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Loup Garou et Maîtresse

Conférence Lycanthro-pédagogique

Nous...

Maîtresse aime son Loup Garou...

Loup Garou aime sa maîtresse...

Loup garou et maîtresse ont mis du temps à s'apprivoiser... Mais maintenant ils sont heureux d'être ensemble... et heureux lorsqu'ils ne sont pas ensemble car ils pensent beaucoup l'un à l'autre.

Des amoureux quoi... 

Bienvenue chez nous...

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Tapis rouge à nos

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Présentation de la fac de droit | 29 avril 2005

Le loup garou est donc étudiant en droit. Pour être précis, en maîtrise de droit du travail. Voilà la 6ème année qui s'achève, et oui ! J'ai un peu traîné en DEUG.

Les gens de la fac sont étranges pour le commun des mortels. Ce sont de petits péteux qui s'imaginent que la voie de la réussite sociale passe nécessairement par le droit. Autant dire que selon eux, tout autre étudiant suivant des études dans une autre filière ne réussira jamais aussi bien qu'un juriste...

Cette mentalité est très courante dans cette fac (de merde). Environ 8O% des étudiants pensent de la sorte. Le comble, c'est que environ 60% des ces 80% affirment ne pas adhérer à cette idée ! Je vous assure ne pas en faire partie, mais comment le prouver puisque 60% des 80% disent ne pas penser ce qu'ils pensent. Je pourrais donc en faire partie ! (Vous me suivez, là ?)

Pour cela je vous propose de caricaturer le comportement de mes comparses. Un étudiant en droit va donc dire : "Etant donné que nous n'avons pas affaire à un acte juridique, la preuve se fait par tout moyen" (et rajoutons pour la déconne : "cher ami !" avec une patate chaude dans la bouche, bien sûr). "Donc, le témoignage est recevable" (à vos com', ceux qui me connaissent).

Pour le jeune étudiant de première année, sachez qu'il est victime d'une réaction des plus étranges : en effet, un mois environ après la rentrée, il se prend déjà pour un juriste hors pair et balance des conneries à tout va pour "montrer qu'il sait". Tous les moyens sont bons pour qu'il puisse sortir sa science juridique (inexistante) et/ou montrer qu'il est en droit. Ainsi, la moindre conversation lui permet-elle de glisser une phrase en rapport avec le droit. De même, que l'étudiant de DEUG va porter ou poser des livres ("Droit de...", ou codes) de manière à ce que n'importe qui les aperçoive et se dise "wouah il/elle est en droit" (super, t'as montré ta connerie encore un coup !).

Bref, l'humilité n'est pas le fort de ces étudiants

Le style vestimentaire a également son importance. Les jupes écossaises/chemisier blanc/veste bleu marine sont habituelles. Le jean se porte aussi mais pas le levi's à 80 euros (pas assez cher), c'est le jean diesel à 170 ou 200 euros (je ne jette pas la pierre à ceux d'entre vous qui porte du diesel, mais notez bien que tout est basé sur l'apparence). La veste/blouson/chemise se porte bien sûr avec le col relevé (yep, à la Starsky).

Je me rappelle une anecdote qui illustre bien ce qui précède. Lors d'un repas (Maîtresse m'accompagnait pour la dernière fois dans ce genre de truc !), une fille parlait d'un sac de marque Vuitton qui lui avait été offert. Seulement , la pauvre ne voulait pas le porter car elle n'était pas sûre que cela soit un vrai, les vrais ont une pochette de rangement, sont bien cousus, etc., etc., ...Etonné, je m'enquiers des caractéristiques de SON sac Vuitton. Et bien, vous ne le devinerez jamais, mais il semblait bien que cela soit un vrai ! Mais, comme c'est un cadeau, acheté hors de France et pour d'autres raisons à deux balles, elle n'était pas sûre ! La pauvre. Je crois que d'autres l'auraient bien voulu ce sac sans se demander s'il s'agit d'un vrai ou d'un faux. Connasse (oups, ça m'a échappé !). Le pire c'est que tout le long du repas, elle a cassé du sucre sur le dos des gens (oui, oui, comme moi dans ce texte) « sympa-sympa » comme elle dit si bien. Ces gens sympa-sympa sont, vous l'avez compris, « prout-prout ».

Passons à autre chose, une technique assez répandue, du moins en écoutant les gens parler, est la technique de la lèche. Non pas le très connu cunnilingus, mais la lèche auprès d'un prof. Le but est ici d'aller voir le prof tous les 4 matins pour en obtenir les faveurs « administratives » (et non sexuelles) c'est-à-dire une bonne note, une place assurée en DEA ou DESS.

