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titebordo

ma vie de mamy

Présentation


je suis née en 1941 à Bordeaux mais je connais mieux Paris car nous y avons habité de 1964 à 2000
à Ménilmontant dans le 20ème
je suis mariée depuis Avril 1965
nous avons 2 grands enfants et 3 petits enfants
nous habitons dans le centre de la France depuis fin 2005

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c'est stupide mais si mignon | 18 juin 2007

Publié par titebordo à 23:58:06 dans petit humour | Commentaires (0) |

dormez bien | 18 juin 2007

Les lits ont connu des formes et des tailles différentes. Les premiers sont faits d'un empilement de paille. Ils sont par la suite surélevés pour éviter la poussière, le froid et les rats, vecteur de maladies comme la peste. La monture du lit peut être faite de bois ou de métal. Celle-ci encadre un sommier fait de lattes de bois ou de métal et pouvant être muni de ressorts. Dans l'Antiquité: Les riches Romains mangeaient sur des couches et dormaient de même, au besoin, recouverts de draps de lin. Plus généralement, on dormait sur de simples tapis ou nattes faits de fibres, de laine ou de crin, en se couvrant de couvertures faites de feutre ou de laine, éventuellement agrémentées de cotonnades, de fourrures ou même de soieries (selon la bourse et le climat). Du Moyen Âge à la révolution industrielle : Les lits étaient de simples caisses de bois garnies (ou non), plus tard recouverte d'un matelas. Originellement ce sont des sacs, faits de paille pour la majorité, de plumes pour les plus riches. Au fil du temps, le fourrage est remplacé par des textiles ; depuis le coton jusqu'aux fibres artificielles. Les plus fortunés dormaient sur des matelas faits de lin (comme les draps) et bourrés de duvet d'oie ou de canard, dans des lits de bois à baldaquin. Les classes moyennes dormaient sur des matelas faits d'un feutre fin (comme les draps) et bourrés de laine de mouton cardée, de crin ou de plume d'oie ou de plume de canard. Si les lit-armoires sont très en vogue dans certaines régions françaises (Bretagne, Poitou, Auvergne), il faut généralement se contenter de simples banquettes, parfois garnies de bas flancs. Les plus pauvres dormaient souvent tout habillés sur des litières faites de foin ou sur des matelas posés à même le sol, faits d'un sac de bure, bourré de paille de blé ou de son (les fameuses paillasses) de copeaux de bois ou de feuilles de fougère. Ces matériaux, sains mais rustiques, avaient l'avantage d'absorber l'humidité et d'isoler des sols froids. Ils apportaient donc un certain confort. Dans les fermes, on dormait le plus près possible de l'âtre, dans la salle commune. Dans un coin, la mère de famille enfantait, dans un autre un aïeul s'éteignait, alors que dans un lit nuptial de jeunes mariés s'ébattaient. Mais si l'on était puni, on passait la nuit à l'étable. De la révolution industrielle à nos jours : L'emploi du sommier, qui n'était au départ qu'un simple treillis de branches entrelacées, tend à se généraliser. On en trouve à lattes, à ressorts, à treillis de toile. Si la forme des lits a suivi les modes et styles (Louis XV, Empire, Louis-Philippe, bateau), la nouveauté consiste surtout à employer de nouveaux matériaux. L'emploi du fer et de l'acier concurrence le bois et le cuivre et permet en outre la fabrication de ressorts hélicoïdaux ou à boudins qui augmentent le confort du couchage. Le coton prend une place prépondérante pour les draps et les enveloppes de couettes ou de matelas. Accessoirement, le kapok remplit duvets et matelas bon marché. À partir de 1900, avec l'introduction des fibres de viscose (fibranne, mais aussi rayonne ou soie artificielle) les fibres synthétiques tendent à prendre une place prépondérante . Le lit de la révolution industrielle à nos jours : Ces meubles, qui étaient plutôt petits (à la taille des gens mais aussi pour mieux garder la chaleur) tendent à s'agrandir. À côté des lits traditionnels, apparaissent le lit cage et le cosy mais aussi les lits escamotables : canapé transformable, fauteuil-lit, lit vertical, lit gigogne, et pour les scouts et les soldats, les lits de camp qui ont l'immense avantage de pouvoir se transformer facilement en brancards. Pour les enfants, le traditionnel lit à barreaux verticaux est suivi du lit en toile, matelassé, pliable (le lit-valise). Dans les hôpitaux, on trouve les lits électriques, sur coussin d'air ou flottant sur un coussin d'eau, très utiles aux grands brûlés et aux polyaccidentés. Les matelas: Ils sont en coton ou en fibres synthétiques : Matelas à ressorts, remplis de laine ou d'un mélange crin-laine. Matelas en mousse de polyester. Couvertures: Couvertures proprement dites, en laine (mouton, mohair) mais le plus souvent en matières synthétiques (acrylique, polyamide, polyester) Couettes et housses de couettes. Édredons, courtepointes, couvre-pieds. Couvre-lits : jeté de lit, dessus-de-lit. Draps: Ils sont faits de coton, de lin, de métis (tissu réalisé avec une chaîne en coton et une trame en lin, avec un minimum de 40% de lin), de soie ou de matières synthétiques.

