Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

cimade 63 - immigration

aider les migrants, promouvoir une politique d'immigration humaniste

Présentation

La Cimade est une organisation non gouvernementale qui accueille, oriente et défend les demandeurs d'asile, les réfugiés et tous les migrants. Nous organisons des permanences d'accueil pour accompagner les migrants dans leurs démarches administratives et juridiques. Témoins de leurs situations, des injustices et des inhumanités, nous intervenons dans la cité pour alerter, conscientiser et mobiliser. Nous aspirons à la socièté fraternelle du "Vivre Ensemble".

VENEZ NOUS REJOINDRE !!!
SOUTENEZ NOUS !!!

groupe cimade 63
permanence tous les mercredis matin
11 rue marmontel
63 000 Clermont Ferrand
tel : 04.73.93.79.30
mail : groupe.cimade63@club-internet.fr

Album

Compteur

Depuis le 20-02-2007 :
960321 visiteurs
Depuis le début du mois :
61459 visiteurs
Billets :
674 billets

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Emploi : le parcours du combattant des immigrés | 10 novembre 2009

http://www.lesechos.fr/info/france/020206775444-emploi-le-parcours-du-combattant-des-immigres.htm#

 

Le faible niveau de formation, des diplômes non reconnus et l'insuffisante maîtrise du français expliquent, selon l'Insee, les difficultés des étrangers à trouver un emploi. Bien plus que les discriminations à l'embauche.

Les immigrés ont beaucoup plus de mal que les Français à trouver du travail. C'est le constat fait par l'Insee dans une étude rendue publique la semaine dernière et portant sur les seuls étrangers arrivés dans l'Hexagone après l'âge de dix-huit ans (70 % de la population immigrée). Le taux de chômage de cette population est presque deux fois plus élevé que celui des non-immigrés : 12,7 % des hommes sont dans cette situation en 2008 contre 6,2 % des non-immigrés, et 14,3 % des femmes contre 7,6 %. De plus, ces étrangers se voient confier le plus souvent des tâches peu qualifiées : 38 % de ceux qui ont un emploi sont ouvriers ou employés non qualifiés, contre 19 % pour les non-immigrés.

Ce retard est avant tout lié au faible niveau de formation. Ainsi, près de la moitié de ces étrangers ont un diplôme de niveau enseignement primaire ou aucun diplôme, contre un sur cinq chez les non-immigrés. Mais cela n'explique pas tout : alors qu'un quart des immigrés disposent d'un diplôme de l'enseignement supérieur, une proportion identique à celle des Français, ils sont près de trois fois plus exposés au chômage.

De même, alors que 13,5 % des immigrés masculins diplômés du secondaire pointent à Pôle emploi, ce taux n'est que de 6 % chez les non-immigrés dotés du même niveau de formation. « Le niveau de diplôme des immigrés les protège peu face au chômage »,analyse Olivier Monso, chargé d'études à l'Insee.

Plusieurs raisons expliquent ce phénomène. Tout d'abord, les employeurs français connaissent mal les diplômes étrangers et hésitent à leur porter crédit. Les immigrés ont, certes, la possibilité de faire reconnaître leurs qualifications via des démarches administratives, mais ces possibilités ne sont exploitées que par un étranger sur dix.

Discrimination à l'embauche

Autre explication, le niveau de langue. Alors que le ministre de l'Immigration, Eric Besson, a fait part récemment de son intention d'élever le niveau de français requis pour les candidats à la nationalité, un immigré sur cinq se dit gêné « par la maîtrise de la langue française pour travailler comme ils le souhaiteraient ». Facteur handicapant, seuls 16 % des immigrés arrivés après dix-huit ans comptent le français comme langue maternelle. De quoi les obliger à prendre des cours : 41 % des immigrés n'ayant pas le français comme langue maternelle et signalant des difficultés de langue pour travailler ont suivi une formation linguistique dans les deux ans suivant leur arrivée en France.

Quant à la discrimination à l'embauche, elle ne semble pas constituer, selon l'étude, un facteur d'exclusion du marché du travail. Ainsi, seuls « 8 % des immigrés estiment qu'un emploi leur a déjà été refusé de façon injuste en raison de leur origine ». Reste que ce sentiment est particulièrement fort chez les immigrés originaires d'Afrique subsaharienne. Et qu'il n'est pas forcément représentatif : « Nombre d'études ont déjà montré que ce sont avant tout les immigrés de seconde génération qui se sentent exclus » , rappelle Olivier Monso.

 

M. A., Les Echos

 

ETUDE INSEE http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1262

Publié par groupe.cimade63 à 22:09:55 dans La REALITE | Commentaires (0) |

Ban : Les droits des migrants doivent être mieux protégés | 05 novembre 2009

Des garde-côtes espagnols donnent des instructions après avoir intercepté un bateau de clandestins au large de l'île de Tenerife.