Un ami (moins proche qu'avant depuis qu'il a pris la grosse tête) était embêté pour LE DEA de droit privé. En effet, il dit (moi, j'en doute) que beaucoup de gens font de la lèche auprès du Professeur qui dirige ce diplôme dans le but d'y entrer. Malheureusement, lui, il ne connaît personne qui puisse l'aider dans cette voie. Autre problème, ce prof n'aime pas la lèche. Mais cet ami est persuadé que des étudiants entrent dans ce DEA par ce moyen « underground » (je crois qu'il hallucine un peu). Il a trouvé THE solution : se faire connaître d'un autre prof (nom, prénom, maîtrise suivie, etc.) pour que celui ci parle de cet amis au prof dirigeant le DEA (je redemande pour les boulets : vous me suivez ?). Mais attention, ce n'est pas de la lèche, nooooon pas du tout (et mon c**, c'est du poulet ?). Quelle belle mentalité, surtout qu'il a eu son premier semestre avec mention AB !

Enfin, ce qu'il faut retenir, c'est que deux catégories se distinguent : les étudiants en droit privé (excepté la maîtrise de droit du travail, et je suis sérieux) bien « sympa-sympa » avec un bon gros melon, et les étudiants en droit public qui ont su garder la tête froide et rester modestes. C'est avec ces derniers que je traîne aujourd'hui.

Voilà donc un petit descriptif de cette fac de droit de Bordeaux, je vous laisse méditer tout cela et vous apporterai des anecdotes relevées par-ci, par-là.

Publié par lgn à 02:07:46 dans by loup garou | Commentaires (46) |

Précision sur Elisa | 09 avril 2005

Je tiens à préciser que je ne me suis jamais très bien comporté avec Elisa. Cette pauvre fille, à l'esprit limité, a souvent été victime de ma méchanceté, de mes abus. La rupture (à mon initiative) m'a permis de me rendre compte que, pardonnez ma franchise, je n'ai jamais aimé cette fille. Je suis resté avec elle pendant deux ans par peur de ne pas retrouver quelqu'un, malgré les remarques explicites de mes potes et implicites de mes parents.

Aujourd'hui, je ne suis plus comme j'ai pu être à cette époque. Maîtresse pourra confirmer mes dires. J'ai réussi à « m'émanciper » à fuir cet inéluctable destin de bof qui m'attendait.

Heureusement, j'ai rencontrer par la suite une jeune fille grâce à laquelle j'ai pu m'épanouir. Et aujourd'hui je suis avec ma belle Maîtresse qui profite mon expérience vécue avec tout ce beau monde.

En effet, j'ai eu le plaisir de mûrir dans l'intelligence. Oui, oui, je suis passé d'un « QI de spermatozoïde »  à des QI largement au dessus de la moyenne. Pourquoi est-ce que j'utilise « QI de spermatozoïde ». Il faut savoir que le conflit régnait dans notre relation. Chaque conflit se réglait généralement par un coup de bite et tout était oublié.

Cette demoiselle ne concevait l'amour que sur une base sexuelle. Vous me direz (les mecs) « cool une qui ne pense qu'à ça ! ». Ce n'était pas vraiment le cas. Elisa voyait le sexe comme une preuve d'amour irréfutable : si on ne faisait (en dehors de toute fréquence) c'est que je ne l'aimais pas (en gros). Imaginez la galère le matin avec la fameuse érection ! Il en était de même lors d'un réveil inopiné en pleine nuit à l'occasion duquel une engueulade débutait (pour le plaisir de toute la maison) puisque encore endormi mais en pleine érection je n'était pas capable de la sauter.

Bref, vous trouvez que je suis un peu en train d'abuser, mais avoir ce genre de choses (et tant d'autres) au quotidien me donne tout à fait le droit de me plaindre rétroactivement.

Publié par lgn à 21:05:19 dans by loup garou | Commentaires (3) |

Elisa... | 09 avril 2005

J'interviens pour éclairer le pauvre lecteur interloqué... mais qui donc est Elisa?

Je dois avouer que depuis que je connais P'tit Loup, je suis fan des petites histoires  d'Elisa.

J'envisage de fonder un fan club avec cartes de membre et réunions mensuelles...

quand j'entends le fameux: "ça me rappelle Elisa" je sais que je vais rire (je sais, c'est méchant...)

Il faut dire qu'Elisa c'est l'éloge de la sottise...

Pourtant je ne la connais pas. Jamais vue.

Fan quand même.

Elisa est la jeune fille avec laquelle P'tit Loup sortait dans son jeune temps.

Attention, ce n'était pas un coup d'un soir parce qu'il était bourré et quasiment insconscient...

non, non...

ça a duré près de deux ans, il était parfaitement conscient de la sottise d'Elisa...  Et même s'il n'en avait pas eu conscience, son entourage était là pour le lui rappeler.

Mais il restait...

Moi ça me fait rire.

Bienvenue Elisa!

Publié par lgn à 17:11:48 dans by Maîtresse | Commentaires (2) |

Les petites hitoires d'Elisa | 09 avril 2005

Très bientôt, pour vous chers lecteurs :

 

les petites histoires d'Elisa

 

Un feuilleton à ne pas manquer, des rebondissements, des pleurs (de rire), des moqueries !