Publié par titebordo à 23:40:51 dans les gifs | Commentaires (0) |

le contre poids | 18 juin 2007

Âne est le nom vernaculaire donné à certaines espèces de mammifères quadrupèdes de la famille des équidés. Les ânes ont certains points communs : ils sont plus petits que le cheval ; leurs oreilles sont plus longues que celles des autres équidés ; leurs yeux sont plus dirigés vers l'avant que ceux des chevaux domestiques ; leur robe est généralement grise sauf sur le ventre, le museau et le contour des yeux qui sont blancs. Des races domestiques peuvent être à dominante noire, comme l'âne noir du Berry, ou brun, comme l'âne mulassier du Poitou. Les races grises ont aussi une croix noire qui se dessine sur leur dos, appelée « croix de Saint-André ». Les espèces sauvages présentent une robe allant du gris au brun-sable, voire brun-rouge chez le kiang ou âne sauvage du Tibet. Espèces d'ânes Âne marocain.Certaines différences morphologiques, comme la tête, le cou ou les pattes, permettent de distinguer les espèces : L'hémione (Equus hemionus) vit en Asie centrale et a certainement été domestiqué.

Publié par titebordo à 23:28:09 dans petit humour | Commentaires (0) |

le recyclage | 18 juin 2007

Une poubelle est, au sens propre, un récipient étanche destiné à recevoir les déchets, en particulier les ordures ménagères. Apparu en 1884, le terme résulte par antonomase du nom propre du préfet en ayant institué la pratique. En 1884, sous la IIIe République, le Préfet de la Seine, Eugène Poubelle, décrète que « Dorénavant, les ordures ménagères seront ramassées par l'intermédiaire d'un récipient de bois garni à l'intérieur de fer blanc, de manière à ce que rien ne puisse s'en échapper. Ces récipients pourront également contenir des cendres chaudes sans risque d'incendie ». Ces récipients seront bientôt appelés poubelles. Il est amusant de voir que dès le départ le tri sélectif avait été prévu. En effet non content d'inventer la poubelle, le Préfet avait prévu de stocker les déchets dans trois bacs spécifiques. Un pour les déchets ménagers, un pour les papiers / chiffons et enfin un dernier pour le verre, la faïence ou... les coquilles d'huîtres ! Depuis Eugène Poubelle, des éboueurs (improprement appelés boueurs ou même boueux) sont chargés d'enlever régulièrement les poubelles déposées sur les trottoirs ou dans les cours. Leur contenu ira, par l'intermédiaire d'un camion spécialisé (camion-poubelle), se déverser dans les décharges et usines d'incinération. Bientôt, l'emploi de poubelles s'imposera en France dans chaque commune et chaque foyer, puis dans tous les pays industrialisés qui adopteront le principe du ramassage des ordures par l'intermédiaire d'une poubelle. Aujourd'hui, la poubelle est un récipient aux multiples formes et couleurs, doté d'un couvercle, parfois d'une pédale et fabriqué en divers matériaux (mais le plus souvent en plastique) et de diverses dimensions (de la poubelle de table en céramique aux énormes récipients utilisés par l'industrie. Un des modèles les plus réputées est la Vipp, de forme cylindrique avec un couvercle, une pédale et deux courtes poignées, crée au Danemark en 1939 et dont le design initial a été repris par de grands stylistes (dont Philippe Starck et Christian Lacroix). Au sens figuré, Poubelle désigne un lieu ou objet en très mauvais état : Ce bois est une poubelle ! (il est rempli de détritus, comme une décharge. L'Erika n'était qu'un navire-poubelle ! (il était délabré et en très mauvais état). Cette voiture est une véritable poubelle !

Publié par titebordo à 22:01:08 dans petit humour | Commentaires (0) |

bouger c'est essentiel meme le grand jour | 18 juin 2007

Publié par titebordo à 21:58:38 dans petit humour | Commentaires (0) |