la confiance, c'est indéniable !
Publié par ncls à 17:22:37 dans Vie quotidienne | Commentaires (1) | Permaliens
Cette université n'a pas fini de m'étonner ! Evidemment, vous l'imaginez, l'accès à Internet est possible de partout dans la fac. Le réseau Wifi est généralisé et des bornes Ethernet sont dispatchées un peu partout. Enfin, pour ceux qui n'ont pas d'ordinateur portable (ce qui est rare!) ou qui se déplacent sans, ils peuvent accéder aux ordinateurs répartis à différents endroits stratégiques (tels notamment les diverses bibliothèques).
Mais là où on fait dans le plus fort, c'est qu'il y a une salle informatique dans mon département qui reste ouverte... toute la nuit ! Non, vraiment, c'est sérieux. Mon informateur s'appelle M. et surfe sur le web de là-bas alors qu'il est 20h30. Les universités françaises feraient bien d'en prendre de la graine, tiens !
Publié par ncls à 20:15:41 dans Insolite | Commentaires (0) | Permaliens
Samedi, 20h50. Matthieu cherche désespérément une chaîne retransmettant le quart de finale de rugby France-Nouvelle Zélande. « Mince, j'espère qu'une chaîne le diffuse! » Finalement, on tombe sur TV5 Monde. Pour la première fois du Mondial, nous aurons les commentaires... en français!
21h. Rugby oblige, l'appartement est pris d'assaut... par des français, en grande majorité. Au placard l'anglais, ce soir le français sera la langue officielle!
21h10. Ca commence bien. Un drop raté et Betsen victime d'un magnifique knock-out. Dur dur.
21h30. 10-0 pour la Nouvelle Zélande. Matthieu (montpellierain, donc LE fan de rugby): « on éteint la télé et on va à la soirée dès maintenant? » C'est dire l'ambiance qu'il règne...
21h32. Le commentateur (français!) déclare que la Nouvelle Zélande est la meilleure équipe du monde et qu'il espère qu'elle gagnera la Coupe du Monde. Par respect pour les âmes sensibles, j'occulte dans ce résumé les divers noms d'oiseaux qui fusent à l'encontre du traître.
21h40. Mi-temps, la France vient de réduire le score à 13-3. Allez, on y croit encore...
22h10. La France égalise en marquant son premier essai. Pour notre plus grand bonheur.
22h11. Comme vient de l'exprimer à juste titre Matthieu dans la vidéo ci-dessus (« on va les bouffer ces gros all-blacks de m**** »), l'espoir est revenu dans le camp français.
22h35. La France transforme son second essai et prend l'avantage au score. Il faut maintenant tenir. Les dix minutes les plus longues de la soirée...
22h45. Fin de match épique, la France a tenu. L'arbitre siffle la fin du match. Personne n'en revient. Si si, on a gagné!
Publié par ncls à 19:30:04 dans Vie quotidienne | Commentaires (0) | Permaliens
Lorsque la mémoire était la seule écriture, l'homme chantait.
Lorsque l'écriture naquit, il baissa la voix.
Lorsque tout fut mis en chiffres, il se tut.
R.Sabatier
Depuis le 01-08-2007 :
94290 visiteurs
Depuis le début du mois :
4833 visiteurs
Billets :
192 billets
A vous les studios