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[ Démolis. Des mots lus. ] | 17 avril 2008

Il est dur de trouver les mots...

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Ou peut-être ai-je peur de les trouver. Ils sont là, quelques part, jouent à cache-cache...

Je pourrais les trouver avec un peu d'effort, mais si je trouvais une horreur, un vide, là où je pensais chercher...

Une sorte de pudeur de la pensée, crainte, de penser, crainte que la pensée puisse se formater en mots, crainte en fait de faire jaillir l'inconscient, de réfléchir, de comprendre.

Je sais que ce n'est plus parce que je ne trouve pas, les mots, c'est que je ne souhaite pas, pas explicitement, tomber dessus. La pensée a évolué, la pensée à grandi, est devenue plus acerbe et plus critique sur ce qui m'entoure, moi visée la première.

Crainte, de trop me contrôler. D'avoir une superficialité de la pensée. D'apprendre, à penser...

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J'ai les mots, je les efface, j'en fais abstraction.

Je n'arrive jamais finalement à dire clairement les choses, je ne le veux pas, je veux presque que cela me reste inaccessible, même à moi. D'avoir la clé et de la jeter, délibérément. Brouiller le code pour ne plus pouvoir ouvrir. Feindre l'oubli, feindre la disparition, la destruction, occulter, refouler...

J'ai la clé et le lieu, je sais que ça se trouve là, et je m'en éloigne le plus loin possible, comme si ça pouvait m'arracher à ce qu'il contient. Peur que quelqu'un l'ouvre avant, qu'il soit détruit, violé, par effraction, cet intérieur.

Cet intérieur que j'ai placé finalement loin de moi. Distant, distant...

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Les mots viennent, là... Narguer, tri sélectif.

Et je m'arrête. Ça ne sort plus.

C'est une odeur fugitive, parfois bonne, mauvaise, familière ou étrangère, arrivant par bouffées, et qui retombe tout à fait. Et qui reprend...

Perdue.

_

_

Et le lendemain, ces mots qui me semblaient familiers, personnels, vont me paraître à nouveau lointains, distants, leur sens emprisonnés dans ce qui était une cohérence pensée/mot du passé, et où je ne me reconnais plus... Et j'en laisse, un de plus, cadenassé, sur la route. Je file, je pars, ailleurs. Je connais ce sentiment. Les mots viennent à nouveau.

Je sens que je dis ce que je pense. Pas tout, mais la substance. La perte. Perte.

Ça s'arrête.

Et demain, je laisserais encore, ça, ces pensées du moment, par terre, cachés...

...ça me fait penser à l'écureuil, qui enfouit ses noix dans la terre, pour les retrouver au prochain printemps.

Parfois, il oublie...et sur le chemin, une tige pousse.

Peut-être reviendrais-je là-dessus.

Ça aura pu mourir, dans la terre gelée... ou peut-être, donnera naissance à quelque chose d'autre, que je ne verrais peut-être pas, mais quelqu'un d'autre oui.

Je pensais n'écrire que les quatre premières lignes, comme quoi on ne décide pas vraiment de sa pensée...et volonté.


...

 


oui, le cadenas, l'intérieur. Loin...

...

à défaut d'une pensée-mot...des images-mots.

Ces images, faites de mots, me restent, au moins.




Publié par BlackS(crypt) à 01:37:12 dans Dépo†oir... | Commentaires (0) |

un/personne/elle | 02 avril 2008

Je vais vivre bientôt quasi toute « seule »...du moins, libérée de toute proximité familiale, avec la certitude que ça ne me manquera pas...

 

Hâte

 

, mais je m'inquiète juste...pour le chat. Il va dépérir sans moi...(rires).

Je ne saurais probablement pas rendre la lassitude générale qui me tient, là...

 

Petit à petit, je me rends compte...chaque jour un peu plus...que je deviens froide, et pour les « Autres », et pour moi-même...

 

Etre sociable...

 

Je pensais que ce n'était qu'une question de « je fais des choses », pour pouvoir les « partager » et les autres feraient de mêmes... C'est idiot...

