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cimade 63 - immigration

aider les migrants, promouvoir une politique d'immigration humaniste

Présentation

La Cimade est une organisation non gouvernementale qui accueille, oriente et défend les demandeurs d'asile, les réfugiés et tous les migrants. Nous organisons des permanences d'accueil pour accompagner les migrants dans leurs démarches administratives et juridiques. Témoins de leurs situations, des injustices et des inhumanités, nous intervenons dans la cité pour alerter, conscientiser et mobiliser. Nous aspirons à la socièté fraternelle du "Vivre Ensemble".

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groupe cimade 63
permanence tous les mercredis matin
11 rue marmontel
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NOS VIDEOS POUR LUTTER CONTRE LES PREJUGES | 16 décembre 2009

Publié par groupe.cimade63 à 10:35:44 dans ACTU CIMADE 63 | Commentaires (0) |

CERCLE de SILENCE | 16 décembre 2009

CERCLE de SILENCE

JEUDI 17 DECEMBRE 2009

PLACE de JAUDE

18h30 - 19h00

CONTRE La LOGIQUE D'EXPULSION et d'ENFERMEMENT des ETRANGERS

EN SOUTIEN A LA FAMILLE N'TALA

http://www.lapetition.be/en-ligne/appel-citoyen--5483.html

http://cedaba.over-blog.com/

 

Publié par groupe.cimade63 à 10:33:27 dans ACTU CIMADE 63 | Commentaires (0) |

rapport pazrlementaire sur les centres de retention | 21 novembre 2009

http://www.senat.fr/rap/r08-516/r08-516_mono.html

 

Publié par groupe.cimade63 à 21:20:44 dans La REALITE | Commentaires (0) |

Ces immigrés qui veulent devenir français | 21 novembre 2009

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/11/17/01016-20091117ARTFIG00627-ces-immigres-qui-veulent-devenir-francais-.php

 

La France est championne d'Europe en matière de naturalisation : 100 000 personnes devraient opter cette année pour un passeport tricolore.

 


«Cette nationalité française, je la désirais depuis l'adolescence. (…) Maintenant, une nouvelle vie s'ouvre à moi. Et je vous assure que je me conduirai comme un citoyen exemplaire», dit l'un. «Je suis infiniment soulagée et reconnaissante.»«Je suis fier d'être Français» : de cartes manuscrites en lettres dactylographiées, de remerciements convenus portant numéro de dossier aux missives poétiques, les courriers qui s'accumulent à la sous-direction des naturalisations racontent le parcours d'immigrés qui ont voulu devenir français. Souvent, il leur a fallu bien des années, dix en moyenne, pour y parvenir. Et beaucoup de persévérance. Car l'administration écarte chaque année 20 % des candidats.

Tandis que le pays ausculte son identité, «ces naturalisations restent un indicateur majeur de l'intégration», souligne le préfet de Seine-Saint-Denis, Nacer Meddah. Or, leur nombre augmente depuis deux ans. Près de 100 000 immigrés devraient devenir français cette année par décret. «Nous sommes le pays d'Europe qui naturalise le plus», affirme le ministre de l'Immigration. Sur les 4,5 millions de personnes immigrées âgées de 18 ans ou plus qui résident en France métropolitaine, 41 % ont acquis la nationalité française, selon Denis Fougère et Mirna Safi, chercheurs à l'Insee. La même proportion qu'aux États-Unis.

Quels que soient la virulence des débats et les revirements de nos politiques d'intégration, le droit de la nationalité «est aujourd'hui l'un des plus ouverts d'Europe», rappelle le spécialiste ­Patrick Weil. Une tradition ancrée dans l'histoire : quand l'Allemagne ne reconnaissait que le droit du sang, la France accordait déjà la citoyenneté à des résidents étrangers.

 

«Comportement compatible avec la République»

Mais «cette nationalité n'est pas bradée», assure le directeur de l'intégration, Michel ­Auboin. Certaines préfectures se montrent très exigeantes, voire restrictives comme celle du Val-de-Marne. D'autres émettent plus facilement un avis favorable. Jusqu'à présent, une sous-direction des naturalisations harmonisait les décisions. À partir de janvier, les préfectures devront œuvrer seules, ce qui fait ­craindre un traitement différencié selon les régions. Car la base juridique est succincte. Le Code civil impose d'avoir «ses intérêts matériels en France». Et d'adopter un «comportement compatible avec la Répu­blique», ce qui exclut les personnes ayant commis des crimes et délits importants. Tout comme les extrémistes religieux. C'est pour défaut d'assimilation que le Conseil d'État a confirmé récemment le refus d'accorder la nationalité ­française à une femme qui portait la burqa. Ces cas sont rares.

