Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Présentation

Il est temps de changer ma présentation. (Pour ceux qui ne connaissaient pas la précédente c'est con ; elle était vraiment bien.)

C'est pas mal comme intro ça. Recyclable à l'infini. Et qui du coup me permet de me mettre dans la poche autant les écolos que les conservateurs. De plus ça laisse aux nouveaux venus un impalpable regret ; un douloureux sentiment, celui d'être né trop tard, ou pas vraiment au bon endroit, d'avoir manqué quelque chose ; et évidemment d'essentiel. Le truc qui fidélise son lecteur quoi : "J'ai loupé mon passé je réussirai mon avenir. Et c'est grace à cet homme que ça va se faire. Je le sens, je le sais."

Cela dit vous avez raison ! Je le pense en toute réciprocité.

Que serais-je sans vous ?


Octobre

DiLuMaMeJeVeSa
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031 

Rechercher

Compteur

Depuis le 08-03-2007 :
134988 visiteurs
Depuis le début du mois :
2797 visiteurs
Billets :
203 billets

Radioblog

Loading
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Les bas-fonds | 06 novembre 2007

C'est un peu tard pour les premières. Me suis laissé prendre dans les remous qui les précèdent et n'ai pu trouver l'instant et le moyen de procéder à une annonce en bonne et due forme.

Mais c'est pas grave car il reste tout plein de dates, que je vous glisse d'ailleurs, puisqu'elles ne sont pas sur l'image d'ouverture.

Donc, il nous reste les 9, 10, 11, 16, 17, 18, 23, 24, 25 et 30 novembre et les 2, 7, 8, 9 et 31 décembre.

C'est toujours délicat de parler d'un spectacle dans lequel on joue. J'ai pas vraiment une idée d'ensemble ; mes parties m'étant étrangères. Mais au fil du travail, j'ai souvent pu m'émerveiller de l'écriture de Gorki. Qui a vraiment eu, en tout cas dans ces Bas-fonds, une écriture théâtrale. Ce genre d'écriture qui prend son relief et son intelligence dès qu'elle est confrontée à la scène.

Evidemment, ça n'est pas une thématique très contemporaine. Elle est bien imprégnée de l'émergente idéologie communiste de l'homme nouveau. Même si aujourd'hui on attend toujours la même chose... Mais c'est un texte vivant, souvent rapide, malgré quelques répétitions d'usage à l'époque et avec une belle galerie de personnages. Campés par des comédiens (13. Porte-bonheur?) que je trouve excellents et que j'ai aimé regarder répéter. (Encore une fois sans véritable idée de ma prestation... Mes angoisses de comédien interfèrent dans l'objectivité de mon jugement. On est dans les couches (culotte) sartriennes du je observant le moi, observant le je, observant le moi...)

Enfin voilà, ça se passe donc au Théâtre des Osses à Givisiez, près de Fribourg en Suisse. Le théâtre a un site internet très complet pour tout ce qui est formel. N'hésitez pas à y faire un clic et si l'occasion vous est offerte, n'hésitez pas à venir nous voir.

Publié par libou à 17:03:53 dans puits à coq | Commentaires (3) |

Autre temps | 04 octobre 2007

"Créer une troupe cela signifie : rassembler des gens de théâtre stables, connaissant l'art de la scène, ayant suffisamment de fortune pour posséder leurs costumes, pour investir dans des décors, jouissant d'une certaine réputation pour faire venir du public et attirer des auteurs, ayant aussi le goût pour une destinée commune."

Tiré de la biographie de Molière par Christophe Mory

Je crois pas que j'aurais souvent eu l'occasion de jouer... C'est un peu : Sois riche et célèbre et je te donnerai ta chance.

Publié par libou à 23:32:19 dans puits à coq | Commentaires (2) |

Yes peut-être (bis) | 26 août 2007

Et voici une deuxième proposition plus classique et moins laborieuse. Les votes sont lancés... Mort de rire

"Dans le courant de leur formation à l'Ecole de Théâtre de Martigny, il fut donné à Mathieu Bessero et à Gilles Brot de rencontrer le texte étrange de Marguerite Duras : Yes peut-être. Pièce pour deux femmes et un homme, probables rescapés d'un séisme atomique dans un décor aux allures apocalyptiques. Langue réinventée pour des mémoires fragmentées, des émotions enfouies, des affections bourgeonnantes. Et une envie de vivre, plus forte que la désolation, et jamais démentie, ni même remise en question.

