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" Que vous sert, courtisane imparfaite,
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Le baiser | 07 avril 2007

Depuis fort fort longtemps, on considère le baiser comme l'acte le plus érotique, romantique, sensuel et sexuel, et il est vrai qu'un simple baiser peut éveiller tous les fantasmes et les désirs enfouis en nous. Sans le baiser que serions-nous? Qui n'a jamais ressenti une brusque envie de se faire prendre violement afin de nourir ce feu brûlant après qu'une douce langue se soit enfoncée dans sa bouche? Foncièrement, on est fait pour aimer le baiser, french kiss ou pudique, caresse ou viol, acide ou tendre, la passion et l'amour se transmettent par lui tout comme le désir et l'amour. Difficile de passer outre lorsqu'on parle de relation sexuelle et sentimentale, parce qu'au fond tout est lié.

Je dois avouer que j'ai embrassé beaucoup plus de mec que je n'ai eu de relation qu'elles soient purement physique ou sentimentales, et à chaque fois, désir ou pas, envie ou pas, mon sexe prend feu et mon esprit semble avoir abandonné toute logique, je m'éffondre dans les bras de mon compagnon, ivre de ce désir, de ce plaisir savoureux en annonçant d'autres, immanquablement lorsque je me retire j'ai la tête qui tourne et la sensation que le monde a cessé de tourner durant le baiser et qu'il se dépèche de rattraper son retard.

 Ceci est mon dernier petit message avant une semaine, alors je vous offre quelques images de baiser dans les albums, brûlant et tendre à la fois, principalement entre deux femmes. Bonnes vacances à tous.

Publié par PandoraXIII à 01:35:17 dans Pourvu qu'elle soit douce | Commentaires (5) |

Rendez-vous tardif | 05 avril 2007

Elle ne le connaissait à peine. Il lui avait donné une adresse dans un bout de papier plié en deux. Fébrile, elle s'était précipitée à l'adresse, ses cheveux en désordre, pratiquement démaquillée, tout ce qu'elle désirait c'était le revoir. Elle n'aurait jamais imaginé craqué sur un type comme lui, il n'avait rien d'extraordinaire, n'était pas tellement beau, ni doté d'un charme fou, mais elle n'avait pas réussit à le quitter du regard et lorsque leurs deux regards s'étaient croisés elle avait cru mourir. La soirée avait été ennuyeuse à mourir. Mais elle n'avait rien remarqué, toujours occupée à le chercher, dans l'assistance, parmi les têtes qu'elle connaissait par coeur, lui restait absent jusqu'à ce qu'elle le retrouve sur la terrase. Il n'avait pas dit un mot. L'avait laissé parlé. Elle avait tout de suite aimé ses silences respectueux et à la fois frustrant. Il l'avait quitté non sans la frôler ce qui l'avait rendue folle de désir. Sur le moment elle n'avait pas compris. Le désir la possédait toute entière. Le feu lui déchirait les entrailles. Et puis en sortant de la soirée, respirant l'air frais, elle plongea ses mains dans ses poches et en extirpa le morceau de papier.

Elle détailla le portail ancien et le poussa. Un sinistre grincement s'en extirpa. Jamais d'ordinaire elle ne serait rentrée dans ce type d'endroit. Mais qu'était l'ordinaire? Elle ne le savait plus. Le désir la consumait. Elle ne voulait pas s'achever seule, tristement, sur son vieux god, ami de toujours, non elle le voulait lui, cet homme mystérieux, en elle. En entrant, elle s'avança dans un couloir. Ca ressemblait à un manoir. Vraiment étrange. Soudain elle le senti, immédiatement, une main la baillonnat tandis qu'une autre emprisonnait ses poignets. Sans qu'elle puisse rien dire ou faire, un homme parut devant elle, cagoulée, une balle rouge dans la bouche, une laisse accroché à quelque chose qu'elle ne voyait pas, il n'osa pas la regarder droit dans les yeux lorsqu'il arracha ses vêtements. Il la laissa nue. La main lui maintenant les poignets lui passa un cuir rugueux autour des poignets qu'il suspendit en l'air. La jeune femme lâcha un hurlement dès que la main s'ôta de sa bouche. Elle était presque pendue par les poignets, ses pointes de pieds touchaient à peine le sol. Mais on la giffla. Le silence. On lui demandait le silence. Aucune parole ne fut prononcé. Elle compris, simplement.

