La Cimade est une organisation non gouvernementale qui accueille, oriente et défend les demandeurs d'asile, les réfugiés et tous les migrants. Nous organisons des permanences d'accueil pour accompagner les migrants dans leurs démarches administratives et juridiques. Témoins de leurs situations, des injustices et des inhumanités, nous intervenons dans la cité pour alerter, conscientiser et mobiliser. Nous aspirons à la socièté fraternelle du "Vivre Ensemble".
VENEZ NOUS REJOINDRE !!!
SOUTENEZ NOUS !!!
groupe cimade 63
permanence tous les mercredis matin
11 rue marmontel
63 000 Clermont Ferrand
tel : 04.73.93.79.30
mail : groupe.cimade63@club-internet.fr
Depuis le 20-02-2007 :
855008 visiteurs
Depuis le début du mois :
12509 visiteurs
Billets :
663 billets
Publié par groupe.cimade63 à 23:32:13 dans ACTU CIMADE 63 | Commentaires (0) | Permaliens
Un Marocain sans-papiers de 42 ans, expulsé en février 2006, a
finalement pu rentrer en France dimanche grâce à un visa de court
séjour afin qu'il régularise sa situation.
Saïd Aguili est arrivé dimanche en début d'après-midi à Sète
(Sud de la France), où il a été accueilli par un comité de soutien
d'une centaine de personnes.
Selon le responsable du Service
oecuménique d'entraide (Cimade) à Montpellier et membre du comité de
soutien, Nicolas Ferran, la décision du ministère des Affaires
étrangères d'accorder un visa à un sans-papiers expulsé est extrêmement
rare.
M. Aguili avait été arrêté le 31 janvier 2006 à la suite d'un contrôle d'identité et expulsé sept jours plus tard.
Il
vivait depuis 2000 à Montpellier, où il était arrivé en possession d'un
visa étudiant. L'année suivante, il avait épousé une jeune française,
dont il est aujourd'hui séparé, et obtenu un titre de séjour d'un an.
Mais la préfecture de l'Hérault avait refusé de le lui renouveler en
2004.
Dix mois après son arrivée au Maroc, en décembre 2006, la
cour administrative d'appel de Marseille a cassé la décision du
tribunal administratif de Montpellier autorisant sa reconduite à la
frontière, jugeant qu'elle allait à l'encontre de "son droit au respect
de la vie privée et familiale".
Le Conseil d'Etat devait statuer
le 16 février sur ce cas, mais le ministère des Affaires étrangères a
pris les devants, réclamant le 13 février que son consulat à Rabat
accorde un visa à M. Aguili.
http://www.liberation.fr/actualite/societe/237366.FR.php
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details52599.html
Publié par groupe.cimade63 à 23:30:36 dans REVUE de PRESSE | Commentaires (3) | Permaliens
vu sur www.gisti.org
Du 6 février 2005 (date ultime de transposition de la directive européenne 2003/9 du 27 janvier 2003 « relative à des normes minimales pour l'accueil des demandeurs d'asile ») au 26 novembre 2006 (date d'entrée en vigueur du décret n° 2006-1380 relatif à l'allocation temporaire d'attente ATA), la France n'a pas respecté l'obligation de verser aux demandeurs d'asile une allocation pendant toute la durée de la procédure. Elle s'est contentée de verser cette allocation pendant un maximum de 12 mois. Cette illégalité a duré 17 mois au total, pendant lesquels plusieurs centaines de demandeurs d'asile ont été spoliés.
Quel que soit leur statut actuel réfugiés, protégés subsidiaires ou déboutés -, il est possible à une bonne partie d'entre eux de revendiquer avec des chances de succès la récupération des aides qu'ils auraient dû percevoir. Tel est l'objet de la note téléchargeable « Spoliation par la France de certains demandeurs d'asile : Comment récupérer des allocations dues ? » (janvier 2007, 32 pages dont beaucoup correspondent à des lettres et recours-types).
Gisti, janvier 2007, 32 pages.
http://www.gisti.org/doc/publications/2007/ata/index.html
Publié par groupe.cimade63 à 23:25:56 dans TEXTES de DROIT | Commentaires (0) | Permaliens
la situation et les actions à mener :
http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=10552
Publié par groupe.cimade63 à 23:15:41 dans ACTIONS de SOUTIEN | Commentaires (0) | Permaliens
A
l'appui d'exemples précis de jeunes ou de parents expulsés,
elle a réclamé que "le droit d'asile"
devienne un "droit fondamental", demandé un "titre
de séjour durable" pour les jeunes arrivés
adolescents en France et scolarisés, un "droit à
la santé pour tous, avec ou sans-papiers", ou encore la
suppression de "toutes les restrictions au regroupement
familial".
RESF a également souhaité que
"l'intérêt supérieur de l'enfant soit
réellement la préoccupation essentielle dans toutes les
décisions administratives et judiciaires le concernant".
"Les étrangers ne sont pas dangereux mais en danger",
a ajouté le Réseau, en critiquant "les contrôles
au faciès", "les rafles", les centres de
rétention
Publié par groupe.cimade63 à 23:12:59 dans COPINAGE | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires