Moi ?
Oulala ! Tout un concept ! Une théorie !
Physique : banal
Humour : pas transcendant
Passion : une seule, l'écriture
Un défaut : la paresse
Une philosophie : passe comme un nuage dans le ciel, sans bruit et sans trace
Une qualité : l'imagination... quoique...
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ça va bientôt faire trois semaines que je suis rentrée d'Afrique du sud et, pour continuer dans la lancée "citation un peu stupide mais qui font toujours plaisir", je vous offre de petites phrases très philosophiques inscrites sur des paquets de sucre qu'on a trouvé dans un restaurant de pancakes.
"Remember that happiness is a way of travel, not a destination"_Ray Goodman
"Happiness isn't something you experience ; it's something you remember"_Oscar Levant
"Let us be grateful to people who make us happy ; they are the charming gardeners who make our souls blossom"_Marcel Proust.
"Happiness is not something you postpone for the future ; it is something you design for the present"_ Jim Rohn
Je les ai trouvé très jolie donc, discrètement, je les ai fais glisser dans mon sac. Mais, comme on était 7 à tables et qu'on a tous eu la même idée, le pot à sucre était à moitié vide quand on est parti. Les serveuse n'ont pas dû comprendre... surtout dans la mesure où on avait pas commander de café.
Alala ! Ces petits Français s'émerveillent d'un rien !
Ou alors ils sont tous cleptomanes...
Publié par Chao-Lane à 15:58:14 dans La vie d'un boulet qui voulait écrire | Commentaires (0) | Permaliens
"Dear Mr. President"
(feat. Indigo Girls)
Dear Mr. President,
Come take a walk with me.
Let's pretend we're just two people and
You're not better than me.
I'd like to ask you some questions if we can speak honestly.
What do you feel when you see all the homeless on the street?
Who do you pray for at night before you go to sleep?
What do you feel when you look in the mirror?
Are you proud?
How do you sleep while the rest of us cry?
How do you dream when a mother has no chance to say goodbye?
How do you walk with your head held high?
Can you even look me in the eye
And tell me why?
Dear Mr. President,
Were you a lonely boy?
Are you a lonely boy?
Are you a lonely boy?
How can you say
No child is left behind?
We're not dumb and we're not blind.
They're all sitting in your cells
While you pave the road to hell.
What kind of father would take his own daughter's rights away?
And what kind of father might hate his own daughter if she were gay?
I can only imagine what the first lady has to say
You've come a long way from whiskey and cocaine.
How do you sleep while the rest of us cry?
How do you dream when a mother has no chance to say goodbye?
How do you walk with your head held high?
Can you even look me in the eye?
Let me tell you 'bout hard work
Minimum wage with a baby on the way
Let me tell you 'bout hard work
Rebuilding your house after the bombs took them away
Let me tell you 'bout hard work
Building a bed out of a cardboard box
Let me tell you 'bout hard work
Hard work
Hard work
You don't know nothing 'bout hard work
Hard work
Hard work
Oh
How do you sleep at night?
How do you walk with your head held high?
Dear Mr. President,
You'd never take a walk with me.
Would you?
Publié par Chao-Lane à 10:33:16 dans La vie d'un boulet qui voulait écrire | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Chao-Lane à 10:16:10 dans La vie d'un boulet qui voulait écrire | Commentaires (0) | Permaliens
"Tu vois, on peut toujours ararcher des larmes à une pierre, il suffit d'y mettre le ton"
C'est ce que j'appelle l'effet musique-de-fond. Comme Gad El male nous l'explique si bien, une scène peut être complètement conne, si la musique est triste, on va pleurer. Comme par exemple dans les films à suspens. Si on coupe le son, qu'est-ce qu'on voit ? UNe femme blonde en nuisette supra légère qui marche dans un couloir sombre, qui marche toujours très lentement d'ailleurs - on se demande pourquoi étant donné qu'elle aurait moins de risque de se faire rattraper par le grand méchant loup si elle marchait vite. Pas de quoi vous faire peur quoi. Mais la musique est si stressante qu'on ne peut pas s'empêcher d'avoir une montée d'adrénaline.
En parlant de trucs tristes ou pas tristes, dimanche dernier je suis partie au cinéma avec ma soeur et mon père. On est allévoir Le Secret de Térabithia.
C'était...
Horrible !
Je savais parfaitement qu'elle allait mourrir à la fin, j'avais déjà lu le livre. Mais j'espérais quand même qu'ils avaient changé le scénario. Après tt c'est censé être un film pour enfant ! Eh bien non, elle meurt à la fin ! Cette idiote !
C'était tellement triste, on avait tellement axé le film sur ce personnage, Leslie, on lui avait tellement donné un caractère peu commun, que j'ai failli pleurer à la fin.
Non... en fait... j'ai pleuré. Pas comme une madeleine, heureusement ! ma fierté m'a sauvé. Je n'arrêtais pas de me répéter : "Tu es dans une salle de cinéma, tu ne dois pas pleurer ! Tu es une grande ! Tu es une dure ! NE PLEURE PAS !!!!!!!!!!!". N'empêche qu'à la fin j'avais quand même les joues bien mouillée. Vraiment, c'est une première ! Je ne pleure vraiment jamais à cause des films. J'ai dû vraiment pleurer on va dire... une fois ! Et ct quand j'avais 11 ans.
J'espère que je ne vais pas devenir une de ces filles qui pleurent dès la moindre émotion trop forte, ce serait horrible !
Publié par Chao-Lane à 19:02:22 dans La vie d'un boulet qui voulait écrire | Commentaires (0) | Permaliens
"J'ai acheté ta vie en la sauvant. A combien la fixe-tu ? Quelle valeur y accorde-tu ? Alors, oui, je rembourserai ta boîte à musique. Mais, toi, tu devras me rembourser ta vie."
Publié par Chao-Lane à 14:39:04 dans La vie d'un boulet qui voulait écrire | Commentaires (0) | Permaliens
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