4 novembre 2009 – Alors que le nombre de migrants dans le monde ne cesse d'augmenter, il est plus que jamais important que les Etats garantissent leurs droits, a déclaré mercredi le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, lors d'un forum sur la migration et le développement à Athènes.

 

« N'oublions jamais qu'à la fin les politiques et les lois sont vraiment à propos des gens et des valeurs », a dit M. Ban dans un discours à l'ouverture de ce forum. Il a noté que le nombre de migrants internationaux n'avait jamais été aussi élevé, avec 214 millions de gens vivant en dehors de leur pays de naissance.

 

Mettant en avant les aspects positifs qu'une telle mobilité peut générer, il a estimé que lorsqu'elle est bien gérée, la migration mondiale améliore grandement le bien-être et le développement humain. Par ailleurs, les migrants contribuent au développement dans leurs pays d'origine en transférant de l'argent et en transmettant de nouvelles idées et de nouvelles technologies.

 

En outre, dans les pays de destination, les migrants répondent aux besoins du marché du travail et rendent l'économie plus productive.

 

« A travers le monde, la migration est souvent le sujet d'un débat intense, provoquant des tensions sociales, agitant les extrêmes politiques, soufflant les flammes de la discrimination et de la haine », a-t-il noté. « On ne peut pas encore dire que les gens réalisent vraiment le potentiel en matière de développement de la migration internationale. On ne peut pas encore déclarer que les droits des migrants sont pleinement respectés »

 

Le Secrétaire général a noté que les conditions dans lesquelles de nombreux migrants se déplacent et vivent continuent d'être dangereuses, que le trafic d'êtres humains et l'exploitation sexuelle sont des réalités inquiétantes et que dans de nombreuses parties du monde des travailleurs migrants sont encore confrontés à des conditions de travail choquantes.

 

M. Ban a réitéré l'importance de promouvoir et de protéger les droits humains de base de tous les migrants, quelque soit leur statut légal, lors d'une conférence de presse avec la vice-ministre grecque de l'intérieur, Teodora Tzakri.

 

Lors de sa visite à Athènes, le Secrétaire général a également rencontré le Président Karolos Papoulias et le Premier ministre George Papandreou, avec qui il a discuté du changement climatique, de Chypre, de l'ancienne République yougoslave de Macédoine et des Objectifs du Millénaire pour le développement.

Il a noté que son envoyé personnel pour les pourparlers entre la Grèce et l'ancienne République yougoslave de Macédoine, Matthew Nimetz, était prêt à reprendre les discussions sur le nom de l'ancienne République yougoslave de Macédoine quand les deux parties seront prêtes. Le Secrétaire général s'est félicité que la Grèce se soit déclarée prête à soutenir pleinement le rôle de facilitation de M. Nimetz. Ce dernier a indiqué qu'il avait proposé des rencontres communes ou séparées à New York à des dates à déterminer.

Avant de repartir de Grèce, M. Ban devait également prononcer jeudi un discours devant le Parlement grec.

 

 

News Tracker: autres dépêches sur la question

PNUD : La migration peut améliorer le développement humain

 

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=20515&Cr=migrants&Cr1=

Publié par groupe.cimade63 à 10:00:46 dans La REALITE | Commentaires (0) |

apport des travaileurs SP | 05 novembre 2009

http://www.hns-info.net/spip.php?article20157

COTISATIONS SOCIALES, TVA, IMPOTS SUR LE REVENU :

HALTE AU RACKET SUR LES TRAVAILLEURS SANS-PAPIERS

Nos trois organisations dénoncent les spoliations dont sont victimes les travailleurs sans-papiers à travers les impôts, à savoir :

1/ Par le paiement de la TVA, principal impôt supporté par les couches populaires, dont les dizaines de milliers de travailleur(se)s sans-papiers contraints au travail dissimulé.

2/ Par l’impôt sur le revenu concernant les travailleurs sans-papiers qui travaillent avec leur propre identité.

3/ Par un prélèvement indirect quand les travailleurs utilisent une identité d’emprunt. En effet, ceux qui prêtent leur identité se retrouvent avec des revenus supplémentaires à déclarer d’une ou plusieurs personnes (en général de leur famille) et donc se situent dans des tranches d’imposition à taux fort. Les sans-papiers se partagent ensuite la dette de la personne en règle qui leur a permis d’utiliser son identité. Ces montants sont énormes car l’impôt est progressif.

Ce phénomène a été aggravé par l’obligation faite aux employeurs depuis le 1er juillet 2007 de déclarer à la préfecture de police les salariés qu’ils embauchent. Suite à ces déclarations, les employeurs, pour être en règle administrativement, ont dû très souvent licencier les sans-papiers travaillant dans leurs entreprises... puis les ont réembauchés « au noir » ou sous un autre nom. A travers ce processus, le gouvernement, en parfaite hypocrisie, incite à pourvoir le travail illégal qu’il est censé combattre mais encaisse en fermant les yeux le produit du labeur de ces travailleurs surexploités.

