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Les chiens et les chats sont mieux que les enfants. Ils mangent moins, ne réclament pas
d'argent tout le temps, et sont faciles à éduquer. Ils viennent quand on les appelle la plupart
du temps, ne conduisent jamais votre voiture, ne traînent pas avec des drogués, ne boivent
pas ni ne fument, ne se soucient pas de la dernière mode, et n'ont pas besoin de millions
de dollars pour l'université. En plus, si ils tombent enceinte, vous pouvez vendre le résultat
J'aime bien le blog de Zérotom, il est pleins de textes marrants et d'anecdotes hillarantes sur la vie avec pleins de bestioles, de créatures, de chats et de chiens... Mais parfois j'aime pas trop les propos qui y sont relayés, notament ceux sur la suppériorité des animaux, forcément tous meilleurs que les humains, plus aimant, plus calins, moins junkies...
On ne sait pas ce qui a dans l'herbe à chat, et vu la gueule du mien, je ne jurerais pas qu'il ne prend rien pour s'améliorer l'humeur (avec les effets contraires que l'on sait)
Mais c'est sur qu'avec eux, t'as moins d'emmerdes qu'avec ton gamin ou ta gamine. Va donc essayer de noyer le gosse de ta mome adolescente dans les toilettes, avant qu'elle ne s'y attache, tu va voir, ça va faire jaser dans dans les cours de tribunaux. Quand à trouver un médecin compatissant qui voudra bien piquer ton mome très malade, n'y compte même pas.
Finalement, prétendre que les animaux sont mieux que les humains découle d'une démarche très égoïste. On se fout de la richesse du carractère de l'individu, de son épanouissement, ou que sais-je encore, on se satisfait de voir l'animal n'occuper qu'une petite place dans sa vie et de ne pas déranger son mai-maitre, prétendant ensuite l'aimer plus qu'on aimerait un être humain, avec qui il faudrait composer, négocier, discuter peut-être même...
Publié par Lledelwin à 10:50:42 dans Sites où le chaton ronronne... | Commentaires (2) | Permaliens
Les instructions de l'hotesses peuvent vous sauvez
la vie, veuillez donc les suivres attentivements.En cas de crash du site, éteindre l'ordinateur,
relever la tablette et votre dossier, remettre vos
chaussures.En cas de prise de consience du taut élever en
fumée ou en monoxyde de carbonne dans votre
chambre, utilisez un masque à oxygène comme
dans la démonstration, ou rampez jusqu'à la porte,
en suivant les lignes de chips répandues par terre.Sous votre siège vous trouverez une doudoune de
secours. Assurez vous qu'elle soit correctement
passée autour des bras et du torse, mais ne
fermez pas avant d'avoir passez l'issue de secours.
Passez toujours votre doudoune avant d'aider un
autre à enfiler la sienne.Ouvrez l'issue de secour comme indiqué dans la
plaquette : abaissez la poignée, pousser vers
l'extérieur. Si les gonds sont de votre coté de la
porte, tirez vers l'intérieur.Assoyez vous sur l'esclaier de secours comme
indiqué dans la plaquette : ne pas poser les mains
derrières mais les garder tendues devant vous, et
laissez vous glissez jusqu'au contact avec le sol.
Relevez vous et dégagez tout de suite la sortie afin
de ne pas encombrer celle-ci.Le commandait vous demande de bien vouloir
éteindre vos appareils électroniques et ne pas
envoyer de sms pour signaler la panne, car cela
risque de créer des interférences avec les
commandes de l'appareil.Air Liber vous souhaite un agréable voyage et espère vous revoir bientot sur ses chroniques.
Publié par Lledelwin à 16:19:35 dans Pensées (et autres fleurs) | Commentaires (0) | Permaliens
Bon, un peu d'humour affreux, pour ceux qui aiment.
En cette période de fête, ayons une pensée pour la Tailande, qui peine à remettre son économie à flot.