Je me suis vue me forcer à faire, des « activités », des « loisirs », dans le simple but d'avoir de la matière à conter... Je constate juste que, ce que je fais ne m'intéresse pas moi-même. Et je perds le goût de les raconter...

 

Je sais que je suis...  bizarre .On me l'a assez sorti pour que ça rentre...

 

*****

 

J'ai une petite araignée dans un bocal, une tégénaire...ce truc là peut vivre des mois sans manger...Hop, un peu de brumisateur, pour simuler un peu de pluie...

 

Je la vois qui ramasse les micro gouttelettes avec ses deux petites mandibules avant...

 

Je peux voir ses deux principaux petits yeux qui brillent, les autres sont trop petits. Les petits crochets, aussi... J'ai mis une tige de pousse de lentille, à travers la gaze, pour voir.

 

Elle s'est mise à attaquer la tige de ses mandibules...

****

 

Voilà, au fond, un peu de ce que je                        suis...

 

J'aime observer les impacts sur les pare-brise (pluriel) de voitures, je trouve ça [beau/esthétique/attirant/intriguant/fascinant] je ne trouve pas un terme convenable...

 

J'aimerais être sur la toile étendue de part et d'autre des deux (poutres ?) d'un catamaran pour avoir l'impression de voler au dessus des vagues.

 

J'aime bien me bagarrer avec les gens à l'amicale, avec ou sans armes, pourquoi pas.

 

Je n'aime pas ces conversations faites de ragots, de sandwichs (t'as pris un crudité ?mais ils sont dég) ,de doutes à cause d'une quelconque relation, (il me fait la gueule là ou quoi) , de notes de partiel (j'aime pas ce prof) , de fringues de fric de mecs de soirées ou de bières....

 

****

 

Je n'ai jamais été, je ne me suis jamais sentie aussi déconnecté(e) de la réalité...de MA réalité...Parfois j'ai l'impression de développer des états « autistiques »...[tout à fait possible par ailleurs]...

 

***

 

Je ne sais pas retrouver l'interêt que j'avais, à faire ceci ou cela. Dès que quelqu'un m'aborde, je cherche la manière la plus prompte à arrêter la discussion...tout en restant sur un ton courtois... Alors qu'auparavant, je n'attendais que ça, que l'on m'aborde...

Les choses que je produis,                          font réagir,                                     mais moi à peine... comme un enfant que sa mère élève sans trop savoir pourquoi, sans que cet enfant lui sois attaché...les autres le cajolent, jouent avec, rient avec... Ce serait horrible dans la pensée commune, qu'une mère ne ressente rien pour l'enfant qu'elle élève...

_____

 

Culpabiliser, Dois-je

De quoi, de quoi...je ne sais...

ça me donnerait...un sentiment.

C'est à                    moi                               de trouver.

 

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Je ne me suis jamais senti(e) si peu femme, si peu adolescent(e)...si peu                         adulte...

Je suis un peu perdu(e). Je suis un peu perdue, et je ne tente rien pour me retrouver...Je me sens extérieure, à tout ce qui m'entoure...

 

Je vois des visages, que je reconnais...qui éveillent un souvenir, une anecdote en moi...et spontanément, j'inhibe, cette anecdote, j'inhibe ce visage, qui a pu être si près du mien à une époque. Je me souviens des voix...des contacts...les gestes, les mimiques...

 

Pourquoi, spontanément...je ne sais...je pourrais, aller vers eux, me faire reconnaître...

 

****

ça qui cloche ...Je ne veux pas me faire reconnaître, je ne veux même pas reconnaître...malheureusement, j'ai une mémoire plutôt bonne ...

... ça me fait mal, parce que des choses me reviennent en mémoire, sans les sentiments, sans les émotions qui vont avec...Comme si quelqu'un m'avait raconté ses souvenirs, et que je les avais imaginé, sans que cela me touche puisqu'ils ne m'appartiennent pas...

 

Je me sens extérieure, à mes souvenirs... extérieur(e) à                            moi-même...

