Vendredi soir, je suis allée à Sausset-Les-Pins pour un concert multi-artistes donné au profit du Téléthon ...
Tito, Sam et Pakito ouvrent le bal par des rythmes latinos endiablés ... trop contente de les revoir, surtout Samuel ... lol ... j'osais pas vraiment mais finalement j'ai réussi à aller lui dire bonjour et échanger quelques mots avec lui ... aie aie aie ... !!!
Ensuite se sont succédés sur scène de nombreux artistes dont Lena Cley'S, Louis Delys et d'autres ... (beaucoup de styles auxquels j'adhère moins : rap, RnB, etc ...) ..
Puis enfin Fred'Angelo ...
Il semble un peu fatigué ... beaucoup de kilomètres passés et à venir pour participer à ce concert ... il interprète trois titres et avec les filles on se rapproche de la scène pour le supporter tandis qu'il nous emporte dans son tourbillon ...
La salle est désormais presque déserte, peu de gens sont encore là, seuls les plus assidus sont restés ...
Et ça me fait un peu mal au coeur pour lui et j'ai d'autant plus envie de le soutenir ....
Et là c'est magique ... j'ai l'impression que son regard est reconnaissant envers nous, ses sourires semblent ne s'adresser qu'à nous ... une parenthèse de dix minutes où il nous offre un moment hors du temps et de l'espace ... une relation de complicité s'engage et je me sens soudain importante pour lui ... et ça me fait gonfler le coeur non seulement de fierté pour lui mais aussi un peu d'orgueil oui j'avoue .... son final sur "Un autre monde" est à tomber par terre ... il quitte la scène sous nos applaudissements nourris ..
MERCI FRED ...
Sébastien El Chato clôture la soirée ...
Nous n'avons malheureusement pas pu voir Fred ensuite .. dommage .. je suis un peu déçue ... surtout pour les filles qui sont venues de loin pour le voir ... enfin bon je m'y attendais vu qu'il reprenait l'avion pour Nantes à 6 heures du matin ... enfin bon ce sera pour une autre fois ... mais le prochain concert (MIREVAL) me paraît très loin (23 JANVIER 2010) ... et je suis un peu triste de n'avoir pu le serrer très fort contre moi et de n'avoir pu échanger quelques mots ... sniffff .. mais bon la déception est atténuée par ce qu'il nous a offert sur scène, du grandiose et surtout beaucoup de générosité, et par le fait d'avoir pu embrasser et parler à Sam !!!! hihihi ...
Une soirée quand même très agréable où j'ai pu retrouver mes amies ..
MERCI A JEAN RENE qui se donne à fond pour organiser des événements toujours réussis et qui m'a permis de rencontrer de nombreux artistes ....

Publié par Lara13 à 01:58:53 dans FRED'ANGELO | Commentaires (0) | Permaliens
Une pluie de commentaires dithyrambiques est venue saluer la prestation bombesque de Cédric O'Heix au Zèbre ...
Accompagné de plusieurs musiciens et de David Scrima, Cédric assure une heure trente d'un concert exceptionnel ...
Playlist :
1. Ton langage
2. Sauver
3. La nuit n'est pas perdue
4. Un jour de solitude par semaine
5. Attendez
6. Song 2
7. La foule des choses
8. Reviens
9. Y'a que moi
10. Soft song
11. La horde sauvage
12. De l'autre côté
13. Celtic Ukulele
14. Balade sur les toits
15. Vieux marin
Rappel :
Billie Jean
Attendez
Une playlist où il y a beaucoup de nouveaux titres qui devraient paraître sur l'album de Cédric .. (on croise tous les doigts pour ....) ...
J'en attendais pas moins de cet immense artiste, un Dieu sur scène, un homme doué et profondément gentil, dont la générosité transpire par tous les pores de sa peau, qui chante avec ses tripes et son coeur et qui vous atteint au plus profond de votre être ... enfin moi en tout cas je sais que ce que je ressens quand il chante, même à travers l'écran d'un ordinateur ou d'une télévision, c'est quelque chose d'incroyable et d'indéfinissable ... il me fait vibrer et me trouble, il me fait planer ... mon sang se glace et me brûle tout à la fois ... je ne sais pas si c'est ça être fan j'ai l'impression que ce que je ressens c'est dix fois plus que ça et que du coup ce terme me paraît terriblement réducteur ...
