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Mon ami m'a dit "tu es ici chez toi ! Je veux vivre avec toi, faire ma vie avec toi, c'est notre chez nous à nous deux"
Je l'ai pris au mot :
Lledelwin dit : faut qu'on instale les baffles sur mon pc
Chéri dit : Sur ?
Lledelwin dit : heu...
Lledelwin dit : ton pc ?
Chéri dit : Mouais...
Chéri dit : C'est mieux
J'aurais pas du, je crois...
Lledelwin dit : mais heu... c'est toi qui me dit de considéré que je suis chez moi chez toi...Chéri dit : je te taquiiineuh ! Mais bon, il faut un second pc...
Lledelwin dit : On dit cela...
On va voir...
Lledelwin dit :si ça se trouve tu envisage de me virer avec les encombrants
Lledelwin se drape dans une dignité blessée
Chéri dit : zut mon plan machiavéliquer a été démasqué
Chéri dit : zut j'ai écrit tout haut
Lledelwin dit :mdr
On arrive pas à faire dans le psychodrame plus de 5 minutes...
Publié par Lledelwin à 14:39:30 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (7) | Permaliens
Pourquoi la musique ? Que nous apporte cet art ? Un moment de transport, un oubli fugitif, un souvenir aigu d'autre chose d'inconnu ?
Comment cette alchimie surhumaine se produit-elle, qui fait qu'un assemblage de sons nous transporte, nous transfigure ?
J'écoute en un lieu subconscient s'égréner les notes que je ne puis imiter vocalement.
Mes nerfs sont alors les cordes où l'imense archet de la Mélancolie
tisse lentement les aria et les arpèges d'une sombre mélodie.
Pourquoi ces larmes qui jaillissent spontanément ?
Publié par Lledelwin à 13:23:33 dans Pensées (et autres fleurs) | Commentaires (0) | Permaliens
C'est vrai qu'ils sont plaisants, tous ces petits villages,
Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités
Avec leurs châteaux-forts, leurs églises, leurs plages,
Ils n'ont qu'un seul point faible, et c'est d'être habités,
Et c'est d'être habités par des gens qui regardent
Le reste avec mépris du haut de leurs remparts,
La race des chauvins des porteurs de cocardes,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.
Maudits soient ces enfants de leur mère patrie
Empalés une fois pour tout's sur leur clocher,
Qui vous montrent leurs tours, leurs musées, leur mairie,
Vous font voir du pays natal jusqu'à loucher.
Qu'ils sortent de Paris ou de Rome ou de Sète
Ou du Diable Vauvert ou bien de Zanzibar,
Ou même de Montcuq, il s'en flattent, mazette,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.
Le sable dans lequel, douillettes, leurs autruches
Enfouissent la tête, on trouve pas plus fin ;
Quand à l'air qu'ils emploient pour gonfler leurs baudruches,
Leurs bulles de savon, c'est du souffle divin.
Et petit à petit, les voilà qui se montent
Le cou jusqu'à penser que le crottin fait par
Leurs chevaux, même en bois, rend jaloux tout le monde,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.
C'est pas un lieu commun celui de leur naissance,
Ils plaignent de tout coeur les pauvres malchanceux,
Les petits maladroits qui n'eur'nt pas la présence,
La présence d'esprit de voir le jour chez eux.
Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire,
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares,
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.
Mon Dieu, qu'il ferait bon sur la terre des hommes
Si l'on n'y rencontrait cette race incongrue,
Cette race importune et qui partout foisonne :
La race des gens du terroir, des gens du cru.
Que la vie serait belle en toutes circonstances
Si vous n'aviez tiré du néant ces jobards,
Preuve peut-être bien de votre inexistence :
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.
Ya rien de plus saoulant que le racisme ordinaire, celui qui fait se sentir tout faraud le type qui se sent chez lui, et en droit de vanner outrageusement celui, qui d'après lui toujour, n'est pas à sa place, dans son milieu, chez les siens. Vanner, parce que je suis polie, mais on pourrait aussi dire "moquer" "insulter" "dénigrer"...
Publié par Lledelwin à 15:47:32 dans Poésie et (sans) sonnets | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Lledelwin à 13:20:45 dans Détournemet d'info | Commentaires (0) | Permaliens
Le renne russe court toujours ! Il a failli se faire attraper, mais il c'est échapé, le doux parfum de la liberté étant plus enivrant que le placide foin de sa cage...
Désormais, au bois de boulogne, il y ades reines de la nuits et un renne dans la nuit.
Publié par Lledelwin à 09:46:36 dans Détournemet d'info | Commentaires (2) | Permaliens
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Un chaton, un hobbit curieux, inquiet, boudeur, rieur, aimant la bière...
Comment me définir autrement ? Que dire de plus sur ma personne ?
Promis, j'enquète sur moi, (en quête de moi) et je reviens.
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Quant à mes motivations profondes, c'est ici
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