Il est temps de changer ma présentation. (Pour ceux qui ne connaissaient pas la précédente c'est con ; elle était vraiment bien.)
C'est pas mal comme intro ça. Recyclable à l'infini. Et qui du coup me permet de me mettre dans la poche autant les écolos que les conservateurs. De plus ça laisse aux nouveaux venus un impalpable regret ; un douloureux sentiment, celui d'être né trop tard, ou pas vraiment au bon endroit, d'avoir manqué quelque chose ; et évidemment d'essentiel. Le truc qui fidélise son lecteur quoi : "J'ai loupé mon passé je réussirai mon avenir. Et c'est grace à cet homme que ça va se faire. Je le sens, je le sais."
Cela dit vous avez raison ! Je le pense en toute réciprocité.
Que serais-je sans vous ?
Depuis le 08-03-2007 :
452187 visiteurs
Depuis le début du mois :
27984 visiteurs
Billets :
349 billets
à celle que je sais. Celle du venir.
Elle sera debout et nue. Dans la lumière orangée des renouveaux. Je serai debout et nu. Dans l'arêne d'un cirque lunaire. Herbe verte et courte. Portés par la terre et ouverts sur le ciel, par ses barrières concentrés.
Les yeux légèrement clos, juste pour percer l'enveloppe. Nous ne nous toucherons pas. Seule la force de l'attraction. De moi vers elle. D'elle vers moi. A sentir. A respirer. Ni de chaleur, ni de fraîcheur. Juste le vent de la caresse. Celui de la vie.
Elle aura un an. En aura mille. La corne sur la plante. Le soleil dans la peau. Le ventre germinal. J'aurai mille ans. En aurai un. Le sexe éveil. Le derme épais. la racine fluante.
Attente. Brûlure. Gerçure. Appel. Souffle. Soif.
Contact.
Juste du sens.
Avalanche de sens.
Yeux ouverts. Grands. Dans l'en face. Tout au fond. Les univers. Immenses. Infinis. Pleins. Néant. Connaissance.
Reconnaissance.
Puis les mains. Puis les lèvres. Silence...
Publié par libou à 17:46:02 dans cot-cot-idien | Commentaires (3) | Permaliens
Commentaires