Bonjour bonjour!
De retour sur terre après cet incroyable concert qui nous réuni il y a deux jours maintenant...
Sorti
de la moiteur de ma veste blanche à usage unique, ce concert aura à la
fois été une formidable rencontre, un bain de jouvence, une source
durable d'énergie pour me lancer encore plus à fond dans l'aventure
musicale entamée il y a quelques années déjà... Une petite salle c'est
sûr! Mais une salle qui m'aura donnée une soirée pleine de plaisirs et
de promesses...
L'occasion aussi de placer de vrais visages sur des
pseudos transformés en prénoms, l'occasion de vous rencontrer presque
toutes pour de bon après de longues semaines d'anonymat.
Cette
atmosphère bien plus que chaleureuse m'aura permis de faire ma première
rencontre humaine et musicale avec vous. Vous me connaissiez et j'ai
enfin pu vous reconnaître.
Le travail reste à faire maintenant...
Aborder de nouveaux aspects de la musique plus en profondeur, en
particulier l'écriture en Français. Les mots se placent doucement dans
ma tête ces jours ci, quelques heures dans un train ou un voyage en
voiture libèrent l'esprit des petits blocages quotidiens. L'avenir
s'annonce radieux.. Grâce à vous!
Merci vraiment de tout cœur pour
tous ces cadeaux! C'était Noël en Juillet! Cadeaux tellement immenses
qu'on ne sait plus trop quoi donner en échange.
A très vite,
cédric
CEEEEEEEEEEEEEDRIIIIIIIIIC JE T AIAIAIAIAIAIAIAIAIME lol !!
Publié par Lara13 à 01:45:48 dans CEDRIC OHEIX | Commentaires (0) | Permaliens
Le mieux pour vous parler de cette soirée à laquelle je n'ai malheureusement pas assistée (quelle idée aussi de faire un concert un mardi soir à Paris lol !!), est de vous proposer le bulletin posté par MENAGEREDEMOINSDE50ANS sur LE POST (j'aime beaucoup sa plume et sa verve ..) ..
POUR LIRE TOUS LES AUTRES COMPTES RENDUS DE CETTE SOIREE ET VOIR PHOTOS ET VIDEOS,
RENDEZ-VOUS SUR LE FORUM OFFICIEL DE CEDRIC OHEIX OU SUR SON MYSPACE .. (voir liens à droite ..)
JE VOULAIS TE DIRE MERCI CEDRIC POUR TES MOTS QUI ME TOUCHENT AU PLUS PROFOND DE MON COEUR ..
MERCI DE ME CONNAITRE ET ME RECONNAITRE .. JE T'AIME FORT COMME CA ..
(et merci à toutes les filles du forum .. je vous aime .. un merci tout particulier à LOST SOUL, CACOUCARO, CHIMENE, NOOPS, PARI BANOU .. et bien sûr à MAGALI, ADELE, VERO .. les créatrice et administratrices du forum .. et tous et toutes les autres ..)
Publié par Lara13 à 13:59:25 dans CEDRIC OHEIX | Commentaires (0) | Permaliens
Une interview intéressante, intelligente et bien écrite ..
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Le Train Bleu, Gare de Lyon, 14 Juillet 2008. Les avions
passent au dessus en faisant trembler les murs. Je relis mes questions. La
boucle est bouclée, c'est ma dernière fois sur la Nouvelle Star, la dernière
fois que je pose des questions sur l'émission 2008. J'ai vu comme tout le monde
le programme, je me suis amusé ou j'ai tremblé pour les candidats (un
peu moins que l'an passé, soyons franc), allez la Nouvelle Star est passée
et cette année, elle s'appelle Amandine.
