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Présentation

Il est temps de changer ma présentation. (Pour ceux qui ne connaissaient pas la précédente c'est con ; elle était vraiment bien.)

C'est pas mal comme intro ça. Recyclable à l'infini. Et qui du coup me permet de me mettre dans la poche autant les écolos que les conservateurs. De plus ça laisse aux nouveaux venus un impalpable regret ; un douloureux sentiment, celui d'être né trop tard, ou pas vraiment au bon endroit, d'avoir manqué quelque chose ; et évidemment d'essentiel. Le truc qui fidélise son lecteur quoi : "J'ai loupé mon passé je réussirai mon avenir. Et c'est grace à cet homme que ça va se faire. Je le sens, je le sais."

Cela dit vous avez raison ! Je le pense en toute réciprocité.

Que serais-je sans vous ?


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ex poire | 25 juin 2007

 

Chaque désillusion est une porte ouverte à l'espoir.

Publié par libou à 16:44:12 dans Pets dans l'eau | Commentaires (8) |

Retour vers le passé | 24 juin 2007

Soi-disant qu'enfant le monde n'est que pour toi. Les arbres, les oiseaux, les voitures, les gens sont créés par et pour toi. Tout ce qui existe autour de soi n'est conçu que pour intervenir dans ta vie. Tout est à ton service. Hors de ta présence, tout s'arrête. Attendant l'instant béni où tel le magicien tu rendrais à leur existence, d'un coup de baguette, le décor et les personnages de ton existence.

Géniale intuition tout droit emportée de l'au-delà ? Naïveté égocentrique ?

Il paraîtrait que nous ne soyons conscients que d'une goutte de l'océan de stimulants dans lequel nous baignons. Dans ce sens il serait bien vrai que nous sommes les créateurs de nos vies. Non en en animant les ingrédients mais selon ceux sur lesquels se fixe notre attention.

Quoi qu'il en soit il doit me rester des vestiges de cette lointaine époque. La vie réelle peut encore à l'âge adulte laisser planer dans les arcanes de notre inconscient l'illusion d'être maître de tous les destins. Les rencontres physiques s'inscrivent dans le présent et s'y développent de la rencontre à la séparation. Bien sûr on se raconte nos vies et nos expériences mais elles ne sont pas réelles. Elles peuvent presque entrer dans la fable de notre imaginaire.

Tandis que ma réinscription dans l'espace virtuel est, elle, sans appel. Car si la lecture des blogs amis est soumise au présent, leurs écrits ne lui appartiennent pas. Ils sont issus de l'obscur étranger indépendant. Ils sont le tangible de la continuité des existences.

La jalousie serait-elle la difficile acceptation de ce délicat constat ? De même que la xénophobie ? Le xénophobe est-il jaloux ? 

N'étant ni l'un ni l'autre je serais en peine de répondre. Mais si je ne suis pas jaloux n'est-ce pas parce que je me convaincs de penser qu'hors de ma présence l'existence de l'être aimé se confine dans l'attente de mon retour ? Où de ma baguette magique...Motus 

Publié par libou à 15:10:39 dans cot-cot-idien | Commentaires (6) |

Retour vers le futur | 23 juin 2007

Pas très simple de renouer avec nos bonnes vieilles habitudes de blogueur après ces absences répétées et inscrites dans la vie physique. On croit qu'on fait le plein de sujets mais on s'éloigne juste de soi. Faut ensuite tout rassembler, tout mélanger, tout arroser pour laisser germer.

Là, ne suis plus qu'une terre déboisée et ravalée.

Mais on ne va pas se plaindre. Je suis pleinement responsable de la vie que j'ai choisie. Et que j'aime. Même si je peine encore à gérer l'instable. Le moyen d'être partout chez soi.

Etre chez soi en soi, au-delà des contingences extérieures ? Et comment se crée-t-on un chez soi inconditionnel ? Une forêt intérieure indépendante de toute fluctuation climatique ?

Savoir cultiver son jardin disait déjà Voltaire. Mais un jardin à ciel ouvert. 

Tout est là pour que le monde nous appartienne et qu'on soit rendus à notre vraie qualité de nomades.

 

Publié par libou à 18:19:02 dans cot-cot-idien | Commentaires (2) |

shakespeare | 19 juin 2007

Paraît que je ressemble à Shakespeare comme deux gouttes d'eau se ressembleraient.

Trop incroyable ! Paraît.

C'est con mais je crois que j'aurais préféré hériter de son talent plutôt que de sa gueule...

 

Publié par libou à 16:23:49 dans carnet d'autrefois | Commentaires (12) |

Eh oui... | 12 juin 2007

 

Olalalala ! (Pas facile à lire ces lalalala sans ralentir sur le nombre hein ? Et encore là suis pas vache ; je reste dans le commun de son utilisation. J'aurais pu faire Olalalalalalala. Ce qui, vous l'avez remarqué est tout de suite bien plus perturbant. D'autant que son signifié prend des proportions incontrôlables. Et tout de suite j'en laisse pour preuve mon propre égarement parce que j'ai complètement perdu la raison de mon ouverture en lalalala bémol. Olalalalaalalalolalala. Et là, gare aux dos d'ânes et autres peaux de bananes. Comme quoi les injonctions exclamatives sont souvent bien plus riches qu'on ne le croit.) 

Je reprends donc, histoire de contourner les embûches de mon inconstance :

Olalalala ! (Ca marche, ça m'est revenu ! Comme quoi la théorie psychanologique qui prétend qu'à situation initiale semblable on reproduit les mêmes schémas n'est pas si absurde que cela. Terrible non ? De façon invariable et avec l'illusion d'une totale objectivité nous nous laissons toujours prendre aux mêmes pièges. Heureusement que là comme ailleurs il y a toujours les autres pour abreuver notre inconscience. Parce que sinon... En vérité je vous le dis : on ne s'en sortirait pas ! "La moitié du monde est là pour enquiquiner (n'est ce pas de la belle transgression positive ?) (Zut, je viens de faire une parenthèse de la parenthèse, suis pas sorti des contraintes...) l'autre."... Et c'est marrant mais on se place toujours chez les enquiquinés. Chez les mêmes qui disent "Dans le monde y a deux catégories de gens : ceux qui t'ouvrent la voie (n'est ce pas de la belle transgression positive) et ceux qui en restent sans voix. Et moi j'ai décidé : j'ai une grande gueule."... Mais c'est pas tout ça... Quoi que je voulais dire déjà ?)

Cette fois-ci je ne vais pas retomber dans le piège de la répétition inévitable puisque je vais tout simplement éviter le premier faux pas. Et pour ne point risquer de m'égarer, je vais cesser de m'engager.

Donc je ne sais plus ce que je voulais dire et je ne tiens pas à le savoir. Si par pur hasard ça me revient je tâcherai de me trouver une borne internet, ce qui ne sera pas aisé car je ne serai plus chez moi ces prochains jours, occupé que je serai à travailler par dessus la tête.

(Tiens.?.?.. Sais pas si c'est pas ça que je voulais dire en fait) Oh et puis zut ! Je préfère ne pas y penser.

A au plus tôt les amis !

Et attention aux schémas... Sourire

Publié par libou à 00:04:20 dans cot-cot-idien | Commentaires (3) |

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