Il est temps de changer ma présentation. (Pour ceux qui ne connaissaient pas la précédente c'est con ; elle était vraiment bien.)
C'est pas mal comme intro ça. Recyclable à l'infini. Et qui du coup me permet de me mettre dans la poche autant les écolos que les conservateurs. De plus ça laisse aux nouveaux venus un impalpable regret ; un douloureux sentiment, celui d'être né trop tard, ou pas vraiment au bon endroit, d'avoir manqué quelque chose ; et évidemment d'essentiel. Le truc qui fidélise son lecteur quoi : "J'ai loupé mon passé je réussirai mon avenir. Et c'est grace à cet homme que ça va se faire. Je le sens, je le sais."
Cela dit vous avez raison ! Je le pense en toute réciprocité.
Que serais-je sans vous ?
Depuis le 08-03-2007 :
461073 visiteurs
Depuis le début du mois :
36870 visiteurs
Billets :
350 billets
C'était la nuit des musées hier soir. Où tous les musées restent ouverts jusqu'à 4h30. Quoique le musée d'art brut ferma à 2h. On y trouve de tout dans ces oeuvres obsessionnelles et obsédantes. Impossible de sortir indemne de là. On reçoit toujours une part de la poussée irrépressible qui explosa en la création. Et ça n'est pas souvent la sérénité. Par contre, sans doute qu'elle pouvait y contribuer.
Je trouve merveilleux à quel point l'expression d'un déséquilibre peut être ordonnée. Peut-être que la voie du milieu se trouve dans la confrontation des extrêmes. Et quand j'essaie de regarder la vie comme on regarde un tableau, je me dis que c'est forcément un fou qui mit le monde au monde. Ou un sage. Ou que la folie est ce qui se rapproche le plus de Dieu.
(tableau d'Augustin Lesage)
Publié par libou à 10:04:00 dans cot-cot-idien | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires