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aujourd'hui, c'est carnaval !!!
Publié par Lledelwin à 00:57:26 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (2) | Permaliens
Oh mais... qu'est-ce donc que cela ?
Ah ah ! je t'ai reconnu, vil félon ! on ne me la fait pas à moi, on ne m'a pas ainsi !
Allons, traitre, sort de la, saleté, disparaît, ça suffit...
Pfff... j'ai un méchant coup de cafard ce soir...
Publié par Lledelwin à 22:18:50 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (1) | Permaliens
Il a fait tout beau, aujourd'hui. Le ciel d'un bleu délavé parlait du retour des jours clair et beaux, et le chant des oiseaux résonnait comme une promesse.
J'ai été me prommener toute l'après-midi, j'en suis revenue toute heureuse, l'esprit apaisé.
Et avec l'envie de planter des fleurs sur mon balcon.
Ici, je vis dans trois pièces avec un petit chat fou et un balcon de taille appréciable, alors qu'avant j'avais une maison avec des parents, un chat gentil et un jardin, peut-être... Mais ici, j'ai un parc de je sais pas combien d'hectare où on peut marcher sur les pelouses sans soucis aucun qui débute juste derrière l'immeuble.

Publié par Lledelwin à 19:22:03 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (0) | Permaliens
C'était il y a presque 6 mois maintenant.
L'ami B. : Ecoute, Anne, je voulais pas t'en parler, mais il faut vraiment que je te le dise... Je pouvais plus garder ça pour moi, c'est pour cela que je suis venu aujourd'hui, alors que je suis vraiment malade... J'aurais du rester au lit, mais fallait que je t'en parle...
Moi : ... ? Mais de quoi tu parles ?
L'ami B. J'en ai marre, quand je parle à quelqu'un, d'entendre dire du mal de toi et de devoir te défendre contre tout le monde ! Tu t'en rend pas compte, parce qu'ils te le diront jamais en face, mais...
Moi : Hein ? Mais ! Quoi ? Qui ? Qui pense ça ? Qui sait ça ?
L'ami B. : Tout le Monde, J.Y, sa copine...
J'ai pleuré durant des heures... Des gens que je pensais bien intentionnés envers moi s'avéraient me sourire de face, bien aimablement, puis me démolir une fois le dos tourner. Des gens qui sont les amis de mon ami et qui ne se sont montrer aimable que le temps de décider que vraiment, je suis détestable et infréquentable. Pouquoi ? Pour une réponse à une boutade qui n'allait pas dans le sens d'un petit rire servile ? Parce qu'une certaine C. a un jour décidé à l'emporte pièce que je me suis comportée envers elle de façon tout à fait déplacée lorsque j'ai montré mon incompréhension devant sa décision de se diriger vers un super marché au lieu de faire les 10 derniers mettres nous séparant de Planette Chocolat, le meilleurs chocolatier artisanal de Bruxelles ? Des gens sur qui je comptais pour meubler les heures de solitude dans cette ville nouvelles où je ne connait pas grand monde...
J'ai pleuré d'autant plus lorsque j'ai su que mon ami aussi était au courrant de ce secret que gardait B. Il y a bien pire que s'engueuler avec un ami et découvrir qu'on s'est tromper à son sujet : on peut apprendre par d'autre tout le mal qu'il pense de vous sans jamais vous le dire en face... Soudain, tout prend un autre sens, les personnes qui ne donnent jamais signe de vie, les gens qui semblent s'éloigner de vous...
Dans mon esprit simple et retord à la fois, il y avait deux catégories de gens : ceux qui sont aimables et qui plaisantent avec vous, et ceux qui sont désagréables et mesquins envers vous. Les premiers sont des amis ou copains, les autres des gens à ignorer, car ils ne vallent pas trop la peine de se mettre la rate au court bouillon... Ce jours là, cette classification simple mais jusque là efficace a pris un grand coup. Une simple phrase mal placée peut m'aliéner la sympathie de personnes qui ne prendront même pas la peine de faire l'effort d'être un brin patient ni de s'enquérir auprès de moi des raisons de ma brusquerie réelle ou supposée.