Bravo Cédric d'avoir conquis la scène parisienne .. en espérant que tu sois à l'aube d'une toute autre aventure et que ce succès t'ouvre de nouvelles portes dont une sur l'espoir ...
Sa propre conclusion :
Photos de Fabie


Photo de Magali

Publié par Lara13 à 01:56:34 dans CEDRIC OHEIX | Commentaires (0) | Permaliens
Thierry reprend les chemins des studios ...
Demain il participe à l'enregistrement d'un numéro de Chabada, émission présentée par Daniel Lumbroso et diffusée sur France 3 l'après-midi ... celle où Thierry participe devrait théoriquement être diffusée ce dimanche prochain ...
Certaines thy-fans y seront présentes et j'aurai donc plus d'informations à ce sujet demain .... et je vous donnerai donc alors toutes précisions utiles ...
Affaire à suivre ....
Par ailleurs, Thierry confirme la date du 22 février 2010 pour la sortie de l'album qui portera le nom du single !!!!!!!!! ...
Publié par Lara13 à 13:16:40 dans THIERRY AMIEL | Commentaires (0) | Permaliens
Tout fraîchement décoré de la Légion d'Honneur, mon ch'ti unique et préféré a fait un triomphe sur la scène mythique de l'Olympia ...
"En entrepreneur de maçonnerie, en banquier cynique ou en ombre chinoise derrière un écran, c'est un Dany Boon endiablé qui a été ovationné retour mercredi soir sur la scène de l'Olympia de Paris à l'occasion de la générale de son nouveau one-man show "Trop stylé", applaudi par un parterre de personnalités.
Donnant le coup d'envoi du spectacle sur le tube de Technotronic "Pump the Jam" et plus dégingandé que jamais, le comédien a passé en revue une galerie de personnages truculents dont plusieurs sont inspirés de ses origines nordistes, à l'instar de ceux qui firent son succès dans son film "Bienvenue chez les Ch'tis", devenu, avec 20,3 millions de spectateurs le deuxième succès du box-office en France juste derrière "Titanic" de James Cameron.
Depuis son chef d'entreprise de maçonnerie "ch'ti" d'origine portugaise, qui s'étonne qu'on a pu célébré la chute du mur de Berlin, alors que "les Allemands se sont précipités sur le devis le moins cher", en passant par le banquier qui lance à son client, "M. Lambda" qu'il n'a malheureusement pas assez d'argent pour qu'on puisse lui en prêter, Dany Boon égratigne en règle les idées courtes.
Maniant l'auto-dérision depuis le succès retentissent des "Ch'tis" (dont un remake avec Will Smith se prépare à Hollywood), le comédien caricature aussi l'attitude des fans, au comportement parfois crispant.
Plus cinglant, Dany Boon éreinte les fonctionnaires de La Poste et fustige plus loin les "inventions qui pourrissent la vie" dont les lingettes au citron ou les péages d'autoroutes.
Il rend aussi un hommage à sa mère à travers une berceuse version nordiste et honore en musique la mémoire de l'un de ses maîtres, Raymond Devos. AP"
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Bienvenue chez le Dany !
Le réalisateur de «Bienvenue chez les Ch'tis» et l'acteur de «Micmacs à tire-larigot» fait, depuis le 18 novembre, salle comble à l'Olympia avec son spectacle, «Trop stylé». Ce fils d'un Kabyle et d'une ch'timi dit ici ce qu'il doit à la France
Public sympa, jeunes couples, familles d'enfants, parents et grands-parents : ce soir de novembre, les 1800 fauteuils de la Bourse du Travail de Lyon, dernière étape avant l'Olympia, sont tous occupés. Lorsque le rideau s'écarte, dévoilant un écran sur lequel se découpe en ombre chinoise la silhouette de Dany Boon en train de danser, une clameur jaillit, plus forte que la musique. Pendant plus d'une heure et demie, le public rit, crie («Hey Biloute !»), s'esclaffe même quand l'idole se plante : «J'ai inversé un paragraphe, je reprends.» A la fin, c'est une standing ovation.