Moi, c'est Cédric, Cédric Oheix, qui m'a marqué et ce dès sa première
apparition. « Ken », disait Lio, « Ken comme Ken et Barbie » ou
Pierce Brosnan, pour les plus trentenaires, le dernier James Bond des années
90. Un petit côté clean sur lui, le Cédric, des polos, des jeans bien repassés.
Un sourire de gars bien élevé, des mèches proprement en bataille. Pas rock'n roll, Oheix ? Ouais,
juste un type sans histoire qui reprend du Noir Désir, dès son premier prime,
en regardant fixement Lio dans les yeux, pour voir si elle va réagir.
Ce qui frappe chez lui, c'est sa lucidité, son extrême lucidité, sur
tout ce cirque, sur cette montagne qui accouche d'un œuf (de caille). Sa force
tranquille, aussi, un peu la même qu'il faut déployer aux petites heures du
matin, dans la tempête, au moment des décisions importantes, quand deux cent
personnes dorment en cabine et ne se doutent pas que ça va mal, en passerelle.
Cédric a eu le temps de voir le monde, pendant que d'autres le refont, aux
mêmes âges, il s'est fait plaisir en chantant pour ses passagers, anonyme, il a
connu des escales glauques et des traversées un peu longues.
34 ans.
Et maintenant, que vais-je faire ?
M6
Télé crochet.
Pourquoi pas ?
Je n'ai rien à perdre.
Les autres y vont pour la gloire.
Moi j'y vais pour chanter, et essayer d'en vivre un peu.
On a beau essayer de creuser un peu, sous le charme (le type est tactile,
souriant, il enjambe l'accoudoir, petite basket se balançant dans le vide, se
passe la main dans les cheveux, incline la tête, le menton baissé), on a
beau vouloir piéger pour débusquer le poseur, le parleur, le séducteur, on ne
trouve rien de sournois, de tapi dans l'ombre. Ni discours rodé sur le système
à niquer, ni pose déjà lassante de jeune poète maudit jazzeux, rien qu'une
envie, celle d'expliquer ce qui s'est passé (le naufrage de milieu de course
à la Nouvelle Star, la course en solitaire épuisante, les paquets de flotte du
jury dans la tronche) et un espoir, convaincre demain, et le jour d'après,
encore, sur scène, qu'il sait faire passer son message d'artiste.
Il sait qu'il doit convaincre, en Français, désormais, pour toucher le public.
Il se donne six mois pour écrire, pour produire, pour toucher de nouveau les
gens qui le connaissent déjà pour de mauvaises raisons. Réponse dans quelques
temps. Je serai là pour le voir.
- Avant toute chose, la question qui fâche. Il y a eu cette
rumeur, à un moment donné, que tu devais faire l'Ile de la Tentation mais que,
pour des histoires de planning, ça n'avait pas pu se faire...
- C'est un ramassis de conneries, tout ce que j'ai pu lire
là-dessus, dans la presse. J'étais avec une copine dans un café, on buvait un
verre, une femme débarque, nous prend en photo, nous décrit le programme. Je ne
suis absolument pas intéressé mais la copine en question veut en savoir plus,
juste pour satisfaire sa curiosité. Je l'accompagne, la mort dans l'âme, mais
il est évident que jamais je ne serai allé dans ce jeu, jamais. Je veux faire
de la musique, pas jouer au play-boy sur une île devant trente-cinq caméras.
Pas une seule seconde je n'ai pensé que ça se ferait.
- Si je résume ton parcours dans la Nouvelle Star, c'est
le mot gâchis qui me vient à l'esprit, immédiatement. Je t'ai senti
sous-employé, pendant les primes...
- Oui, moi aussi. Que veux-tu que je te dise ? La liste de
chansons qu'on me proposait ne me correspondait pas, j'avais beau dire non, on
me répondait qu'il fallait que j'accepte, pour des histoires de télégénie, de
grand public. C'est un métier, ils me disaient, nous savons comment ça
fonctionne. Il faut toucher tout le monde, or la reprise que je proposais était
trop ceci, pas assez cela...On voulait du connu, du sûr, de la chanson
reconnaissable de suite en prime time...
- Excuse-moi mais Benjamin a quand même chanté du
Donny Hathaway !
