Moi ?
Oulala ! Tout un concept ! Une théorie !
Physique : banal
Humour : pas transcendant
Passion : une seule, l'écriture
Un défaut : la paresse
Une philosophie : passe comme un nuage dans le ciel, sans bruit et sans trace
Une qualité : l'imagination... quoique...
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Voilà ce à quoi j'ai réfléchis durant mes deux heures d'insomnie.
Publié par Chao-Lane à 08:04:33 dans La vie d'un boulet qui voulait écrire | Commentaires (0) | Permaliens
ça y est, j'ai pris ma décision.
Je vais complètement changer de projet. Je vais finalement m'attaquer à l'écriture du manuscrit dont je vous ai parlé précédement. Et cette fois-ci, je ne vais pas m'arrêter. Elle est déjà quasiment déjà toute écrite dans ma tête. Il ne me reste plus qu'à préciser un peu plus le caractère des personnages.
Vous voulez que je vous dises ?
Je ne penses pas pouvoir écrire entièrement cette histoire avant septembre, mais, en fin de compte, je m'en fiche !!! Arrivera ce qui devra arriver (en espérant n'être reçu dans aucune des prépas que j'ai demandé). Je sais que c'est horrible de dire ça, mais ça me permettrais de prendre une année sabatique ou d'aller glander un an en fac pour pouvoir écrire vraiment mon premier livre.
GEnre la fille qui s'y croit vraiment... Rien à faire !
Vous savez depuis quand j'ai envie de devenir écrivain ?
Depuis le CM1 ! C'est pas non plus comme si ça datait de hier !
POur l'instant je dois penser au bac, mais une fois que ce cap sera passé...
Publié par Chao-Lane à 08:58:02 dans La vie d'un manuscrit qui voulait être publié | Commentaires (0) | Permaliens
Petit extrait du premier chapitre. Le tout début.
Je n'ai toujours pas pris de décision, mais je vous le mets quand même ^^
n'hésitez pas à me donner votre avis
Chapitre I : Vie parallèles
*
* *
Ce livre commence tout comme commença le premier jour du monde ainsi que tous les jours qui lui ont succédé jusque là : par un levé de soleil.
Il fut une nuit, il fut un matin.
Parole désuètes, déplacées et sans intérêt car, dans le monde sur lequel se levait ce premier levé de soleil, on ne croyait ni à Dieu, ni aux Dieux, quoique ou qui que puisse dissimuler cette appellation. On ne croyait pas plus aux forces mystiques, on ne cherchait pas à émettre de ridicules hypothèse sur la mort et sur ce qu'il pouvait bien y avoir après.
Parce que dans ce monde, on ne croyait qu'à la vie. Seule la vie comptait. La leur, celle des autres, celle de tous. On croyait également à l'existence, à la force de toute chose.
Dans ce monde, on n'admettait qu'une unique supériorité : la nature.
Elle contrôlait toute leur vie. Leur comportement, leurs habitudes, leurs état d'esprit. Tellement supérieure à eux, mais, en même temps, tellement égale à eux. Ils étaient la nature, la nature était eux. Semblable à une même entité dans différents corps. Etrange conception de ce qu'est une supériorité. Mais il nous faut les comprendre : la nature leur donnait naissance, ils donnaient naissance à la nature. Cela constituait un cycle qu'ils respectaient plus que tout. Etant né de la nature, ils en avaient la sensibilité. Ce qui pouvait toucher cette dernière, pouvaient les toucher eux. Elle était leur mère, leur protectrice, leur nourrice, leur force, leur énergie.
Elle était tout.
Dans ce monde, nulle interrogation inutile, nulle inquiétude sans lendemain, nul tracas injustifié. Il n'était pas dans leur personnalité de s'enfermer dans une bulle de questions. La vie déferlait sur eux, les emportait et ils se laissaient guider, prenant les choses comme elles se présentaient à eux. Certains pourraient y voir là de l'insouciance, d'autres de la sagesse. Ces derniers auraient raison. Le sage poursuit sa voie sans s'attarder sur le plus petit cailloux du chemin. L'insouciant s'arrête au moindre scrupule, tergiverse sur un pétale fané, revient sur ses pas, prend tant et plus de temps pour atteindre son but, du moins si, entre temps, il ne s'est pas perdu.