Tant qu'ils s'interrogent sur leur sort, les immigrés restent simples résidents. La première génération d'Algériens s'est ainsi tenue dans un «ni-ni», «ni reparti, ni Français». Ce n'est qu'à partir des années 1990 que certains ont entamé des démarches de naturalisation. Tandis que les Marocains se sont engagés massivement. «Bien que mon grand-père ait été tué par les colons, j'ai réalisé que mon pays, c'était ma famille et ma maison. La mienne est à Goussainville», raconte ainsi Mina Itto, aujourd'hui française et retraitée.

Les taux moyens de naturalisation diffèrent fortement selon le pays d'ori­gine. Il y a dix ans, les pays d'Asie du Sud-Est et d'Afrique subsaharienne connaissaient les taux les plus élevés. Contrairement aux immigrés originaires d'Algérie, de Turquie ou du Portugal. Mais le visage des nouveaux Français évolue rapidement. Les Asiatiques sont moins nombreux. Peut-être plus indécis, car la binationalité est rarement acceptée dans leurs pays d'origine. Tandis que les Maghrébins comme les Africains restent nombreux.

L'acquisition de la nationalité bénéficie tout particulièrement aux immigrés les plus en difficultés sur le marché de l'emploi, assure l'Insee. Elle leur ouvre notamment les métiers de la fonction publique. Et pourtant, ce sont principalement les femmes et les diplômés qui veulent devenir français. Preuve que la naturalisation ne se résume pas à une «green card».

» TEMOIGNAGES - «Ici, les droits sont respectés, nous le savourons»

» Des bourses pour les bons élèves de l'intégration

» Éric Besson lance le débat sur l'identité nationale

 

 

 

Publié par groupe.cimade63 à 21:17:34 dans La REALITE | Commentaires (0) |

La migration internationale peut venir à bout des inégalités, selon un expert | 21 novembre 2009

http://www.aps.sn/aps.php?page=articles&id_article=62129

 

La migration internationale peut venir à bout des inégalités, selon un expert

18/11/2009 18:36 GMT

Dakar, 18 nov (APS) – Le changement social induit par la migration internationale peut contribuer à la lutte contre les inégalités sociales, a soutenu, mercredi à Dakar, le professeur Mouhamadou Guélaye Sall, directeur de l’Institut de population, développement et santé de la reproduction (IPDSR).

‘’Le changement social induit par la migration internationale constitue une piste sérieuse pour la lutte contre les inégalités et l’inertie est un moyen de renforcer la citoyenneté et l’engagement politique’’, a-t-il déclaré à l’ouverture d’un symposium consacré aux migrations.

D’une durée de deux jours, la rencontre est organisée par l’Institut de population, développement et santé de la reproduction (IPDSR), sur le thème : ‘’Migration et mondialisation : enjeux et défis futurs’’.

‘’Les mouvements migratoires posent des difficultés aux gouvernements du Sud et du Nord, des défis à la fois politiques, économiques, sociaux, culturels et sanitaires qu’il faut relever pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD)’’, a-t-il dit.

Selon le professeur Guélaye Sall, ‘’les interrelations entre la migration et le développement économique et social sont révélatrices de changements dans divers domaines (institutionnels et politiques, démographiques et sociales, recompositions territoriales et culturelles, conséquences en matière de santé, questions juridiques et de droits humains)’’.

C’est pourquoi, a-t-il expliqué, ‘’l’IPDSR a convié des experts à travers l’Afrique et le monde, à un débat prospectif, en vue d’un travail d’analyse pour mettre à jour les principaux défis et anticiper leurs effets’’. ‘’Les conclusions de nos travaux aideront certainement à éclairer notre vision pour une nouvelle approche de la migration’’, a indiqué M. Sall.

‘’Au moment ou les nouvelles technologies de l’information et de la communication réduisent les distances qui séparent les pays, les replis identitaires et les nombreuses formes de rejet de l’autre se multiplient, montrant ainsi que les hommes échouent à trouver un langage commun’’, a noté pour sa part Ramatoulaye Diagne Mbengue.

Pour la directrice de l’Ecole doctorale ‘’Etudes sur l’homme et la société’’ (ETHOS) de l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, ‘’la mondialisation inspire plus de crainte que d’espoir, elle apparaît tantôt comme le mouvement par lequel nous envahit ce qu’il y a de pire chez l’autre, tantôt comme une machine impitoyable qui affaiblira les faibles et rendra les forts toujours plus fort’’.

‘’Migrations ne riment pas toujours avec enrichissement et ouverture’’ mais le plus souvent avec ‘’délinquance, marginalité et précarité’’, a rappelé Ramatoulaye Diagne Mbengue.



MSA/BK

 

Publié par groupe.cimade63 à 21:14:30 dans La REALITE | Commentaires (0) |

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