Le Nouvel Observateur. - Après les 27millions de spectateurs de «Bienvenue chez les Ch'tis», votre rôle dans le nouveau film de Jean-Pierre Jeunet, «Micmacs à tire-larigot», vous allez commencer en février prochain le tournage de votre troisième comédie, «Rien à déclarer». Et pourtant, vous avez toujours besoin de la scène. Pourquoi ?
Dany Boon. - Je n'oublie jamais que j'ai fait mes débuts sur la scène. J'ai besoin du contact avec le public, j'aime ressentir cette sorte de complicité qui peut se nouer certains soirs. Je pense qu'une partie importante des gens qui viennent voir mes spectacles me suit depuis longtemps. Les rires, les applaudissements expriment une forme de reconnaissance que je ne cherche pas à analyser.
N. O. - Ce soir, des spectateurs vous ont interpellé pendant votre show et vous semblez avoir été déstabilisé.
D. Boon. - Oui, c'est vrai, ça m'a déconcentré. Dans ce cas-là, il faut réagir vite, trouver une blague, improviser. Je me souviens qu'à mes débuts, je me produisais dans des salles où le placement était libre et quand je voyais les spectateurs en train d'attendre l'ouverture des portes, ça me stressait. En scène, j'avais toujours l'angoisse qu'une personne se lève et m'interpelle : «Mais qui êtes-vous donc pour oser monter sur scène ?» Je crois que si c'était arrivé, j'aurais répondu : «Ouais, ouais, vous avez raison, je vais descendre !»
N. O. - Vous avez connu des bides ?
D. Boon. - Oui, un soir aux Molières. Comme j'avais été nominé, on m'avait demandé de venir faire un sketch. Jean-Claude Brialy m'avait accueilli en me disant : «Tu vas voir, ici, c'est pas comme aux Césars, le théâtre, c'est une grande famille.» Quand je commence mon sketch, celui sur la lecture où un type raconte qu'il bouquine des Harlequin, je vois qu'une bonne partie de la salle tourne la tête. Ils ne riaient pas du tout ! Alors je n'ai pas traîné. J'ai expédié en quatre minutes mon sketch qui devait en faire dix. Ce soir-là, Raymond Devos avait reçu un molière d'honneur, et c'est lui qui est venu me réconforter. Il a renoncé au dîner officiel auquel il était invité au Fouquet's et on s'est retrouvé à la brasserie Lipp, où il s'est mis à faire l'andouille entre les tables.
N. O. - Vous rendez justement hommage à Raymond Devos dans votre nouveau spectacle en reprenant plusieurs de ses chansons. Il a été votre ami. Comment l'avez-vous rencontré ?
D. Boon. - La première fois, c'était dans un livre. Je devais être en classe de quatrième et j'ai découvert dans un manuel scolaire deux de ses sketches, celui des sens interdits et celui de la planche de l'artiste. Je bénis encore l'enseignant qui a décidé de retenir ces deux textes ! Ils m'ont fait rire ! A travers eux, j'ai découvert le monde de l'absurde. J'ai fait la connaissance de Raymond en 1993, au Festival de Cannes. Il est venu voir le spectacle que je jouais la même année au Palais des Glaces. Il est arrivé en retard et dans l'obscurité, je n'ai pas vu que c était lui. J ai arrêté mon spectacle et je l'ai allumé ! A la fin de la soirée, mon régisseur me dit : «Tu as allumé Raymond Devos !» Quand il est venu me voir dans ma loge, je ne savais plus où me mettre, je me suis excusé, il m'a dit : «Ce n'est pas grave, c'était drôle !» Par la suite, nous nous sommes souvent revus, j'allais le voir chez lui à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Quand je me suis marié avec Yaël, il a assisté à la fête. Je me souviens qu'il s'est assis tout naturellement à côté de ma mère, à la place de mon père. Il doutait beaucoup de lui, il se moquait aussi de lui-même, de son poids, de son physique.