J'ai perdu ma                        spontanéité...j'ai perdu ce qui me rendait « présent(e) »... Tellement...que les choses qui m'atteignent se font de plus en plus rares...ni froid...ni chaud...ni plaisir...ni déplaisir...
(rires) même le désir de mort n'est pas suffisamment fort pour me faire réagir...pas plus que                               vivre                          d'ailleurs...

 

J'ai le sentiment de n'être présente, pour les autres, que par mes absences  visibles...

 

****

 

Un esprit d'avantage sarcastique, sans être « méchant », ces choses qui me font rire, mais ne me font pas vivre... Ces gens que j'apprécie, mais que je n'aime pas, ni ne déteste. Moi, qui a un peu dépassé le stade de l'estime de soi, ne se pose plus tellement la question...je le laisse errer...

 

Errer,                    dans l'erreur,                                     peut-être.

 

Si seulement cette erreur pouvait me faire réagir.

 

****

 

Trop de point de vue, aussi. Extérieur, suffisamment pour que je sois quasi objective...je suis jeune...encore...une passe, qui passera...combien d'années, encore...

 

***

Ni bonheur, ni malheur...ni même la                          volonté.

 

... d'argumenter ce type de notions

 

...qui me reste inconnues, ce soir.

 

Je vais bientôt vivre quasi seule, et entièrement « seule » dans ma conception au monde....
Je ressens juste ces angoisses, dans les moments où  je me rends compte que j'existe...

J'angoisse juste d'angoisser...Cercle vicieux...

 

 

Demain, sera un autre jour, peut-être.




ps: oui je sais, on s'en fout de ma vie.
(rires) le monde se fout de tous, tous...

 

 

 

 

 

Publié par BlackS(crypt) à 20:03:31 dans "je m'appelle personne" | Commentaires (2) |

| 02 avril 2008

Inter-post...

 

 

 

 

 

 

Je ne supporte pas de voir mes anciens articles, à chaque fois. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié par BlackS(crypt) à 19:56:21 dans Dépo†oir... | Commentaires (1) |

pff | 26 février 2008

Je ne sais pas pourquoi je me sens toujours obligé(e) de préciser: je suis encore immature et en manque d'éloquence et sans nul doute en manque d'intelligence pour voir à quel point cela est vain et infantile, au lieu de me concentrer sur ce que je devrais faire, au lieu de poser des questions.

Je n'ai pas atteint un niveau de réflexion élevé, à mon sens. Et je n'ai pas non plus envie d'atteindre vingt ans. Je "ne les fait pas" ...

Ou alors, c'est que je considère tous ces autres comme adultes, alors qu'ils ne font peut-être que semblant, à manier avec dextérité les mots et les pensées, au risque de ne plus y croire eux-mêmes. Qu'importe, au final on en rira tous, ou on en mourra tous, des années plus tard...

Publié par BlackS(crypt) à 07:32:47 dans † S(crypt) † | Commentaires (0) |

à l'aide. non.si. | 26 février 2008

« loleuh »

 

[ps: oui, post scriptum mis en début de page, en fait ya que la dernière partie qui m'importe. la première, charabia, en fait. Intro.]
[ps2 : (d'ailleurs, une console me ferait du bien, peut-être. pour tuer des zombies virtuels.) comme toujours, c'est pas très interessant. sauf si ya des amateurs bouffeurs d'égocentrisme d'autrui, ou d'amateurs psy. [rires] ]

 

Je me marre.Je me suis levée ya une demi-heure [donc une heure une fois que j'aurais terminé ceci ]  pour écrire un truc qui me passe par la tête. Et je me retrouve à aller sur... alors que je sais très bien qu'il y a personne à cette heure-ci. Sur....

 

Bref.

 

Le problème, c'est que je ne sais pas exploiter le positif. Ya des gens qui y arrivent.

Ils ont de la chance, quelque part.

 

Tu peux te servir du positif et le transformer en négatif. Et le transmettre. On n'y verra que le négatif, mais de toute façons, tu ne te sens pas mal, puisqu'à l'origine c'est positif, pour toi.

C'est presque , ou c'est une forme d'égoïsme. Tu ne partages pas ce qui te fait du bien. Et tu le nies, en faisant du négatif.