Avec le recul, je pense que j'ai eut toute les raisons de déprimmer, cet hiver. J'ai certe déprimmer, je ne suis pas retombée en dépression. Je n'ai pas retrouver cette faiblesse atroce qui transforme les jours en longues suites d'heures grises et sinistres, voilée d'une peine immense et sans cause, où un simple geste se retrouve transformer en un effort surhumain et où la mutilation semble être le seul moyen de se prouver que l'on est bien vivante, car le sang qui coule et puis sèche est la preuve de votre vie.
Mon carractère s'en est retrouver modifié, je suis devenue prudente et circonspecte. Un peu plus méfiante aussi. Le temps, peut-être, m'aidera à décanter les expériences de cette année. En attendant, il faut que je me reprenne en mains, et que j'affirme qui je suis, ce que je veux, et réapprendre la confiance en moi. On aurait pu rêver mieux comme baptème du feu de la vie en commun pour une ex-dépressive à tendance suicidaire.
Mais bon, comme on me l'a fait comprendre : mon passé ne concerne que moi et les gens assez empathique pour s'en soucier. Et malgré les réclamations allant en ce sens, je ne compte absolument pas me justifier de mon carractère.
Publié par Lledelwin à 11:36:45 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (10) | Permaliens
C'est l'histoire d'un petit garçon venu au monde et qui ne savait pas rire.
Il n'avait jamais rit à rien, ni aux chatouilles de sa mère, ni auxcouleurs neuves du printemps, ni au vent qui fait tomber les chapeau, ni au champt des oiseau, ni aux blagues et aux rires. Il se contentait de poser sur le monde un regard sage et quelque peu indulgent. Il faisait même peur à son père, avec son regard de juge. Les enfants de son age le traitait de korrigan, un esprit vieux dans un corps jeune.
Mais il avait bon coeur tout de même. Chaque automne, il faisait le tour des champs et des chemins pour ramasser les oiseaux engourdis de froid et les ramener chez lui, dans une cage. Et là, il les regardait chanter, en ne les libérant jamais, pour les mettre à l'abris des dangers du monde. Il ne pensait pas à la liberté des oiseaux. Il faut savoir rire pour cela...
Un jour, partie en ville, sa mère eut envie de ramener des bonbon pour son fils... Mais elle n'osait pas, les aurait il seulement mangé ?
Alors elle entendi une voix : "ce qui faut à votre fils, Marie Jeanne, c'est un grain de folie". Derrièe la mère, se tenait une vendeuse ambulante, qui lui tendit une graine comme une noisette séchée... "Tenez, attachez là à son cou avec un ruban" et sur ce, la vendeuse disparu. N'importe qui se serait effrayé, ou du moins aurait été étonné, mais pas marie jeanne... Après tout, ce n'est ni vous ni moi qui avons un fils qui ne sais pas rire...
De retour chez elle, elle attache le grain de folie au cou de son fils... et c'est un émerveillement ! Soudain l'enfant s'éclaire, il rit, il fait mille folie, joue avec le chat ! Il libère son oiseau et part en courant dans les champs rejoindre les enfants de son age, il se fait plein d'amis et joue jusqu'au soir. Alors, il rentre, fourbu et heureux, par les chemins de campagne. Et devant sa porte, il trouve son oiseau, raidi de froid.
Il n'était plus sage mais avait toujours bon coeur, et prend l'oiseau qu'il glisse contre sa poitrine pour le réchauffé
L'oiseau ranimé mange la graine qui pend au cou de l'enfant...
Et là...
L'enfant perd le rire. Il devient sourd à tout... L'oiseau cesse de chanter, et de lui même rentre dans sa cage, et ne fait plus rien. Car la folie des hommes, c'est la sagesse des oiseau, et lorsqu'ils deviennent sage les oiseaux cessent d'être libre. L'oiseau et l'enfant ont passé un long moment à se regarder, l'enfant qui ne savait plus rire - l'oiseau qui ne savait plus voler.
Ils avaient su, pourtant.
Quand la mère rentra chez elle, elles les trouva mort. Tout deux.
mon histoire est finie.
Publié par Lledelwin à 18:49:12 dans Poésie et (sans) sonnets | Commentaires (4) | Permaliens
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Un chaton, un hobbit curieux, inquiet, boudeur, rieur, aimant la bière...
Comment me définir autrement ? Que dire de plus sur ma personne ?
Promis, j'enquète sur moi, (en quête de moi) et je reviens.
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Quant à mes motivations profondes, c'est ici
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