Publié par Lledelwin à 14:20:10 dans Détournemet d'info | Commentaires (24) | Permaliens
Je jette en vrac mes souvenirs. Je suis entre un horaire québecois (décalé de 6 heures) et celui des fêtes (dormir la nuit ? y a surement un réveillon)
20 décembre : roissy, et ça commence mal...
Entre le stress de la file qui avance et de la copine de mon ex, non, l'ex de mon copain, qui est partis chercher une tasse souvenir parce qu'on a oublié un cadeau, et qui ne reviens pas, et l'employée de la compagnie qui a décidé que puisque tu emprunte l'américan chépluquoi, tu es donc prié de comprendre l'anglais et t'exorte à enfoncer un peu plus ton chariot à bagage dans les fesses du bonhome devant toi, qui ne dit rien mais qui n'a pas l'air d'apprécier cela... Moi qui comprenait ce qu'on me cancanait à hauteur d'épaule, j'en restait quand même paf : "avancer, s'il vous plait, car la file est très longue" quand on est le dernier de la file qui ne compte qu'une vingtaine de personne...
Décidément, ça commence bien.
Ensuite, premier barage, premières questions. Vu qu'il ne s'agissait pas des douanes et qu'une fois encore, ça serinait plus américain que français, je suppose qu'il s'agissait une fois encore d'un employé de la compagnie. Qui, voyant mon passeport intitulé en trois langues voire quatre "Royaume de Belgique" en déduit que je ne suis pas ici chez moi, sur mon terroir natal. Et s'enquiert d'où je vis. Douée d'un minimum de mémoire, je lui répond ce qui est inscrit sur mon passeport pour pas avoir d'emmerdes et parce que ma vie amoureuse ne regarde pas ce piaf. S'ensuit cet échange surréaliste et quelque peu inquisiteur :
- Comment comptez vous rentrer en Belgique ?"
- Pardon ?"
- Mon chef veut savoir comment vous comptez rentrer en belgique, désolé"
- Ben... en bus..."
- Il y a un bus pour la belgique ?"
Manifestement, on a pas l'air de connaitre l'espace Shengen, la liberté de circulation etc, dans les compagnies américaines. Ni que la Belgique n'est pas une république bantoue de centreafrique ou une république socialiste sovétique quelqu'oncque... Sentant que je m'énervait doucement ou bien en ayant lui même marre, mon ami donne quelque renseignement biographique au type de la compagnie, qui va quand même demandé à ce qu'on ouvre nos bagages s'il vous plait...
La suite confirme mes propos, ça commence vraiment fort.
Enfin parvenu au bureau d'enregistrement des bagages, reçevant nos billet d'embarquement jusqu'à Chicago puis jusqu'à Montréal (si on avais su ce qui nous attendait à Chicago, je pense qu'on aurait vraiment envisagé le saut en parachute quand on est passé au dessus du Québec) j'apprend que j'ai gagné le gros lot : "l'ordinateur vous a choisie aléatoirement pour une fouille de sécurité, veuillez déposer vos valise sur la table derrière vous..." et d'où on venait comme on l'a fait remarquer à la charmante personne...
Mais cela n'empechera pas que je me fasse fouiller à chaque check point. Avant d'entrer dans la zone neutre composé des salles d'embarquement, et après en être sortie, avec appréciation des chaussettes, papouilles sous les bras et tout le tralala. Soit à 20 mettre d'intervale, histoire qu'on aurait trouver une bombe dans un des sièges de l'aéroport. Et quand on porte des buffalo 16 trous, tout cela devient délicieux. Mon ami et son ex par contre, n'ont eu aucun soucis, pas même en tant qu'acompagnateur d'une possible terroristre.
Orly le dimanche était peut-être triste, non de dieu, mais Roissy est insuportable et enervant, avec ou sans Béco.
