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J'ai fait un peu d'ordre dans les liens. Dés que le blogg se sentira d'humeur, vous devriez voir disparaitre certains liens que je laissait mais où je n'allais plus jamais et certains liens qui sont moribon voire même bien achevé tandis que d'autres liens de blogg bien sympa ou je vais très souvent apparaitrons. Dés que Blogg.org veut bien.
Blogg Org, c'est quand tu veux, on est tous avec toi !!!
Publié par Lledelwin à 09:19:02 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (2) | Permaliens
C'est l'été tout en étant encore le printemps. Dans tout les parcs les feuilles parent les branches de couleurs tendre tandis que les chemins et allées se couvrent d'une poussire qui enchante les moineaux. Se rouler dans le sable fait autant partie de leur nature que pousser de brefs piaulements. Et puis de gros pigeons gris gonflent leurs plumages aux reflets vert et violet tout en faisant mille politesse à de petites oiselles pressées et indiférentes. Mais le pigeon s'en fout et poursuis sa parade avec opiniatreté : gorge gonflée, hochement de tête, la queue déployée en traine qui racle le sol tandis qu'il effectue des petits pas pressés ou qu'il tourne sur lui-même... et rebelote, dans l'ordre et le désordre. Et tant pis si la dame-oiselle s'envole, il y en a bien d'autre à qui aller présenter ses hommages empressés en roucoulant de façon insistante...
Et moi, spectatrice de toute cette peine, je m'interroge. Comment diable fait le pigeon mâle pour identifier le sexe de l'objet de ses désirs ? Taille similaire, couleur identique, morphologie semblable, la dame pigeon ne se distingue de son alter égo mâle que par le peu d'empressement qu'elle montre à tenter de grimper sur son voisin. Tandis que je m'interroge, la réponse jailli soudain dans mon esprit.
C'est pourtant tellement évident... Le pigeon mâle, c'est celui qui fait l'interressant et roucoule très fort derrière un pigeon indiférent.
Les rapports entre oiseau s'éclairent soudain d'un nouveau jour : ce n'est pas tant pour copuler à tout prix que le pigeon smultiplie les démonstrations de virilité mais plutot pour éviter qu'un autre pigeon ne tente de lui grimper sur le dos afin de lui faire subir d'inqualifiables outrages. Loin d'être d'incorrigibles obsédés, les pigeons sont motivés par le salut de leurs miches, si ce sont de tels obsédés,c'est simplement qu'ils ont bien trop peur de se faire enculer.
Publié par Lledelwin à 23:20:59 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (0) | Permaliens
sic
Publié par Lledelwin à 17:42:54 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (1) | Permaliens
Le Matin : calme plat, pas un coup de fil ne fait greloter le téléphone...
L'après midi, c'est pareil, calme plat. Il parait que j'ai des amis, ils m'écrivent... Mais ils ont pas mon numéro de bigniou de toute apparence.
Midi, l'heure choisie aléatoirement pour mes ablutions, un bouquin à la main, de la mousse jusqu'aux oreilles. Et là, c'est un véritable carrillon.
Une conclusion s'impose : il y a un mouchard dans l'appartement qui vend des informations sur mon compte. Qui complote pour me faire chier. Le chat ? Tu es où; le chat ?
Publié par Lledelwin à 13:08:25 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (5) | Permaliens
Dans la série des films dernièrement vu, il y a ce monument d'onirisme que constitue "la compagnie des loups" film s'inspirant d'un ouvrage de
Rosaleen en est à l'âge des boulversements. Elle a foncé s'enfermer dans sa chambre pour ne plus subir les insultes serpentines de sa soeur et y rêver ton son saoul... Des jouets monstrueux apparaissent dans une forêt enchantée pour y livrer l'insuportable soeur à la horde affamée des loups gris, qui s'empresseront de débarrasser enfin l'imaginaire de la jeune fille de cette soeur belle et parfaite et déjà trop adulte.
S'ensuit une longue suite de morceau d'un grand tableau, les funérailles de la jeune fille sous les yeux de sa soeur, et toutes les histoires que lui conte sa grand mère et qui toute ont rapport aux loups, métaphore de l'homme, méchant, brutal, sournois, sauvage enfin. Si elle ne veut pas trop y croire, la jeune fille ne peut s'empécher d'y accorder foi et d'accumuler des morceaux de sagesse. La sagesse frustrante et conventionnelle des vieux : se méfié des hommes aux sourcils qui se touchent, ne jamais sortir du chemin, ne pas croquer la pomme tombée à terre, être méfiante enfin...
Cependant le destin des loups ne peut que fasciner l'enfant-femme qui demande toujours et plus d'histoire, passionée et pure, refusant d'accepter le cynisme de sa grand mère lui contant l'histoire de l'enfant du prêtre séduit par le diable, méfiante envers les baisers d'adultes...
Et si elle aime sa grand mère, elle acceptera sa mort sans trop de larme. Il lui faut aussi affronter le loup pour ne pas périr comme sa soeur, égorgée dans un hurlement de peur, car elle n'avait personne pour la défendre. Elle, elle se défendra seule et affrontera sans baisser le regard le beau marquis dont elle ne s'est pas méfiée à dessein, sachant bien qu'il ne pouvait être l'élégant gentilhomme qu'il y paraissait mais trop heureuse d'enfin trouver un homme plus plaisant que les paysans de son village. Et ce n'est qu'une fois affronté le loup, brulé à la paume, qu'elle osera s'assoire à coté de lui pour lui conter une histoire de louve, celle que sa grand mère ne lui a jamais conté : l'histoire d'une louve revenue de la foret et qui, blessée par un homme, allant se réfugier près du prêtre compatissant avant de retourner dans la forêt. Car elle n'avait pas oublié ce que la forêt et la compagnie des loup lui avait apris, et ne l'oublierais pas, cette animalité qui est en chacun de nous... Hommes et femmes, mais que l'on refuse aux femmes transformant leurs hommes en loup féroce. Et lorsque les chasseurs défonceront la porte de la maison de Grand mère, c'est deux loups qu'ils verront fuir à travers bois, sur les accents oniriques du violon.
Ceci pour l'histoire de ce film merveilleux et baroque, qu'en est-il du style maintenant ? Sans vouloir être aussi exaustive que de nombreux site, je voudrais signaler deux choses :
Tout d'abbord les effets spéciaux, qui certes ont un peu vieilli, le film a bien 20 ans, mais qui conservent une fraicheur et une force d'interpellation toute vive. Ensuite, et la photo l'illustre, l'usage que fait Neil Jordan des yeux jaunes de ses personnages afin de signaler le changement d'humeur et de nature. Le premier est un extrait de la compagnie des loups, quant au second est-il nécéssaire de citer Louis "d'Entretient..." ?
Publié par Lledelwin à 19:50:07 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (3) | Permaliens
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Un chaton, un hobbit curieux, inquiet, boudeur, rieur, aimant la bière...
Comment me définir autrement ? Que dire de plus sur ma personne ?
Promis, j'enquète sur moi, (en quête de moi) et je reviens.
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Quant à mes motivations profondes, c'est ici
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