Bien que des sommes très importantes rentrent dans les caisses de l’Etat, celui-ci ne reconnaît à ces travailleurs aucun des droits qui sont reconnus aux autres contribuables. La Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 liait citoyenneté et paiement de l’impôt. On en est loin.

D’autres formes de racket ont lieu.

Par exemple, sur les cotisations versées à la sécurité sociale.
Aucune somme n’est reversée aux sans-papiers. Quant aux caisses de retraite, elles ne bénéficieront jamais aux travailleurs sans-papiers qui perdent ainsi dix ou quinze ans de cotisation et seront réduits au minimum vieillesse quand ils arriveront à la retraite, s’ils y parviennent.

Autre exemple : la taxe ANAEM (Agence Nationale d’Aide aux Etrangers et Migrants) de 900 euros, exigée des patrons qui embauchent des sans-papiers régularisés, est souvent payée par les sans-papiers eux-mêmes, en liquide bien sûr. On peut ainsi calculer qu’à travers les quelque 3000 régularisations obtenues par la lutte des travailleurs sans-papiers lancée par Droits devant !! et la CGT le 15 avril 2008, c’est environ 3 millions d’euros que, là encore, l’Etat français récupère sur le dos des sans-papiers.

Les travailleurs sans-papiers sont la population travailleuse la plus fragile et la plus exposée. Rackettée par l’Etat, elle est utilisée par les patrons pour installer les "délocalisations sur place" de branches de l’économie qui ne peuvent pas être déplacées : nettoyage, chantiers, restauration, etc.

POUR QUE CESSENT L’HYPOCRISIE, LA REPRESSION, LA SUREXPLOITATION, LE NON DROIT :
REGULARISATION GLOBALE DE TOUS LES TRAVAILLEUR(SE)S SANS-PAPIERS

Publié par groupe.cimade63 à 09:47:44 dans La REALITE | Commentaires (0) |

la cimade 63 sur radio arverne | 02 novembre 2009

... dans l'émission modeste et géniale d'Alain Vannaire : RUE CITOYENNE

émission reecoutable sur le site :

http://ruecitoyenne.over-blog.com/

 

 

Publié par groupe.cimade63 à 13:35:00 dans ACTU CIMADE 63 | Commentaires (0) |

Clandestins: l'UE envisage des charters européens | 30 octobre 2009

Clandestins: l'UE envisage des charters européens

 

Agrandir la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Imprimer cet article
Les dirigeants européens envisagent de demander vendredi la création de vols charters financés par l'UE pour l'expulsion des migrants en situation irrégulière, mais la Commission européenne et certains pays se montrent encore très réservés.

La proposition est inscrite dans un projet de texte final du sommet des dirigeants européens qui s'est ouvert jeudi à Bruxelles et s'achèvera vendredi.

.AdvertMiddle {margin-bottom: 20px;}

Le document demande "l'examen de la possibilité de vols charters réguliers financés par Frontex", l'agence européenne chargée de la sécurité des frontières externes de l'UE, ou de "vols communs".

Ce texte doit toutefois encore faire l'objet de discussions car la formulation générale du passage consacré à l'immigration est jugée "trop répressive" par plusieurs délégations et devrait être "retouchée", a indiqué un diplomate.

"La formulation ne passera pas comme ça", a confié ce diplomate sous couvert de l'anonymat.

La proposition de charters européens est directement inspirée par une demande française, soutenue par l'Italie. La France et la Grande Bretagne ont organisé un vol conjoint à la mi-octobre pour emmener à Kaboul 3 Afghans renvoyés de France et 24 expulsés de Grande-Bretagne.

Et le ministre français de l'Immigration Eric Besson a dit récemment souhaiter la mise en place de vols conjoints "sous bannière européenne" pour le retour forcé de migrants dans leurs pays d'origine.

Le vice-président de la Commission Jacques Barrot, chargé des questions d'immigration, a également mis en garde contre le "tout sécuritaire" dans un entretien accordé au quotidien français La Croix à paraître vendredi.

"Les États doivent trouver le point d'équilibre entre la part sécuritaire et la part d'humanité", a-t-il expliqué.

M. Barrot avait déjà réagi après l'organisation du vol commun franco-britannique, en soulignant que "le retour forcé de migrants de nationalité afghane dans leur pays doit respecter trois conditions strictes".

"Les autorités nationales doivent s'assurer au préalable que les migrants concernés ne souhaitent pas demander une protection internationale" et "si une demande de protection internationale a été faite, les autorités nationales doivent s'assurer que cette demande a fait l'objet d'une instruction rigoureuse aboutissant à son rejet", avait-il ajouté.

"De plus, il est impératif que les autorités nationales s'assurent que la vie des migrants irréguliers reconduits ne soit pas mise en danger une fois de retour en Afghanistan", avait-il insisté.

 

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-40766141@7-60,0.html

Publié par groupe.cimade63 à 22:08:11 dans EUROPE | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| >>

Rechercher

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03