Enfin dans l'avion, 9 heure de vol nos attendais, d'un vol confort sauf pour l'espace sous les pieds, avec des trucs divers à manger et à boire sans que dans ce sens l'on vous demande votre age, car pas d'alcool avant 21 ans, même si vous êtes majeur... Et 5 heures de glande à Chicago. Dont la moitié passée à changer de terminal, récupérer nos bagages, voir nos passeports épluchés à la douane, remettre les formulaires du service d'immigration et celui de la douane, voir le dounier remplir la case "ou résidez vous aux état unis" par "Montréal, Canada" poser nos petits index sur le struc prenant les empruntes, se faire prendre en photo par la douane (si je change de couleur de cheveux entre temps, je risque des emmerdes ?) admirer la démarche arrogante et virile de la fliquette avec son chihuahua renifleur passant entre les gens d'un air altier et ne pas oser rire à cause des trois barbouses en uniforme et armés juste dans ton dos, changer de terminal, réenregistrer les bagages et se faire à nouveau papouiller par des douaniers, ou employés, ou dieu sait quoi et je m'en tape.
Je crois qu'à coté d'un employé américain, la douane de Montréal aurait pu être dans son pire jour possible, tout ses employés désagréables et hargeux, on les aurait encore trouvés charmant.
D'ailleurs, ils étaient charmant. Ou alors c'était juste de la compassion enver nous, pauvres européens s'étant heurter à la barbarie yankee et visiblement un peu fébrile après 16 heures de vol et escale... Malgrés que nous étions incapable de dire où nous résiderions durant notre séjour à Montréal (chez une amie - à Montréal - Non en banlieue - je sais que c'est grand la banlieue de Montréal, mais je me souvient pas d'où elle habite... Mais j'ai son numéro de portable, si vous voulez...) nous n'avons eut aucun problème, ni n'avons constater la mondre trace d'agressivité, de suffisance, ou quoi que ce soit d'approchant chez les douanières de l'aéroport de Montréal...
Ensuite, une fois nos bagages récupéré et nos premiers mots échangés avec un canadien désirants récupérer sa valise (et j'ai rien compris...) nous pumes enfin sortir retrouver l'amie de Montreal.
(plan d'ensemble sur l'amie de Montréal qui attend au premier rang face à la porte d'où soudain, nous jaillissons d'un couloir blanc et sinistre devant la foule qui se presse à la recherche d'un parent. J'ai toujours été tentée de lancer des baiser à la foule, ou de jouer la star, et je me suis toujours sentie un peu trop cra cra ou fatiguée, ou énervée, ou quoi ou qu'est-ce pour le faire...
Bref, l'amie de Montréal donc :
- Vous arrivez au pire jour : il fait moins 25 degrés, et avec le refroidissement éolien, ça fait moins 36 !"
Kriss, peut-on seulement vivre à une température pareille ?
Prochain épisode au prochain épisode.
Publié par Lledelwin à 14:03:03 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (2) | Permaliens
pour vous jouer de mauvais tour...
Ti ta-ta-taaaa tadaadaaaam (générique 20 century fox)
C'est moi !
De retour en Europe et plus particulièrement en France ce matin à 6 h 50 heure locale. Dans un pays plus froid que le Québec en hiver parce que beaucoup plus humide. Bon, d'accord j'exagère certainement... Sauf pour le plus humide. Dans un pays où mon gsm bi-bande fonctionne à nouveau. Et où j'ai accès au net.
Et sitot de retour, sitot partie.
Je suis plus nomade qu'un père noel une nuit de 24 décembre !
D'accord, peut-être que là aussi j'exagérais...
à suivre : souvenirs et sensations du Québec
Publié par Lledelwin à 16:44:02 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (6) | Permaliens
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Un chaton, un hobbit curieux, inquiet, boudeur, rieur, aimant la bière...
Comment me définir autrement ? Que dire de plus sur ma personne ?
Promis, j'enquète sur moi, (en quête de moi) et je reviens.
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Quant à mes motivations profondes, c'est ici
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