- Ah mais Benjamin, c'était Benjamin... (rires) Les listes de
Benjamin était toutes validées par la prod', Benjamin chantait exactement ce
qu'il voulait. Je me souviens être allé voir le grand manitou du programme pour
râler que si Benjamin chantait du Hathaway, quand même, je pouvais moi aussi
faire ma reprise de Led Zeppelin...Donny Hathaway, tu m'excuses, mais presque
personne ne connaissait, c'est très pointu, comme répertoire...Mais le grand
manitou, avec la plus grande des mauvaises foi me dit « mais non, Cédric,
pas du tout, je l'adore cette chanson, elle est super connue, tu vois ».
- Et tu te retrouves alors avec du Dalida ou presque.
Pourquoi ne disais-tu pas simplement « non ! », « non, je veux pas
chanter ça ! » ??
- Impossible. Tu as trois types en face de toi qui font du
forcing, il est cinq heures du matin, tu es naze, n'oublie pas ce détail, on
est épuisé, on bosse beaucoup, comme des fous, sur cinq jours, pour mettre au
point deux chansons, le temps joue contre toi. Tu dis « non », ils
insistent, tu dis « non », ils reviennent à la charge. Tu redis « non », ils
ne lâchent pas et tu comprends qu'ils ne lâcheront pas le morceau de toute
façon, jamais, alors que toi oui, tu vas le lâcher, à un moment donné. Bien
obligé. Tu peux être débarqué du programme sur un claquement de doigt.
- Conséquence, tu n'as pas vraiment eu l'occasion de
montrer ce que tu avais dans le coffre.
- On ne m'a pas jamais laissé l'occasion de le faire.
- Benjamin, lui...
- Oui. On le voyait bien que la production misait tout sur
une finale « Benjamin/ Amandine ». J'ai fait du mieux que j'ai pu, en essayant
de m'éclater sur les titres qu'on m'imposait mais, franchement, mes duos ou mes
trios, c'était très très mauvais. En les regardant, à froid, j'ai grincé des
dents plus d'une fois.
- Avec la prod', tu ne pouvais pas essayer la menace ? «
Si je ne chante pas ça, je plaque tout ! »
- Non, moi je ne fonctionne pas comme ça. Je t'avoue qu'à un
moment donné, j'étais démotivé, totalement, je n'avais plus aucune envie de
chanter. Dégoûté. Ca se lit sur mon visage, durant les primes. Je me retrouve
face au Jury qui me descend, me met à terre, là, oui, j'ai la tête ailleurs, je
me vois loin, sur mon bateau, pendant un instant je pense à la sortie. Et puis
après, en coulisses, je prends du recul, je réfléchis. Non, mais attends, je ne
suis pas allé jusque là pour fuir, quand même, il y a des gens derrière. Tu
connais le nombre de gens qui votent, qui payent pour envoyer des sms, des
marins de ma compagnie maritime, des amis, ma famille ? Tout le monde est là,
derrière toi, à t'encourager, à se rassembler autour de toi. C'est ça aussi la
magie des prime, tu retrouves réunis sur un plateau de télé tous les gens que
tu aimes, tous, dans une configuration que tu ne retrouverais qu'à ton mariage
ou ton enterrement. Ils sont tous là, même des types que tu avais perdu de vue
et que tu retrouves, ils sont tous là et ils sont super heureux pour toi, ils
vivent autant l'aventure que moi. Et toi égoïstement, tu te dis « Mais je ne
peux pas arrêter maintenant, ce n'est pas possible, regarde-les ». Je ne peux
pas partir. Allez, je me reprends, je serre les dents et vais jusqu'au bout, je
profite de cette chance.
- Tu as eu du mal avec tes petits copains de promo ?