 

Ils y a les généreux, tout est positif. Plaisir de créer des choses de plaisirs qui plaisent.

Tout abonde dans le même sens. Tu n'es stoppé, au final, que si ça ne plait pas.

Mais, tu n'as rien à te reprocher puisque le négatif ne viendra plus de toi, à ton sens.

 

Ensuite, ceux qui gardent le négatif pour eux, et transmettent du positif à la place. C'est un mensonge envers eux-mêmes. Ils veulent plaire en dénigrant leur propre ressenti. Ou ils veulent se plairent, en se disant qu'ils sont « heureux » malgré tout. Ce n'est pas sain.

Parce que quelqu'un qui suit cette logique va s'enfermer dans ce positif visible, et lorsqu'il voudra craquer on ne le comprendra pas.

 

Enfin, ceux qui font du négatif sur négatif.

Par exemple, moi. Je suis incapable de produire sur une base positive, à moins que ce soit suggéré par un autrui extérieur (oui...parce que j'y crois, aux autruis intérieurs...) mais dans ce cas ce n'est plus moi. A cause de ça, je suis, consciemment ou inconsciemment dans une recherche du négatif en moi, pour retransmettre la même chose aux dehors.

 

Tout abonde dans le sens inverse. Sauf si, comme c'est le cas quelques fois, quelqu'un éprouve du plaisir....non c'est pas le bon terme. Disons, contentement. Apaisement. Bref, un sentiment positif d'après le mal que j'essaye de transmettre.

***************** 

Ça vaut, pour tout type de création. En Art, comme en pensée.

 

Ouais enfin bon, je délire là.

*******************

 

J'ai perdu la notion du temps. J'aurais du voir un psy mais ça me barbe. J'aurais rien à lui dire.

 

« Monsieur, j'aime bien regarder les vieilles photos du décollage d'Ariane 5 qu'on m'a passé ya un temps qui me parait ne pas m'appartenir. J'aime bien les cours de psychanalyse, à la fac. Les dinosaures aussi, c'était bien. J'aimerais bien tuer ma mère. Et moi aussi.

Monsieur, je ne peux vraiment pas être heureuse. C'est pas dans ma nature. [gros rire]

Puisque négatif sur négatif, le bonheur même ne me rend pas heureuse. Je ne suis pas capable de quelque chose quand je me sens bien. Et à quoi bon créer si c'est pour vivre en allant mal ? et à quoi ça me sert d'exister si je me sens inutile ?

Vous taillez bizarrement votre moustache. J'aime bien ce type de bureau.

Ouais, ya beaucoup de choses que j'aime bien ! Pourquoi je me sens mal alors?!![poing sur la table]

...

De toute façons, je suis folle. Je suis devenue agressive et j'aime ça. Alors que je ne le suis pas, agressive.

Je ne sais pas, monsieur, je crois que je suis sur la croisée. Là où y un chemin pour me barricader derrière un mur, et me mentir à moi-même, être absent, et le chemin où je me laisse aller à mes émotions, me rendant faible. Je ne sais pas. Je ne sais pas pourquoi non plus je me casse la tête à penser à moi à moi à moi à moi, tout le temps. Pas pour moi. Mais à moi. Surtout que ça me soule, parce que je ne m'aime pas. que je n'ai pas appris à m'apprécier.

 

Je fausse les routes, là. je ne sais pas ce que je veux, si je dois faire et ce que je dois faire.

Je ne sais pas si le problème vient de moi, ou de l'extérieur. J'ai beaucoup de rancune, mais c'est ce qu'on m'a offert en me frustrant. Comme ça. Ou je me frustre toute seule. Je suis même pas frustré, puisque cette colère me pousse à créer. Ça me plait d'être en colère.

Pourquoi alors, je suis capable encore de saluer, et de compatir. Je comprends plus, je comprends plus. Je sais même pas si je désire être heureuse. J'aimerais bien qu'on me voie heureuse. J'ai  envie de griffonner sur votre table vernie. Vous avez plein de patients, et que je parle une heure, ou une minute, vous allez me dire « ça va aller », je vais entendre « ya pire », et prescription. Qui n'arrangeront rien puisque je veux pouvoir penser librement. Je veux me dégager de ça. Oui, ça c'est positif. Pourquoi la minute d'après, je pense à mal faire ?

