Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Présentation

Il est temps de changer ma présentation. (Pour ceux qui ne connaissaient pas la précédente c'est con ; elle était vraiment bien.)

C'est pas mal comme intro ça. Recyclable à l'infini. Et qui du coup me permet de me mettre dans la poche autant les écolos que les conservateurs. De plus ça laisse aux nouveaux venus un impalpable regret ; un douloureux sentiment, celui d'être né trop tard, ou pas vraiment au bon endroit, d'avoir manqué quelque chose ; et évidemment d'essentiel. Le truc qui fidélise son lecteur quoi : "J'ai loupé mon passé je réussirai mon avenir. Et c'est grace à cet homme que ça va se faire. Je le sens, je le sais."

Cela dit vous avez raison ! Je le pense en toute réciprocité.

Que serais-je sans vous ?


Octobre

DiLuMaMeJeVeSa
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031 

Rechercher

Compteur

Depuis le 08-03-2007 :
134931 visiteurs
Depuis le début du mois :
2740 visiteurs
Billets :
203 billets

Radioblog

Loading
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Poumpoumpidou | 04 juillet 2007

 

Pourquoi devrions-nous craindre les échecs ?

La lumière n'est jamais aussi vive qu'à la sortie de l'obscurité.

Si on en sort...

...

 

Publié par libou à 23:39:46 dans Pets dans l'eau | Commentaires (4) |

Le cercle des grecs disparus | 03 juillet 2007

Dans l'Antiquité on pensait pour se divertir.

Aujourd'hui, on se divertit pour ne plus penser.

Les temps changent...

Publié par libou à 11:48:07 dans carnet d'autrefois | Commentaires (13) |

urfisme | 02 juillet 2007

Il est temps de signaler un fait majeur dans le monde du blog :

Maximilien Urfer y a fait son entrée. Auto-formé aux écoles d'art de Sierre en Suisse et de Caen, il partage son temps de travail entre dessin, vidéo et peinture. Ses productions plus officielles se trouvent sur son site personnel. Son blog est plutôt une proposition quotidienne dosée. La cuillère vitaminée du matin.

C'est vrai que je parle souvent de lui. Donc c'est sans doute difficile pour moi d'être tout à fait objectif quant à ses qualités d'artiste. D'autant que ma culture du sujet est totalement limitée à une approche extérieure. Je ne saurais pas obtenir un violet digeste ou même tenir un pinceau. Et la seule oeuvre d'art que je possède et que je peux observer à loisir est justement un tableau de Maximilien. Celui que vous avez reproduit en photo au-dessus de mon blabla.

On pourrait douter de la pertinence d'une oeuvre d'art chez soi. Le genre de truc aussi inutile que le théâtre par exemple. Et pourtant. Le nombre d'heures que j'ai pu laisser glisser mes yeux sur ces coulures, sur ces formes et ces mouvements. Ce tableau juste posé en face de mon lit et qui m'accueille à chaque réveil est une véritable nourriture. La méditation imposée de soi avant son entrée dans le monde. Et qui te remplit. Qui te rend aussi heureux qu'un coucher de soleil.

Vivement une fortune colossale à disposition de mes phalanges ! (Parce que c'est quand même un peu plus cher que le théâtre malheureusement.) Et je vous certifie que grâce à Max ce tableau n'est pas le dernier.

 

Publié par libou à 12:08:26 dans cot-cot-idien | Commentaires (5) |

destin | 30 juin 2007

"N'écoute pas ce sont des balivernes".

C'est le mot que Joël aurait voulu dire au jeune Alain Bagnoud quand il lisait son dernier roman : La leçon de choses en un jour qui raconte la journée d'un jeune garçon le jour de ses sept ans. Je ne veux pas trop en parler car je ne l'ai pas encore lu. On me l'a enlevé en mon absence. C'est d'ailleurs le lot des bouquins d'Alain qui ont la fâcheuse tendance d'être "empruntés" à chaque visite :

Il est Valaisan le gars qui a écrit ça ? Ah c'est ton cousin (neveu, selon l'interlocuteur) ? Tu me le prêtes ça m'intéresse ?

On peut bien arguer qu'il se trouve en librairie, on ne nous gratifie que d'une sourde oreille tandis que le bouquin disparaît (à jamais ?) dans un quelconque sac.

Joël donc, en découvrant les discours de convention matraqués par la maîtresse d'école au jeune héros avait envie de lui placer ce fameux "Nécoute pas ce sont des balivernes". 

Et bien sachez que si les époques changent les discours demeurent. Comme ces choses parfois bien plus laides qu'on a subies avec horreur et qu'on reproduit à l'âge adulte, ces principes honnis avec raison ont la curieuse habitude de jaillir comme un diable de sa boîte à tous les détours de conversation. Car cette histoire m'a rappelé une anecdote vécue il y a fort peu.

Une grand-mère qui avait croisé son petit-fils lui balançait avec une écoeurante insistance les lieux-communs des bonnes manières. Il n'avait rien fait le pauvre hormis l'erreur de la croiser. Rien. Et toute cette violence du conformisme ramassée en pleine poire. "Faut bien travailler, en travaillant on arrive, l'école c'est important....." Il n'avait rien demandé le pauvre, il suivait juste son chemin. Et elle qui insistait, qui resserrait les noeuds de son piège. Si bien que tout à coup, à bout de résistance, il a fondu en larmes.

Comme je l'ai compris ce petit. Quel élan de compassion ! J'aurais voulu me cacher au prochain virage pour le tirer hors du sentier battu et le lui dire : "N'écoute pas ce sont des balivernes." Lui donner l'accolade et tenter de lui montrer la lueur du soleil là-bas dans le nébuleux de l'avenir...


Bien sûr ; je ne l'ai pas fait.

Publié par libou à 20:00:15 dans cot-cot-idien | Commentaires (2) |

Psaume III | 30 juin 2007

Me souviens pas que j'étais si torturé à l'époque.

Pourtant faut bien le croire... Un vrai petit Werther.

"Que mes chutes sont innombrables ! Sur le chemin de Ta mort Tu n'es tombé que trois fois. Sur le chemin de ma vie, je ne cesse de commettre toujours les mêmes fautes et de me languir de de désespoir.

Ma tête est vide.

Toi que j'appelle Beauté, Toi que j'appelle Perfection ! Pourquoi Ton idée est-elle si vague ? Si tout pouvait seulement se préciser définitivement, unanimement. Si seulement j'arrêtais de boire (eh oui déjà...) pour commencer à sourire (ça peut être compatible...). Trouver la force, la justice et l'amour pour vaincre mes démons, pour ne plus tomber et croire en l'accomplissement. 

(Pas facile de publier ça. J'ai juste envie de donner à ce René-Claude-là une bonne paire de claques avant de l'envoyer au lit sans souper...)

Publié par libou à 18:50:33 dans psaum-ades | Commentaires (6) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| >>

Tous les derniers titres