Combien de temps la laissons-la comme cela, sans rien dire, sans rien montrer. Elle gigotta en vain. Le cuir s'enfonçait dans sa chair, laissant une brûlure sur sa peau. Mais le plus douloureux était ce désir qui la brûlait, la consumait. Elle sentait les larmes venir. Le courage la quittait. Le désir était si vigoureux, la laissant sans force. Où était son prince charmant? Lui qui l'avait livré à un tel tourment. Savait-il combien elle souffrait pour lui? Ses muscles lui faisaient mal. Elle s'ennuyait et en même temps souffrait. C'en était encore pire. Car l'ennuis la poussait à préférer la douleur, mais ne la distrayait en aucune façon de la douleur. Il fallait qu'elle vive avec. Et puis, une main se glissa dans son entre jambe. Elle en sursauta. Un petit cri vient à ses lèvres mais aucun son ne sorti. La main l'avait laissé. Elle pleura. Le désir l'avait repris de plus belle et la main l'avait quitté. N'osant supplier, elle sentit le long de ses jambes ce liquide chaud et poisseux couler. Honteuse. Honte à elle. Même les catins ne sont pas aussi dégradante, pas aussi sales. Et puis quelque chose d'infiniment dur s'enfonça en elle, la déchirant. La douleur s'insinua en elle, explosa en elle, la détruisant. On l'empalait, elle ne sentait plus le sol sous ses pointes de pieds. Quelque chose comme un manche à balais ou un plug énorme. Elle se mit à hurler. C'était plus fort qu'elle. La douleur était si dur à supporter. Elle n'en tira aucun plaisir. Mais le désir repris lorsqu'on la laissa, ôtant l'objet de son sexe tout déchirer.

Après quelques heures, on la retrouva en train de pleurer et de parler toute seule. Elle ne voulait plus qu'on la touche. Très bien. On sortit quelque chose. Elle ne savait pas ce qui se tramait. S'en moquait. La douleur était trop forte. Et puis un coup sec, comme celui d'un fouet, la frappa du bas du dos jusqu'à la fin des cuisses. Elle hurla à nouveau. Puis un autre coup vint. Elle hurla à nouveau. Il y eu une pluie de coup, à chaque fois elle hurlait, et puis elle ne se contrôla plus, gesticulait sous chaque coups, pleurait et criait, sans savoir que dire pour stopper la douleur. Ce n'était plus supportable. Elle aurait jurer, dit n'importe quoi, tellement la douleur devenait insupportable. Ses gémissements se tordaient sous la douleur, ses sanglots se transformaient en cris et elle s'épuissa la voix. Les coups finirent par cesser. Elle n'avait plus conscience de rien si ce n'est de la douleur lancinante, insupportable, étouffante. On alluma la lumière. Devant elle, quelques hommes en costumes, elle en reconnu quelques uns, des amis, son patron, deux amants. Ils riaient doucement d'elle. Chacun y allait de son commantaire. Puis ils s'approchèrent pour la toucher.

On ne la détacha point. Certains avaient forcé le passage étroits brisé par l'objet rude, d'autres avaient user les voies anales, mais tous avaient profiter de ses charmes. Le plus dur avait été pour elle de voir ces hommes qu'elle connaissait la traiter comme un objet. Nul compliment, nul encouragement, tous étaient si impitoyable. Elle n'était qu'un objet dont on discutait des valeurs, de l'esthétique. Ils conclurent qu'elle était une chienne mal élevée et la quittèrent. On la décrocha du plafond et elle s'évanouie. Elle ne sut jamais qui avait décidé de cela, l'homme du balcon? son patron? un ancien amant? Jamais elle ne sut parce que jamais personne ne lui en parla, et jamais elle n'osa aborder le sujet. Mais à chaque fois qu'elle se retrouvait seule avec l'un de ses hommes, elle redevenait cette chienne mal élevée qu'il fallait dresser. Et ils savaient comment dresser une chienne en chaleur comme elle.

