Synopsis : Schneider est un flic, un vrai. Un homme intègre que la corruption révulse et la compromission dégoûte, un citoyen intraitable et respectueux des autres comme de lui-même. Faillible, il est animé d'une ambition puissante : combattre inlassablement le mal sans en ignorer la force et les attraits, chez lui comme chez les autres...
Et voilà comme toujours les bonnes séries françaises se terminent trop vite ... celle-ci ne déroge pas à la règle .. après trois épisodes superbes plus rien pouf ...
Et pourtant elle est pour moi au sommet du genre : des scénarios implacables et superbement écrits, des dialogues minimalistes allant à l'essentiel pour laisser place à l'action et à la psychologie des personnages et surtout à une mise en scène très soignée, une réalisation efficace et soutenue, aux images magnifiques .. Patrick Dewolf sait placer ses caméras proposant des plans surprenants ... décidément le style Hugues Pagan / Olivier Marshal me plait énormément ...
Interprétée magistralement par un coupe d'acteurs que je ne connaissais pas : Alex Descas au charisme indéniable, sec et impitoyable, et Marie-Gaëlle Cals très belle et déterminée ..
Un format inédit (environ 80 mn) qui permet à chaque épisode d'être terriblement efficace à l'ambiance glauque certes mais captivante ..
Pourquoi n'y en a-t-il pas davantage ??? j'en redemande ...
Publié par Lara13 à 21:42:14 dans TELEVISION | Commentaires (0) | Permaliens
Synopsis : 1942, Julia (Sara Giraudeau) est une jeune institutrice de Cognac dont le mari vient de se faire arrêter par la Gestapo. Décidée à le faire libérer, elle découvre qu’il fait partie d’un réseau de Résistance. Elle s’engage alors dans cette mission périlleuse, qui la met sur la route d’André (Thierry Neuvic)… Et c’est le coup de foudre !
Je voulais évoquer ce téléfilm diffusé lundi dernier sur TF1 (et qui a réalisé d'excellents scores d'audience) pour plusieurs raisons :
- d'une part, pour souligner encore une fois si cela est encore nécessaire l'excellence des fictions françaises : qualité de l'image et de l'écriture, réalisation soignée, interprétation hors pair ...
- d'autre part, pour être dythirambique sur la prestation de la jeune Sara Giraudeau qui a su se faire un prénom (en passant aussi par le théâtre) et imposer son talent en se défaisant aisément de l'étiquette "fille de ..." (Bernard Giraudeau et Anny Duperey) ... elle trouve d'ailleurs dans ce téléfilm un rôle à la Scarlett O'Hara, femme tout à la fois forte et fragile, courageuse mais vulnérable ... elle est superbe et lumineuse .. sans oublier bien sûr Thierry Chouchou Neuvic qui est toujours aussi excellent tant dans son jeu que dans son charme (rha la la !!!) (à souligner qu'il tourne actuellement sous la direction du grand Clint Eastwood excusez du peu !!) ni François Berléand énorme ....
- enfin, parce qu'il est bien utile parfois de rappeler l'Histoire même en passant par la case "histoires" et les événements marquants par des scénarios bien écrits ...
Même si ici on est dans une fiction romanesque et sentimentale, le suspense est là omniprésent, la lourdeur de l'époque est très bien décrite, et j'avoue avoir passé un moment très fort devant ma télévision, tremblante devant certaines scènes finales et pleurant à la toute fin (je suis couillonne des fois hein !!!) ...
«TF1 voulait un grand mélo, c’est ce qu’on a fait.» D’emblée, la réalisatrice Laurence Katrian assume le genre de son oeuvre, «dont le cadre est la guerre mais qui n’est pas un téléfilm historique sur la Résistance.» Et le résultat est aussi beau que peut l’être une histoire d’amour contrariée par les événements les plus sombres.
«Au début,Julia a pour seul objectif de sauver son mari, malgré les difficultés de leur couple, explique la comédienne. Mais André va la troubler, notamment par une forte attirance physique…» Le couple qu’elle forme avec Thierry Neuvic, lui l’homme fort et rassurant, elle la femme émotive et bouleversée, fonctionne parfaitement.
«Sara est une immense actrice, avec une fraîcheur inouïe», confie la réalisatrice à propos de la fille de Bernard Giraudeau et Anny Duperey, dont le regard aussi bleu que celui de son père accroche le téléspectateur Quant à Neuvic,il campe un personnage intéressant, «douteux au départ car il touche au marché noir mais qui se révèle héroïque dans la tragédie.»
Qui dit tragédie sous l’Occupation dit emprisonnement, torture et odieux chef nazi, rôle qui incombe à un magistral François Berléand. «Jouer les salauds, j’y suis habitué, dit-il. Mais celui-ci,c’était dur, je n’ai pas aimé me voir dans l’uniforme nazi ! Pourquoi a-t-on pensé à moi ? Il ne devait plus rester d’acteur allemand en stock !», plaisante-t-il, tout en précisant qu’il n’a pas voulu prendre l’accent. «Pourtant il le faisait très bien, raconte Laurence Katrian, mais c’était genre Papa Schultz, alors impossible de garder son sérieux sur le tournage ! Pourtant, il fallait bien passer par certaines scènes de torture difficiles, où on se prend l’émotion des acteurs en pleine figure»…
«Pour moi, c’était surtout désagréable d’être éclaboussé en plongeant la tête des résistants dans l’eau glacée !», plaisante encore Berléand, qui n’a pas envie de s’appesantir sur les horreurs qu’il a dû commettre mais préfère insister sur les qualités artistiques du film, «digne du cinéma».