- Du mal, non, mais nous ne nous sommes pas choisis les uns
les autres. Icare m'en voulait un peu au théâtre mais je m'entends très bien
avec lui, heureusement qu'il est là, sur les routes. Jules, c'est autre chose,
imagine, j'ai le double de son âge, il me parle comme si j'étais une figure
morale ou son paternel, rends-toi compte de comment tu étais à son âge avec les
gens de 34 ans. Amandine est très seule, aussi, elle navigue entre deux eaux,
elle a 28 ans, ce n'est pas évident pour elle de faire une tournée, la seule
fille au milieu de tous ces garçons. Les plus jeunes se la pètent un peu rock
star, c'est la tournée des boîtes, l'alcool, les chambres d'hôtel un peu
chahutées, tu vois le tableau. Moi, je me couche assez tôt après le concert et
j'attends la date suivante.
- Tu as lu les déclarations de Jules sur tes lectures
? Il parait que tu lis des bouquins de droite sur la banlieue.
- Ah, Jules, le chroniqueur politique de 17 ans ! J'ai
beaucoup d'affection pour lui, quand il essaie d'expliquer à une journaliste
people que je lis « Petit Frère », d'Eric Zemmour, dans le lit d'à côté et
qu'il faut y trouver une allusion politiquo-sociétale à mes idées...(rires)
J'ai tenu 60 pages sur ce bouquin, d'ailleurs, pas plus.
- Quand la prod' nous a abreuvé d'images de toi en
sous-vêtements, ça t'a agaçé ?
- Oui...bof...Non, c'est le jeu. Il fait chaud, Icare et moi
jouons de la guitare dans le patio, une caméra traîne à côté, je sais
pertinemment qu'il y a un risque que les images soient détournées, je ne suis
pas naïf. Après, me voir systématiquement à moitié nu, ils font comme ils
l'entendent... Ça ne me met pas en valeur, ça ne me nuit pas non plus, c'est un
choix qui les regarde... J'ai pris conscience de mon extrême fatigue en me
voyant à l'écran, j'étais desséché, j'avais perdu 6 kilos, je me suis fait
peur.
- Tu t'es vu en une de la presse people, tu as réagi
comment ?
- Oh, bien. (Il sourit). Bien, bien.
- Tu te retrouves dans un magazine people et ça ne te
fait ni chaud, ni froid ?
- Voilà. C'est le postulat de départ, ce sont les règles du
jeu. Tu participes à un programme de télé, tu sais à quoi tu t'exposes. Non,
pour tout te dire, j'étais amusé. Je ne lis pas les textes ou les commentaires
sous les photos, qui sont remplis de contrevérités, mais le reste, pas de
souci.
- Lio ne te jugeait pas comme les autres candidats,
pendant le prime, j'ai trouvé qu'elle avait la dent dure avec toi.
- Non.
- Ah bon ? Elle n'avait pas un parti pris contre toi,
à un moment donné ?
- Non, pas du tout. Sincèrement, je n'ai pas de souvenirs
marquants sur ce qu'elle m'aurait dit et qui t'a tant marqué, désolé. Je me
souviens bien plus de son absence chronique de petite culotte, quelque soit la
tenue portée. Sinclair, par contre, m'a scotché, sur le prime, à un moment. Il
m'avait dit « que je n'étais pas présent, comme si j'avais des problèmes
personnels ». Sous les tonnes de maquillage, à 15 mètres de moi, il
arrivait à voir que j'étais mal, très mal...Mais il a été sympa, sinon. Le plus
mauvais moment, ça venait de Philippe Manœuvre, qui m'avait dit, après une
chanson, que ça ressemblait à « un petit naufrage d'un petit pédalo dans la
petite baie de Calvi »...avant de préciser, dans la presse, que j'étais le
nouveau Sacha Distel.
- Sympa.
- Mais je n'ai rien contre Sacha Distel, il a eu une carrière
exceptionnelle, c'est juste le côté péjoratif de son jugement, vouloir à tout
pris m'enfermer dans une case parce que je reprends du Sinatra 2 minutes et que
je m'éclate dessus. On sent le mépris pour un certain public ou l'incrédulité
sur mes capacités.