Publié par PandoraXIII à 01:11:02 dans Pourvu qu'elle soit douce | Commentaires (0) |

BDSM, un monde à part. | 03 avril 2007

« ...Il m'a fait comprendre que nous sommes tous des geôliers et tous en prison, en ce sens qu'il y a toujours en nous quelqu'un que nous-mêmes nous enchaînons ; que nous enfermons, que nous faisons taire. Par un curieux choc en retour, il arrive que la prison ouvre à la liberté. Les murs de pierre d'une cellule, la solitude, mais aussi la nuit, la solitude encore, la tiédeur des draps, le silence, délivrent cet inconnu à qui nous refusons le jour . Il nous échappe et s' échappe sans fin, à travers les murs, à travers les âges et les interdits. Il passe de l'un à l'autre, d'une époque, d'un pays à l'autre, il prend un nom ou l'autre . Ceux qui parlent pour lui ne sont que des traducteurs, à qui, sans que l'on sache pourquoi(pourquoi ceux-là, pourquoi ce jour-là), il a été permis, un instant, de saisir quelques fils de cet immémorial réseau des songes défendus.

Aussi bien, pourquoi pas moi ? »

« Une fille amoureuse »-Pauline Réage-Jean-Jacques Pauvert-

Selon ce que j'ai pu saisir, le BDSM ou les pratiques Sado-Maso sont une recherche de l'amour. Eh oui! Ca peut en étonner plus d'un, et j'ai été la première à l'être il y a quelques années. La personne soumisse comme la personne dominée ne recherche que l'amour de l'autre. Le fait de passer par l'humiliation, la torture psychique et physique, le désir inasouvit aux plaisirs violents, les fouets et les corsets, les chaines et les laisses, tout cela n'est que l'outil amenant au plaisir charnel, à l'amour total et sans condition. J'ai beau lire les témoignages disponibles sur divers blog, il m'apparait très clairement qu'il n'y a nul cruauté dans le maître lorsqu'il inflige sa punition, qu'il n'y a nul amour de la souffrance lorsque le dominé subit sans se plaindre. C'est l'amour, partout l'amour que je retrouve.

Certains appèle ça le dressage, mot qui revient souvent, dresser une femme, comme on dresse un animal, et plus les termes sont humiliants plus la personne prend l'expression avec une honte dégradante et infiniment plaisante, excitante. Dresser consiste plutôt sur un plan scientifique à habituer le corps à des coups à répétitions pour qu'il en tire du plaisir. Sur le plan émotionnel, c'est une recherche d'une complicité, d'une entente et à la fois d'un amour sans frontière. Le soumit ou la soumisse s'ouvre comme une fleur après avoir été dressé, et son amour sera total, sans frontière et sans limite pour son boureau. On retrouve de telles idées dans des civilisations où le mari bat sa femme par tradition ou religion. Bien qu'ici, la personne soumise soit totalement volontaire, bien évidement. Cependant, l'idée qu'une partie de la personne désire éviter les coups, est d'autant plus plaisant pour le maître.  

Ainsi les pratiques BDSM n'ont rien d'effrayant. Aucune personne n'ayant jamais pratiquer ne sera violement fouetter puis prise par son maître, rassurez-vous. En général, un accord tacite ou écrit est passé entre le maître et l'esclave. Le plus souvent, il est convenu d'un mot ou d'un geste pour tout arrêter. Le choix d'un maître ou d'un soumit est tout à fait capital car cela doit être une personne de confiance. On soumet son corps et sa volonté à un autre, ce n'est pas simplement une relation, simplement un acte sexuel, c'est tout un choix de vie, de soumission et de domination, quelque soit la place qu'on aura, on entre dans un monde complètement différent et pas forcément obscur. Certains y trouvent la lumière...

Publié par PandoraXIII à 20:49:11 dans Pourvu qu'elle soit douce | Commentaires (0) |

Belle et Consentante | 03 avril 2007

 