Le scénario est d’ailleurs signé Odile Barsky, auteur fétiche de Claude Chabrol, qui répond à ceux qui trouveraient sa fiction invraisemblable : «Les histoires de la Résistance sont invraisemblables. Il n’y aurait pas eu de Résistance s’il n’y avait pas eu des gens humainement invraisemblables. »
Caroline Pouzet-Tronche
Publié par Lara13 à 21:41:53 dans TELEVISION | Commentaires (0) | Permaliens
Synopsis : Vincent Mandel, photographe et père de famille en instance de divorce, voit sa vie s'effondrer à cause d'une manipulation orchestrée par un ancien camarade de classe, Joseph Plender. Meurtre, enlèvement et chantage vont conduire Vincent dans une véritable descente aux enfers... Il ne lui reste qu'un seul espoir, battre Plender à son propre jeu.
Wouaouh quelle putain de claque ..
Ce film m'a complètement envoûtée ..
Un excellent thriller comme seuls les français inspirés savent en réaliser : images soignées (la scène de séance photos magnifique ..), scénario impeccable et implacable, interprétation brillante, musique et bande sonore des plus efficaces, bref une vraie réussite ...
Mené par un duo d'acteurs énormissimes : Clovis Cornillac en psychopathe est génial et glaçant et Yvan Attal (je l'aime ..) énorme ... ENOOOOOOOOOORME ..
Eric Barbier signe un suspense insoutenable au final époustoufflant ... des scènes terribles, des affrontements sanglants ..
Tout contribue à plonger le spectateur dans l'angoisse .. j'avais les jambes qui tremblaient et le coeur qui palpitait ....
Bref un film que je n'avais jamais vu (tiens donc et pourquoi donc ??) et que j'ai découvert ce soir avec une stupéfaction grandissante ...
Une putain de claque ...
Publié par Lara13 à 23:02:21 dans TELEVISION | Commentaires (0) | Permaliens
Synopsis : Vincent Bommel, 50 ans, a toujours pensé davantage à lui qu'aux autres. Il était grand temps qu'on le remette dans le droit chemin et c'est une palourde toxique qui va s'en charger. En privant Vincent de ses yeux, elle va l'obliger à s'ouvrir enfin à ceux qui croisent sa route, notamment un aveugle qui rêve de record de vitesse et une jolie thérapeute allergique au mensonge...
Ce petit téléfilm diffusé la semaine dernière a le mérite d'avoir réuni deux bons comédiens trop rares à mon goût Elsa Lunghini et Bernard Le Coq qui forment un couple inattendu ..
Signé par Charlotte Brandström qui a ma foi une belle écriture, le film évoque non seulement le handicap mais aussi la difficulté d'y faire face et de s'y adapter ..
Elsa Lunghini est vraiment une bonne actrice, elle a un charme fou et une voix très particulière (c'est important à souligner ici) ...
Sans oublier la belle prestation de Stéphane Debac déjà remarqué ....
Ca fait toujours plaisir de voir de si jolies fictions ...
Publié par Lara13 à 19:19:41 dans TELEVISION | Commentaires (0) | Permaliens
Synopsis : Qu'est-ce qu'un ami ? Est-ce que j'en ai un ? Est-ce que j'en suis un (ou une) ? C'est quoi cette relation étrange qu'on appelle l'amitié ? Qui sont ces gens qu'on aime d'amour et avec qui on ne le fait pas ? Qui sont ces gens avec qui ce n'est jamais fini parce que ça n'a jamais commencé ? Comment je peux faire du bien à mes amis ? Est-ce que j'ai le droit d'intervenir dans leur vie sous couvert d'amitié ? Et jusqu'à quel point ? Et au fond, quel est ce sentiment étrange qui m'habite quand un ami a besoin de moi ? Un bonheur ou un besoin ?
C'est l'histoire de trois amis inséparables depuis le collège. Mais le groupe vole en éclats à cause du mariage de l'un d'entre eux et ne se reconstituera que le jour du divorce.
C'est le deuxième film de Michel Boujenah (après Père et fils) que j'adore et en plus avec Pascal Elbé dont je suis raide dingue amoureuse (lol) je ne pouvais donc qu'aimer ... et euh ... j'aime ...
Ce trio d'amis, interprété par un trio de comédiens hors pair (Kad Merad toujours excellent eh oui et Mathilde Seigner laquelle, même parfois exaspérante, est quand même très bien lorsqu'elle est bien dirigée) est fort attachant.
On oscille en permanence entre la comédie pure et la comédie sentimentale et surtout amicale ...
Et on se laisse prendre sans retenue avec eux tellement sympathiques dans leurs maladresses ..
Il n'en reste pas moins que le film propose une jolie réflexion sur le "jusqu'où peut-on aller par amitié" ...
et même s'il ne révolutionnera pas le cinéma français j'avoue avoir donc euh .. aimé ... ce film que je n'avais jusqu'alors pas eu l'occasion de voir .. bizarre d'ailleurs ... (d'ailleurs Père et fils je ne l'ai jamais vu non plus ... faut que je rattrape mon retard !!)
Publié par Lara13 à 19:19:17 dans TELEVISION | Commentaires (0) | Permaliens
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