N. O. - Un peu comme vous avec vos oreilles. Comment les voyez-vous aujourd'hui ?
D. Boon. - Au moment où je vous parle, je ne les vois pas...
N. O. - Mais vous en parlez souvent.
D. Boon. - J'ai souffert de mes oreilles décollées parce que ma mère m'avait mis ça dans la tête. Elle me répétait : «T'es beau mais t'as les oreilles décollées, t'es beau de trois quarts.» Elle disait qu'il faudrait que me je les fasse recoller, mais nous n'avions pas les moyens de payer l'opération. J'en ai souffert, oui. Mais on peut se sortir d'un défaut en le mettant en valeur...
N. O. - Vous parlez beaucoup de votre mère dans le spectacle. Il y a notamment ce sketch où vous la mettez en scène dans un magasin où elle choisit une télé en fonction de son poids.
D. Boon. - Je n'ai rien inventé. C'est bien ainsi que ça s'est passé ! Ma mère est liée à ma carrière parce que, lorsque j'étais gamin, c'est elle que j'ai commencé à essayer de faire rire quand elle n'allait pas bien.
N. O. - Pourquoi n'allait-elle pas bien ?
D. Boon. - Parce qu'elle a été rejetée par mon grand-père. Elle avait 18 ans quand elle était enceinte moi. Son père lui a dit : «Tu vas aller dans un foyer pour les filles-mères» Ma mère a refusé, elle a dit qu'elle aimait mon père, un chauffeur routier kabyle. Au début, ils vivaient dans une baraque en tôle, sans eau ni chauffage. Je me souviens que lorsque son frère s'est marié, on n'a pas eu le droit d'aller à la mairie. Avec mes deux frères et elle, on est restés sur le parking en face de la mairie, ma mère pleurait.
N. O. - Comme vous venez de le rappeler, votre père est kabyle et votre mère française. Vous qui avez appelé à voter contre Marine Le Pen lors des dernières législatives, qu'est-ce que vous inspire le débat actuel sur l'identité française ?
D. Boon.- Je ne me sens jamais aussi Français que lorsque je suis, par exemple, aux Etats-Unis pour parler de mon film «Bienvenue chez les Ch'tis», dont le projet de remake est bien avancé. Pour moi, la notion d'identité nationale est claire : je suis devenu ce que je suis grâce à mon pays. Je viens d'un milieu pauvre et je sais ce que je dois à l'école, à la bibliothèque où je pouvais aller lire des livres, à l'association sportive où je faisais du sport - de la natation, parce que le maillot de bain était l'équipement sportif le moins coûteux. Aujourd'hui, quand je joue en banlieue, il arrive que des jeunes viennent me voir en me disant : «Donne-moi le numéro de la télé, je veux faire des thunes.» Je leur réponds qu'ils ne doivent pas quitter l'école, qu'ils doivent s'instruire, ça c'est important. Je me rappelle qu'un jour j'avais dit que ma mère était «maîtresse de maison». L'institutrice m'a demandé ce que c'était que ce métier, j'ai chuchoté : «Elle est femme de ménage.» Je n'avais pas osé le dire. J'avais honte. Je n'ai jamais oublié.
Bernard Géniès
Le Nouvel Observateur - 2351 - 26/11/2009
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Et sa petite participation hier soir dans l'émission dédiée à Kad Merad m'a fait bien plaisir ma foi ..
Ce cher Dany n'a rien perdu de sa simplicité, de sa générosité, de son humour et de sa classe ...
Et je pense que son succès vient aussi de ça ...
Bravo DANY et continue ta route toujours dans la même lignée ....
Je t'aime fort ...
Publié par Lara13 à 20:45:29 dans DANY BOON | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Lara13 à 20:33:24 dans LAURENT HENNEQUIN | Commentaires (0) | Permaliens
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