Justine se réveilla avec un mal de crane hallucinant. Elle ne se souvenait plus où elle était. Gémissante, elle ouvrit les yeux. Une chambre luxieuse, voilà où elle se trouvait, un endroit absolument magnifique, aux draperie d'un beige carmélite, d'une pureté innocente sans pareil. Elle ne se rappelait pas d'être entrer dans une telle chambre. Justine essaya de se lever mais c'était impossible. Des menottes la retenait au lit. La jeune femme s'écroula dans le lit, à bout de force, les oreillers moelleux englobèrent sa tête. Elle tira sur ses poignets. Le métal s'enfonça, froid, presque glacial, dans sa chair. Un hoquet de douleur traversa ses lèvres entrouvertes. Elle soupira, laissant éclater un sanglot silencieux, ses yeux ouverts elle examina le plafond, aussi beige que les draperies.
Quelqu'un entra. Elle força sa nuque pour voir qui cela pouvait être. Un homme d'âge mur, très beau, avec une expression mature sur son beau visage, il portait un bouc qui lui allait plutôt bien. La jeune femme qui n'avait rien à faire d'autre que de le contempler, commença à se sentir gêner sans savoir exactement pourquoi. Peut-être parce qu'il était beau? Peut-être parce qu'il était charmant? Peut-être parce qu'il était issu de ses rêves les plus fous? Ou parce qu'elle portait un simple négligé qui ne la protégeait en rien, parce qu'elle était menotée à un lit dans ce qui ressemblait à une chambre d'hotel. L'homme sourit en constatant qu'elle l'observait. Elle se sentit gênée par ce sourire, troublée par ce regard posé sur elle.
" S'il vous plait... détachez moi... "
Justine supplia l'homme du regard mais ce dernier s'éloigna du lit et saisit quelque chose qu'il était impossible à Justine de voir. Il s'approcha d'elle. Elle sourit, attendant qu'il la libert, persuadé qu'il allait l'aider. Mais l'homme la chevaucha et marcha à quatre patte sur le lit jusqu'à ce qu'il soit au-dessus d'elle. Justine frémit. Il sortit un cran d'arrêt dont la lame sortit devant les yeux effrayés de la jeune femme qui les ferma aussitôt. Elle sentit la lame glisser sur sa peau, entre la naissance de ses seins. Un frisson la parcourut. Entre désir honteux et peur saisissante. Elle ne voulait pas qu'il la blesse, ne voulait pas qu'il la chevauche ainsi, elle qui était sans défense, totalement à sa merci. Il coupa le tissus de son négligé. Justine rouvrit lentement les paupières pour observer la lame glissant sur le tissus puis s'interrompant dans sa ligne droite pour caresser avec sadisme le bout de ses seins.
" Non, arrêtez... " supplia-t-elle sentant qu'elle manquait de force. " S'il vous plait... "
Elle agita ses poignets en vain. Les menotes étaient plus fortes que ses os, et elle les sentait qui pouvait céder sous la pression des menotes. L'homme était sur elle et ne négligeait ni ses seins rond et plein, ni ses tétons à fleur de peau, il aimait les sentir fragile, guettait le moindre des gémissements de la jeune femme. Justine serrait les dents pour ne pas lâcher un hurlement lorsque la lame se glissa entre ses poils pubiens pour ne nicher dans sa fente secrète et humide. L'homme la fixait, attendant de voir sa réaction, Justine retient quelques secondes ses larmes mais ne put plus... et versa une larme qui roula sur sa joue. Comment avait-elle attérit ici? Entre les mains de ce monstre. Elle ne voulait pas qu'il la touche. Pourtant, elle frémissait à l'idée qu'il la touche. Quelque chose en elle voulait sentir ses doigts à la place de la lame.
" Vous ne suppliez plus? " fit-il moqueur.