 

Parlons cul. Ouaip. De toute façons je passe du vulgaire au correct sans arrêt. Je parie que le soir tu bandes à penser à des patientes pendant que tu regardes ta femmes te dire en ne variant pas de la lecture de son bouquin « alors, bonne journée ? » et que tu répondras « oui, j'ai eu quelques cas intéressants ...» te reprochant de trouver un intérêt quasi-mécanique à cette populasse qui se rend chez toi. T'adore ça quelque part. Donner l'image du mec qui n'a rien de dramatique dans sa vie. Et d'écouter, de gober, d'engloutir la vie des autres. NON ! j'ai rien contre toi.

 

Qu'est ce que tu pourrais me sortir, là. que je suis agressive pour retourner l'attention de moi à vous ? hahaha. Non. Si.Non.si.

Ces gens, je sais pas ce que je leur veux. Quand j'y pense, je me dis « et, si, peut-être... » et je pense à un truc bien. Et en même temps, je veux qu'ils souffrent autant. Je veux qu'ils vivent la même chose. Je ne veux plus les voir. Je les hais. Non. Si. Avec leur vie de « merde », parce qu'heureuse. C'est même pas de la jalousie  [Non.si.] parce que je ne désire pas être « heureuse » puisque ça me rend malheureuse.

 

Ya des gens qui crêvent la dalle, ou la dame qu'on va amputer tout à l'heure. Je crois qu'elle se fout pas mal de son mode de pensée, focalisée sur la perte de son membre prochaine. Ou plutôt si. Elle ne s'est jamais posée autant de questions existentielles. Ou alors, ceux qui ont trop de blèmes à la suite ou pas assez d'instructions HAHA LAPSUS ! pas assez de . super, perdu le mot.[oui parce que c'est de l'automatisme] je pensais à Instruction. Instruire, éducation. Mais « instructions » d'emploi aussi. Instructions sur « COMMENT SE POSER DES QUESTIONS DE MERDE SUR SOI QUAND ON A RIEN A FOUTRE ».

 

Et même là, je sais que je ne dis pas tout. Que je ne dis rien. J'ai peur, de ce que je pourrais y trouver, au bout. Non. Si. C'est de la réserve, aussi. Si je cherche, je pourrais encore, toujours trouver, des choses, des choses à dire, à penser, qui me semblent ETRE à MOI. Et j'ai peur, de m'apercevoir, qu'elles ne le sont pas, et que le fond du sac est troué, que le fond que je croyais beaucoup contenir, débouche sur le néant. »

 

Tiens, si. Finalement, ça aurait pu faire beaucoup, à dire. A penser. Et tandis que je me lèverais parce que l'heure est passée, vous et moi méditant sur un aspect des choses qui nous échappent à tous deux, vous devrez vous vider la tête pour faire place au prochain, tandis, qu'à cause de ça, de moi, de vous, je penserais d'avantage à ce qui me fait mal, alors que c'est à moi de me vider la tête, et à vous de vous recentrez sur soi, dans votre job.

Ou vous penserez à la patiente n° intel qui a des tendances nympho, etc, etc...

 

 

Mise et mise et mise et mise en abîme. Abyme. Chais plus.

 

Ps : ouais, pile poil une demi heure. A deux minutes près.

« Loleuh. »

Publié par BlackS(crypt) à 07:18:21 dans Dépo†oir... | Commentaires (0) |

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Moi



Un temps passé.Je ne sais combien de fois j'appliquerais ça à ce que  je mets, écris, ou fais. décidément...




C'est un peu le moment où j'avais commencé le 1er blog, en 2005, sur bloggland...




[Sauf qu'à ce moment-là, je savais à peu près quoi écrire.J'en avais à l'avance. Là, je n'ai rien.]
phrase d'il y a un an.

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Tout, Effacé.

plus tard.
Arrivée première à bloggland : novembre 2005...


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