- Ton album, tu le vois comment ?
- Tu brûles les étapes, là. Le travail avance pour ce qui est de
l'écriture des nouvelles chansons, que je présenterai à Sony bmg en
septembre...
- Personne ne te connaîtra mais là, justement, tu es
reconnu. Tu le vis comment ?
- Super bien. C'est génial, comment ne veux-tu pas apprécier
les petits sourires en coin, les clins d'œil complices que te lancent les gens
dans la rue. Petites remarques affectueuses, tu serres des mains. C'est très respectueux,
très appréciable, je savoure énormément.
- Tu as le temps d'écouter un peu de musique, ces
jours-ci ?
- J'ai beaucoup aimé le dernier Sigur Ros, sur mon iPod, en
regardant défiler les kilomètres de voie ferrée ou d'autoroute. Tu ne peux pas
savoir le nombre de kilomètres qu'on a avalés depuis le début de la tournée.
- Je finis avec des questions de lecteurs, la
première est assez surprenante, je te laisse découvrir ça : As-tu déjà conduit
le NGV de la SNCM et avec qui ?
- (il rit) Oui, plein de fois, et je salue les commandants
Hervé Lopez, Jacques Coatelen et Hubert Ugross.
- As-tu une devise personnelle ?
- Huuuum...Oui, « naturel, libre et digne ».
- Tu as reçu des propositions pour être mannequin ?
- Non. Mais si la marque Bill Tornade cherche un mannequin
vedette, je fais la promo gratuitement en échange de leurs vêtements. Ils sont
superbes et bien taillés. Je devrais peut-être les contacter. Allez, petite annonce:
« ancien candidat Nouvelle Star mince et pas trop moche, aimant vos
créations, cherche sponsoring vestimentaire ! Me contacter. » (rires)
Publié par Lara13 à 20:50:54 dans CEDRIC OHEIX | Commentaires (0) | Permaliens
Cédric flippe, Cédric stresse, Cédric a le trouillomètre à zéro ... Mon Cédric adoré chéri à moi, je suis sûre que tout va trèèèèès bien se passer ..
JE TE DIS MERDE (ici je peux c'est MON blog lol !! je fais ce que je veux !!!)
BULLETIN :
Quand la peur de mourir est plus pire que la peur de périr
Mes Chers amis...
A l'heure où je vous parle, rien ne va plus.
L'angoisse est à son comble, le spasme gastrique , la peur au ventre, l'enfer c'est les autres comme disait Jean-Paul...
Demain, presque nu sur scène, (dans un but uniquement commercial!!!) je me livrerai à vous sur la scène du Sentier des Halles...
Je vous y attends.
Je vous embrasse.
Cedric
BLOG :
"les soupirs du soir d'avant...
Humeur actuelle :
électrique
Quand la peur de mourir est plus pire que la peur de périr de mourir...
Dirty cédric is back in the jungle of the city (se prononce cidi).
Ceci est le message le plus puissant de la création...
J'ai besoin d'un bon chiropracteur pour apaiser mes douleurs dorsales et surtout mes bleus à l'âme...
Demain
soir, c'est le grand soir, celui que j'attends depuis si longtemps pour
enfin partager avec vous mes chansons... Nous nous dirons en silence,
l'essentiel et l'importance..."
Publié par Lara13 à 08:25:52 dans CEDRIC OHEIX | Commentaires (0) | Permaliens
Décidément, il n'arrête plus .. !!! petit bulletin quotidien ... merci Cédric pour ces quelques mots, pour ton humour, ta simplicité et ton humilité .. je t'adore ..
Cédric OHEIX en concert au sentier des Halles :
Le défilé
du 14 juillet est passé... Paris est en guerre!! Hélicoptère, avions de
chasse, blindés sur les champs... et moi en route pour le sentier!!!
à demain soir...
Cédric
Publié par Lara13 à 17:45:11 dans CEDRIC OHEIX | Commentaires (0) | Permaliens
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