Il est probable que cette conception de la vie puisse vous échapper. Cela est bien dommage, mais qu'importe, ils ne vous en demandent pas tant. Peut-être qu'au cours de l'égrènement des prochaines pages saisirez-vous plus aisément la mentalité des habitants de ce monde.
Pour l'heure, suivez simplement les rayons couleur or rose que ce premier levé de soleil projetait sur la cime de l'immense forêt encore endormie Une forêt bien plus vaste que ce que vous pourrez jamais imaginer. Si vaste qu'elle pourrait recouvrir tout un continent. Véritable explosion de vert de tout ton. Emeraude, anis, marin, citron... tant et tant de verts nuancé, à cette heure matinale, par le dégradé des étincelles de lumière rose et orange. Une forêt que la rosée faisaient briller tel un diamant.
Les rayons de soleil se reflétaient dans les rivières perdus dans la végétation. Les oiseaux survolaient cet Eden terrestre avant de plonger en piquet pour retrouver la sécurité de leur nid. Les biches accompagnées de leur faon turbulent gagnaient les clairières à l'herbe grasse. Les lapins pointaient le bout de leur museau hors de leur terrier. Les fleurs s'ouvraient à ce jour nouveau. Les papillons se libéraient de la prison de leur chrysalide pour sécher leurs ailes et voler enfin vers le soleil. Les écureuils, sur les hautes branches des chênes, entreprenaient un nettoyage minutieux de leur panache comme s'il cherchaient à se débarrasser de tout le sommeil encore emmêler dans leur fourrure.
La forêt s'éveillait avec ce premier levé de soleil. Ce monde en avait connu tant d'autres. C'était une mécanique parfaitement rodée. Les animaux nocturnes cédaient leur place aux animaux diurnes. D'abord les poissons des eaux vives, puis ceux des lacs et des étangs. Les herbivores en même temps que les plantes des sous-bois et des clairières ensuite. Et, plus tard dans la journée, les insectes feraient leur apparition, dès que toute la rosée aurait complètement séché.
Le chants des oiseaux accompagnait ce lent éveil de la nature, pépiement aigu, modulé, mélodieux. Il semblait dire : « debout là dessous ! Une nouvelle journée commence ! Il y a beaucoup à faire ! Debout la dessous ! »
Alors tous sortaient de leur léthargie nocturne.
Au cœur de cette forêt sur laquelle pesait encore le poids d'une longue nuit, de massifs arbres, d'une taille cinq fois plus haute que celle des chênes, larges comme cinq baobabs, sentaient le soleil caresser leurs branches et leurs feuilles tandis que, au plus profond d'eux même, leur sève se réchauffait. Les gouttes de rosée luisaient sur les plus hauts ponts de lianes mais l'épaisseur du feuillage était telle que la lumière n'avait pas encore atteint, à l'aube de ce nouveau jour, les sous-bois recouverts d'un épais tapis vert. Pourtant, dans les parties basses, un drôle d'être ailé s'occupait déjà de souffler les unes après les autres les flammes vertes et bleues des lanternes de quartz en les embrassant simplement du regard. Sur les passerelles et dans les jardins suspendus, on pouvait déjà voir des oiseaux et des écureuils débarrasser , dans un ballet parfaitement réglé, les feuilles tombées durant la nuit pour les jeter vers les sous-bois. Des murmures commençaient à se faire entendre dans les logis supérieurs que la lumière du soleil touchait en premier et, dans quelques secondes, des fleurs disséminée à tous niveaux s'épanouiraient en émettant une mélodie douce, à peine audible pour vous, parfaitement claire pour eux.
Assahal, la deuxième cité des Fées, s'éveillait elle aussi.
Publié par Chao-Lane à 16:33:47 dans La vie d'un manuscrit qui voulait être publié | Commentaires (0) | Permaliens
Grosse période de doute.
Je ne suis plus sûre de rien. La liste n'est pas longue rassurez-vous.
Tout d'abord le bac blanc produit sur moi un drôle d'effet. Il me fiche une flemme d'enfer me stresse comme une malade. J'ai conscience que je devrais travailler. Je veux dire... j'ai commencé à réviser mardi et quand je me suis rendue compte de la masse de travaille que ça représentait j'ai brusquement eu envie de pleurer. Ça m'a complètement démoralisée ! Je me suis dit que je n'y arriverais jamais. Et, depuis, je n'ai pour ainsi dire pas révisé. Et le bac est dans une semaine et demie. Ça commence vraiment à m'inquiéter et je devrais me mettre à travailler à fond. Mais je suis tellement découragée et démotivée que je n'arrive pas à me concentrer. Et hier gt tellement fatiguée que je n'ai pas pu passer 9h30.