Publié par lgn à 16:44:09 dans by loup garou | Commentaires (3) |

Crédule | 08 avril 2005

Il y quelques mois de cela (cet été), je croise une fille de la fac dans la rue que je n'avais pas vu depuis longtemps. Nous discutons cinq minutes et plaisantons ensemble puisque nous avons à peu près le même humour à la con.

Elle était pressée ce jour là car elle passait voir un copain. Je lui dis donc que cela serait sympa qu'on prenne un café ensemble un de ces jours. Elle me donne son numéro de téléphone.

Nous faisons classe commune avec cette jeune fille cette année et nous discutons de temps à autres. Hier, c'était LE Gala. Soirée historique pour tous ces étudiants (contaminés pseudo-intellectuellement par le virus de l'eugénisme juridique) cupides et cherchant à se montrer. Personnellement, j'analyserai ce genre de manifestation comme un syndrome du paon  perverti (qui ne m'atteint pas, moi, blanc loup-garou) puisque les mecs veulent en imposer, sans grand succès, par manque de charisme, de vrais coqs !

Revenons en à nos moutons (non, pas les gens, bien qu'ils s' y apparentent fortement). Au début de la soirée, je croise donc la jeune fille (que nous nommons C.) avec ses copines qui me complimentent sur ma tenue, la politesse me dicte d'en faire autant. C. pratique alors une simulation « d'arrachage de vêtements » indiquant par là les conséquences de l'effet que je serais susceptible de produire sur sa personne. Connaissant la demoiselle, je ris de cette attitude très flatteuse mais néanmoins amusante.

Plus tard, au hasard de mes pérégrinations, je retrouve ce groupe de charmantes demoiselles. La pulsion grégaire agissant, d'aucun ne peut douter qu'elles envoient des signaux, disons, d'indépendance... Bien sûr, C. fait partie du groupe. Nous en arrivons à danser ensemble en tout bien tout honneur, je le précise car pour ma part, danser est comparable à un acte sexuel ou du moins en est un préalable, n'est-ce pas maîtresse ?

Face à face, nous discutons et C. m'avoue très courageusement que cela fait très longtemps que l'envie de m'embrasser la titille. Au passage, j'espère pour elle que ce n'était quand même pas une obsession puisque nous nous voyons tous les jours depuis le mois d'octobre! Je lui réponds simplement (et peut être brutalement) que je n'en ai pas envie car je suis amoureux de Maîtresse. Elle comprend tout à fait ma réponse, ne se sent pas honteuse pour autant d'une telle déclaration à laquelle un refus net est opposé. La situation est sauve, nous continuons à danser et le statu quo ante demeure.

Et là, c'est à mon tour ! Je mets vaillamment (et volontairement) ma crédulité en avant (cela rééquilibre le malaise). Je lui avoue que lorsque je lui avais proposé de « prendre un café un de ces jours », et qu'elle m'avait donné son numéro de téléphone, jamais je n'aurais imaginé « qu'y aurait  moyen » (comme disent si bien les p'tits jeunes d'aujourd'hui), que son numéro elle me le donnait pour réellement prendre un café avec moi, taper la discute et puis ciao! , bonne soirée, à plus. Surtout que je le lui avais proposé dans ce seul et unique but, sans aucune arrière pensée d'ordre sexuel (si, si, j'vous jure !). C. éclate donc de rire, me regarde droit dans les yeux et par un hochement de tête empli de consternation, commente ma naïveté. Elle me dit bien gentiment ce que quelques mois plus tôt Maîtresse m'avait révélé, justement à propos de C. : une fille donne très rarement son numéro de téléphone à un jeune homme qu'elle connaît à peine pour prendre juste un café. Et m'inflige un magistral « t'es con ! ».

Il faut savoir, en effet que je suis incapable de déceler les signes d'attirance d'une fille envers ma petite personne. Il me faut des signes « clairs et non équivoques » du genre m'embrasser ou me dire clairement l'attirance qu'on éprouve ou encore me parler de mes yeux magnifiques , sinon, on peut attendre longtemps (quelques mois, et pour ceux qui ne suivent pas, retour au début).

Ce matin (un lapin...), je conte cette aventure (ou mésaventure) à Maîtresse et lui dit qu'elle avait raison (non tu n'as pas toujours raison !) au sujet de cette fille: C. ne voulait effectivement pas uniquement prendre un café avec moi! Cette fois là, ce fut une découverte jamais je n'aurais imaginé qu'un café signifiait plus dans de telle conditions, et je peux vous dire que j'en ai proposé des cafés...

Comme vous pouvez le constater, chers lecteurs, il existe encore sur terre des hommes qui ne pensent pas à niquer lorsqu'ils proposent un café ! Aujourd'hui, je ne propose plus de café. Je m'abstiens de ce genre d'invitation sauf si je tombe nez à nez dans la rue avec une amie et que la discussion s'éternise (on est tellement mieux assis) ou si je connais bien la nana.

Publié par lgn à 22:55:35 dans by loup garou | Commentaires (4) |

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