Si Mathieu Bessero s'est chargé de la mise en scène et Gilles Brot des costumes et des masques, Marianne Défago, Brigitte Bessero et René-Claude Emery donneront corps à ces trois personnages dans cette première création de la Compagnie Mladha.

Boris Michel a recréé les terres dévastées que Raphaël Mailler a mises en lumière.

Pour Mladha, Yes peut-être est aussi le premier volet d'un triptyque se proposant d'aborder la guerre sous trois différents aspects. Celui-ci est directement inspiré de l'époque de la guerre froide, quand sur l'Europe planait la menace d'une guerre nucléaire.

Est-ce qu'un tel nettoyage suffirait à nous recréer différents ?

La Compagnie Mladha y taquinera la question à la Belle Usine de Fully."

Publié par libou à 19:25:55 dans puits à coq | Commentaires (4) |

Yes Peut-être | 21 août 2007

Comme mes activités se resserrent brutalement entre Fribourg et Fully, ne me laissant, à partir d'aujourd'hui et jusqu'à la première, plus que le temps de conduire et de travailler, je vous livre mes difficiles exercices publicitaires pour Yes Peut-être. (Avec quand même l'illusoire espoir de dévirtualiser quelques lecteurs... Sourire)

"Il était une fois une Ecole de Théâtre à Martigny.

En l'an de grâce 2001 s'y rencontrèrent Mathieu Bessero et Gilles Brot, dont naquit aussitôt une chevaleresque amitié. Mais nous savons tous qu'embûches et surprises sont le propre des chemins de quête et la leur fut mise en péril par le terrible dragon à la marguerite, celui de l'âge durasique !

Une attaque frontale leur aurait été fatale, comme à tant d'autres avant eux. Cependant nos deux templiers savaient que les plus grands combats ne se menaient pas dans l'opposition mais dans la réunion. Ils tentèrent donc une alliance. L'alliance du feu et du fer pour se rapprocher ensemble du Graal théâtral.

Ils oeuvrèrent durement, le dragon au verbe, Gilles aux armures et Mathieu à la coordination. Ils fondèrent un ordre, auquel ils intégrèrent René-Claude Emery, dont les faits d'armes ont bâti une solide réputation, et l'appelèrent Compagnie Mladha. Ils y associèrent pour la circonstance les Amazones Marianne Défago et Brigitte Bessero ainsi que les fameux Compagnons Boris Michel et Raphaël Mailler. Respectivement sculpteur et artificier.

Aujourd'hui le Grand Oeuvre est amorcé et trouvera sa concrétisation à la Belle Usine de Fully. Vous êtes tous invités à participer à la transmutation finale, car l'ingrédient essentiel d'une alchimie théâtrale aboutie, c'est Vous !" 

Publié par libou à 10:51:51 dans puits à coq | Commentaires (7) |

Flottant invisible | 08 août 2007

Car il en a écrit deux. L'acteur flottant, davantage autobiographique et L'acteur invisible, davantage manuel pour comédiens. Et si tous les deux ne manquent pas d'intérêt le premier volume mérite le détour de tout un chacun tant l'écriture est simple et dépouillée. Paisible. Sans artifice et pourtant si forte.

Il avance de doutes en doutes. On y mesure toutes les contradictions de la démarche du comédien, celles de la mémoire et de l'oubli, de l'individu et de l'universel, de la volonté et du lâcher prise. On y perçoit tout le dilemme existentiel. Entre les lignes.

Et les meilleurs livres ne sont-ils pas ceux qui parlent davantage par ce qu'ils taisent ?

Bref, ces deux ouvrages m'ont rempli, comblé. Non seulement dans l'envie de devenir meilleur acteur mais surtout meilleur homme. A même d'offrir autant que j'ai reçu. 

Je me permets d'en livrer un extrait tiré de L'acteur invisible tant son rapport au post inspiré par l'image de Michel Serrault est flagrant :

"Selon le bouddhisme ésotérique japonais, quand on naît, on émet le clair et simple son "aaah" tel un dieu. Le temps passant, comme on acquiert de l'éducation et une certaine malléabilité face aux exigences de la société, on devient un personnage au style vocal approprié. Le "aaah" ouvert et clair a disparu. Et on passe alors le reste de sa vie à travailler pour retrouver ce pur son "aaah", en espérant récupérer sa divinité innée."

Amusant non ?

Publié par libou à 17:03:19 dans puits à coq | Commentaires (3) |

<< |1| 2| 3| 4| >>

Tous les derniers titres