Justine lâcha un sanglot. Elle avait honte, oui, tellement honte. Un franc refus, voilà ce qu'elle aurait dû faire. L'homme n'aurait pas prit son plaisir en l'entendant supplier, il n'aurait pas continué. Mais à présent, c'était trop tard. La jeune femme ferma les yeux et gémit à nouveau en sentant les mains de l'homme lui arracher les restes de son négliger. Le pire de tout, était son sexe, dénudé, offert à l'homme, elle le sentait de plus en plus brûlant, mais l'homme n'y avait même pas jeter un coup d'oeil. Elle le sentit la soulever. Etrange, elle ne s'était même pas rendu compte qu'il l'avait libéré. Pourquoi ne s'enfuyait-elle pas? Il s'assit sur le lit et la plia en deux sur ses genoux. Justine ne dit rien, totalement muette. Elle était abasourdie, il l'aurait baillonné, le résultat aurait été le même.
Avant qu'elle n'ai pu dire un mot, il frappa ses fesses, sans la prévenir, violement, avec force, la claque retentie dans toute la chambre. Justine cria. Le cri franchit ses lèvres avant qu'elle ne put le contenir. Elle ne voulait pas de ça. C'était tellement humiliant. Elle n'était pas ce genre de femme. Pourquoi était-elle là? Pourquoi cet homme voulait-il l'humilié? Pourquoi ne faisait-elle rien pour se défaire de cette situation? Elle était totalement livré à cet homme, ses fesses lui étaient offertes. La seconde claque arriva plus forte encore. Justine secoua ses jambes. La troisième suivit. Justine lâcha un second cri et se mit à pleurer. Il continua de la frapper, ne tenant pas compte de ses cris, ni de ses larmes, ni de ses supplications.
L'homme s'interrompit. Justine tremblait de tout son corps. Il commença à explorer son sexe pantelant. Jamais elle n'y aurait cru, mais son sexe était tout humide. Elle refusait d'y croire. Non, elle n'avait pas prit de plaisir à cet acte ignoble. C'était pire qu'un viol! Il l'avait frapper, aux parties les plus intimes, qu'il explorait à présent, sans aucune retennue. Elle sanglotait alors qu'il exitait son plaisir. Il n'avait aucune limite. Elle gémit alors qu'elle sentait ses affreux doigts pénétrer en elle. Quel plaisir avilissant...
Lorsqu'il la laissa sur le lit, elle sanglotait. Il ne l'avait pas prise. Elle avait envie de lui à présent. Le désir la consumait sans qu'elle puisse ne rien faire. Il déposa quelque chose sur la table de chevet. Elle tenta de l'attraper lorsqu'il passait devant elle. Mais il l'évita avec un ricanement très humiliant pour Justine. Ses joues étaient encore humides des larmes qu'elle avait versé, mais ce n'était rien en comparaison de ce que versait son sexe. L'homme s'approcha d'elle. Il poussa sa tête juste devant son tête. Justine rêvait de son sexe en elle. Mais elle ouvrit la bouche, tira la fermeture éclaire et senti le sexe dur et chaud s'engouffrer dans sa bouche.
" C'est ça... suce. "
Elle obéit sans répliquer. Il l'avait dresser. La fessée qu'il lui avait donné. Elle la méritait. Comment elle suçait se sexe, avidement, sans réféchir une moindre seconde, c'était un comportement de salope. Une salope méritait qu'on la traite comme telle, qu'on la punisse sans la moindre raison, qu'on se serve d'elle, il ne l'avait pas violé, elle méritait tout cela, oh comme elle le méritait. Elle ferma les yeux, les larmes roulant le long de ses joues. Le sexe s'épaississait dans sa bouche, frappant le fond de sa gorge, le sperme s'écoulant dans sa bouche, onctueux, sucré. Elle le sentit au bord de l'extase. Il déversa sa substance et la laissa la bouche ouverte pantelante. Elle le vit quitter la chambre sans plus d'explication.
Qui était-il? Elle ne le savait. Pourquoi? La question restait en suspend. La jeune femme resta sans bouger quelques minutes puis s'écroula dans un semi-sommeil. Lorsqu'elle s'éveilla, ses idées était toujours aussi embrouillées. La sensation de viol la repris. Mais elle se souvenait parfaitement de son sexe tout humide, de son obéissante, de son manque de refus. Un viol c'était pour quelqu'un de non consentant. Ce n'était pas son cas. Elle avait tout accepté. Jamais elle n'aurait imaginé qu'elle était capable de telles choses... Son regard se porta sur la table de chevet. Il y avait une enveloppe. Elle la saisit. Sa main tremblait. A l'intérieur, elle découvrit une liasse de billet...