Ensuite il y a mon manuscrit. Cette histoire c'est... comment dire... je n'ai aucune affinité avec elle. J'ai des tonnes et des tonnes d'histoires qui se bousculent dans ma tête exceptée, bien évidemment, celle que je suis censée écrire. Je ne sais pas trop quoi faire avec elle. L'histoire est déjà tte prête dans les faits, mais je n'arrive pas à lui donner ce truc ce qui la rendrait vivante. Oh, bien sûr je pourrais l'écrire telle quelle, mais ça donnerait quelque chose à la Marc Lévy, sans cette étincelle, sans ce petit piquant qui empêche le lecteur de sortir des pages du bouquin. Dans le même temps je viens de me souvenir d'un projet de manuscrit que j'avais déjà mis en route pour finalement l'abandonner. Et cette histoire a du piquant. Je sais ce que vous allez penser, que je ne suis qu'une ado un peu trop ambitieuse et prétentieuse et orgueilleuse aussi.
Peut-être.
Je ne dis pas non.
Mais vous n'êtes pas dans ma tête. Quand je me lance dans une histoire, je m'y lance à fond. Elle prend toute la place dans mon esprit, et, à chaque moment, elle est avec moi. Quand j'observe, dans ma vie ou dans celle des autres, un fait, même totalement banal, je la relie à mon histoire, j'analyse les possibilités que j'aurais de l'exploiter. Et ça se fait automatiquement. Je n'ai pas besoin d'y penser. Quand je suis inoccupée, sous l'arrêt de bus, dans la voiture, sous ma douche, en cours d'espagnol, c'est à elle que je pense. Je l'écrit dans mon esprit. C'est comme une sorte de... de « symbiose ».
Mais avec mon manuscrit, Syrielle et Tyler, je n'y arrive pas. Je n'ai que très peu d'affinité avec cette histoire. Et ça n'aurait aucun sens de l'écrire. Alors que mon autre histoire, celle dont j'ai parlé plus haut, celle qui est vivante et tout et tout, eh bien elle c'est une autre... euh... histoire si vous me permettez la formule. Avec elle je me sens complètement en symbiose et je peux vraiment m'impliquer. Je pourrais réussir à la faire vivre. Vraiment vivre je veux dire. J'ai des tas de petits détails qui fourmillent dans ma tête et pourrait lui donner quelque chose. Quelque chose de fort.
Le problème c'est que c'est une longue histoire. Un manuscrit d'au moins six mois. Et moi je n'ai pas six mois.
Je ne sais vraiment pas quoi faire.
Est-ce que je dois laisser tomber le projet de publi... de présenter un livre à une maison d'édition avant la rentrée de septembre ? Ou persévérer dans l'écriture du manuscrit en cours ?
Je déteste faire des choix comme celui-là.
Publié par Chao-Lane à 16:20:03 dans La vie d'un boulet qui voulait écrire | Commentaires (1) | Permaliens
ça y est !!!
J'ai enfin commencé à écrire le premier chapitre. Bon, pour l'instant c'est (très) laborieux parce que j'en suis qu'à la description du monde des Fées, mais j'ai confiance, ça ira mieux après, dès que l'action aura un peu commencé (enfin... j'espère...).
Afin de lutter contre ma tendance (un peu trop marquée) à en écrire trop - genre 100 pages pour un seul chapitre; j'ai redimensionné la page word pour la mettre au format poche. Au moins je sais où j'en suis au niveau du décompte des pages. Je me suis fixé 300 pages pour ce manuscrit là. Mais, si j'ai le temps, je suis certaine que je vais dépacer le nombre...
Enfin bon, pour l'instant je cherche comment je vais bien pouvoir décrire Assahal, la ville des Fées. S'il y a bien une chose que je déteste, c'est les descritions physiques ! Déjà que je rame pour bien retranscrir ma vision de physique d'UN seul personnage, pour une ville entière je n'ose même pas y penser. mdr.
Allez courage !
Publié par Chao-Lane à 09:46:09 dans La vie d'un manuscrit qui voulait être publié | Commentaires (0) | Permaliens
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