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Présentation

Il est temps de changer ma présentation. (Pour ceux qui ne connaissaient pas la précédente c'est con ; elle était vraiment bien.)

C'est pas mal comme intro ça. Recyclable à l'infini. Et qui du coup me permet de me mettre dans la poche autant les écolos que les conservateurs. De plus ça laisse aux nouveaux venus un impalpable regret ; un douloureux sentiment, celui d'être né trop tard, ou pas vraiment au bon endroit, d'avoir manqué quelque chose ; et évidemment d'essentiel. Le truc qui fidélise son lecteur quoi : "J'ai loupé mon passé je réussirai mon avenir. Et c'est grace à cet homme que ça va se faire. Je le sens, je le sais."

Cela dit vous avez raison ! Je le pense en toute réciprocité.

Que serais-je sans vous ?


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L'oeil de Maximilien | 13 août 2007

l'oeil du valaisan - Moncinema
l'oeil du valaisan - Moncinema

l'oeil du valaisan - Moncinema
ce que le valais à fait de mieux dans le genre redneck...



plus de films de l'auteur sur www.maximilienurfer.com

Publié par libou à 10:34:09 dans carnet d'autrefois | Commentaires (11) |

Tull empreinte | 13 août 2007

Travailler le jour de son anniversaire. Y en a vraiment qui n'ont pas de chance. Cool Soixante ans en plus.

C'est ce à quoi fut tenu Ian Anderson que vous voyez et entendez en action en dessus.

Photo expressément sélectionnée pour la position caractérisitique du sujet. Car hormis la propreté de la prestation de ce groupe que j'ai plébiscité très fort dans ma fraîche jeunesse, j'ai été impressionné par l'empreinte d'usure au-dessus de son genou droit. A l'endroit exact où il ramène tambouriner son talon gauche lorsqu'il manie la flûte.

C'est un détail qui m'avait échappé lorsque je l'ai vu sur scène quatorze ans plus tôt, dans ce concert que je commémorais ce jeudi 9 août.

Donc, je ne peux en conclure que deux déductions :

Ou bien, il portait à l'époque un pantalon tout neuf qu'il a usé jusqu'au genou en attendant nos retrouvailles ; rock n'roll attitude oblige.

Ou alors, mon inconsciente insouciance d'antan était trop occupée à sautiller frénétiquement et cheveux au vent (et dans les yeux) pour lui permettre d'aussi aiguës que futiles observations.

Aussi, vous comprendrez que je n'en déduirai aucune conclusion...

Publié par libou à 10:22:19 dans carnet d'autrefois | Commentaires (3) |

Psaume VI | 13 août 2007

Tant de détresse.

Tant d'attentes.

Tant de doléances.

Tant de remises en question de convictions jamais adoptées.

Et le combat du plus fort.

Et la crainte de l'échec.

Et la volonté d'avoir raison.

Contre qui ?

Ne sont-ce pas nos frustrations que nous imputons à l'autre ?

L'inaptitude à simplement être soi ?

 

Publié par libou à 09:25:20 dans psaum-ades | Commentaires (3) |

veritas ? | 10 août 2007

 

On ne met jamais autant d'ardeur que pour défendre ce dont on doute... 

Publié par libou à 14:23:16 dans Pets dans l'eau | Commentaires (4) |

Insouciance | 09 août 2007

S'en aller sur la route libre de tout. Sans souci du lendemain. Sans la moindre inquiétude. Le moindre soupçon d'appréhension.

Avoir vingt ans. Son bac (on dira comme ça...) en poche et aucune perspective d'avenir. Aucun plan de carrière. Aucun désir d'aucune sorte. Se foutre de tout en quelque sorte. Juste marcher dans la vie en tutoyant la mort, les épaules en arrière et la poitrine éventail. Recevoir crachats et baisers avec la même absence de mémoire. Juste l'envie de s'en prendre plein les yeux, les tripes, le coeur.

On en parlait ce week end en arpentant les cailloux de nos sentiers valaisans. On en parlait considérant cette époque comme définitivement révolue.

Pourquoi ?

Comment passe-t-on de cette inconsciente insouciance à la tempérance des prétendues responsabilités ?

Le simple fait de devoir gagner sa vie... De constater que chaque chose a son prix et que la prolongation de l'insouciance est une question pécuniaire... Les factures qui nous rattrapent...

Ou une pernitieuse confusion des moyens avec leur fin ? Une insouciance pour conscientiser ses souhaits et une conscience pour tenter de les reproduire indéfiniment ? Une insouciance pour forger son idée du bonheur et le reste du temps pour lui courir après ?

Confondre les instants et le temps, le plaisir et le bonheur ? Est-ce la mémoire qui signe l'arrêt de mort de notre insouciance ? Est-ce l'être pour l'avoir ? Même si cet avoir n'a rien de matériel. Est-ce le présent différé ?

Ou est-ce la peur ? Encore et toujours. A la base de tout cela.

Qu'on l'accepte ou non.

Publié par libou à 16:52:46 dans cot-cot-idien | Commentaires (6) |

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