Publié par PandoraXIII à 00:26:59 dans Pourvu qu'elle soit douce | Commentaires (0) |

Cuisiner en toute impunité | 02 avril 2007

 

Cuisiner nue, voilà quelque temps que le fantasme me tenait, et puis, me voilà seule à la maison, il y a bien mon frère mais il est à l'étage, dans sa chambre, malade comme un chien, je suis monté cinq minutes plus tôt pour s'assurer qu'il était encore vivant, mais surtout qu'il était incapable de se lever et d'aller dans la cuisine. Une fois rassurer, je prend un bain. Comme à chaque fois, l'eau pénètre mon sexe, comme la langue d'un homme, j'y ressens un immense plaisir. Ma tête bascule en arriète lorsque mon anus pénètre à son tour dans l'eau. Les yeux clos, je sens contre mon sexe la pomme de douche. S'en est trop, mon sexe grossit par le plaisir ne demande qu'une chose que mes doigts aillent le retrouver, tandis que la mousse m'entoure je ne peux m'empêcher d'aller chercher mes lèvres intimes, je les sens gonflées et pleine d'ivresses, me murmurant de les soulager de ce désir ardent.
Lorsque je sort du bain, je maltraite ma peau avec la serviette. Le plaisir avec mes doigts a été fugace et douloureux. Mon sexe est encore gonflé et loin d'être satisfait. Mais la serviette le contourne avec soin, déchirant ma peau, la laissant à vif, mais sans toucher mon sexe qui aurait bien besoin d'être punis lui aussi, il me cri de le soulager, de lui faire mal, de le besser, oh comme il désire une blessure de mes mains, une caresses et un geste cruel. Mais il n'aura rien. Je ne me rhabille point. Dans la cuisine, quelques plats attendent sagement qu'on les utilise. J'en saisit un, toujours nue, je sens son contact sur ma peau et j'en tremble. Mes lèvres intimes s'ouvrent et se ferment en vain. Je passe un tablier. L'impression d'être une soubrette me saisit, elle me plait. Je commence à ouvrir les fruits, juteux comme mon entre jambe, sucré comme ma substance qui coule lentement entre mes cuisses, de mon vagin jusqu'à ces lèvres secrètes, je ne crain même pas qu'il en coule sur le sol. Mon esprit est ailleurs. Posé sur mes doigts caressant les poires plus juteuses que jamais, énormes comme deux bourses d'homme viril. Ainsi, les jambes écartés afin de prendre appuis, les fesses totalement dénudé, et le tissus rugueux du tablier irritant mon sexe déjà gonflé de plaisir, je me sens offerte.
Il n'y a rien de plus cruel que la frustration et l'attente. Rien de pire que de désirer sans avoir personne pour donner le plaisir. J'étais ouverte, comme une fleur au printemps, totalement offerte, tremblante de désir, mais aucun homme pour me prendre. La honte me summerge. Je ne désire qu'une chose, qu'un homme entre dans la cuisine, me prenne violement sans me dire un mot et resorte. Suis-je une salope? Désirer un viol. Le vouloir plus que tout. C'est ce désir qui me rend folle. Cette brûlure à l'intérieur de mon sexe, comme un foureau flambant attendant son épée en vain. Le fruit glisse entre mes mains et tombe au sol. Je le regarde, son jus s'étalant autour de lui. Il me faut le ramasser, nettoyer, sinon ça va sécher et ça sera tout collant. Aussi collant que moi? J'en doute. Je mouille beaucoup et je sens quelque chose coller mes lèvres intimes, les liés ensemble, tandis que la moiteur glisse le long de mes cuisses que j'ai peur de refermé, peur qu'elles restent collées l'une à l'autre. Je me baisse, mes jambes s'écartant un peu plus, mon sexe offert à la face du monde ou plutôt à mon meuble de cuisine puisqu'il n'y a personne. Une envie folle de m'enfoncer ce fruit juteux en moi me prend, de le glisser le long de ma peau, de laisser son jus sécher sur mes seins, d'attendre que des mouches viennent le butiner, agacer mon sexe et mes seins, je me rêve offerte à ces mouches, sentir la substance coller à mon sexe et à ma peau, sentir l'épais fruit en moi, dans mon vagin, mais au lieu de cela je jette le fruit dans la poubelle, le sol n'est pas impeccable, dommage de gacher, j'aurais peur que ma poire attérisse dans l'île au fleurs.
Le crumble est finit, je le glisse au four, sentant la chaleur frôler ma peau, s'imprégner en moi. Le tablier est tout humide. Pas de mon miel, ni de ma moiteur, juste du jus des fruits. Je le laisse à l'abandon, désapointé et troublée. Que s'est-il passé? Je l'ignore. Mon sexe en est encore tout palpitant. C'était juste un plat. Je suis honteuse, mes joues me brûle. Je ne comprend plus rien. Je prend ma serviette dans ma salle de bain, enfile un string rose et mon dessous rose qui couvre le début de mon string laissant suggérer que je suis nue, sans string. L'effet est étrange, incroyablement sexy dans la glace. Je quitte la salle de bain qui me parait froide par rapport à la cuisine que je viens de quitter. En remontant dans ma chambre, je me sens très dévergondé, salope et sallie, comme si le beurre fondu avait glisser contre ma peau et sécher, comme si les mouches étaient venues dessus, comme elles vont sur la crotte. Je me sens si sale et en même temps si propre...

Publié par PandoraXIII à 23:06:50 dans Pourvu qu'elle soit douce | Commentaires (1) |

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