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Il est trop fort, ce chat !
J'étais assise dans le canapé, frissonant sous un plaid, avec un thé à la main Dingue comme les pieds se glacent vite... Mais passons. Le chat quant à; lui menait sa petite vie de chat, c'est à dire qu'il était probablement très affairé à dormir.
Soudain des bruits, des claquements de portes, une voix de femme africaine qui résonne très fort... trop fort, pour cet appart totalement isolé. Maugréant, je me lève et je vais voir, c'est trop tot pour que ce soit mon chéri qui rentre, et que je sache, il a jamais parlé comme cela.
Serait-ce une punition du marabout, retour de l'être aimé, grand pouvoir héréditaires, dont je me suis moqué de la publicité hier et qui téléporte sa maman furieuse dans mon entrée ? Je me lève donc, vaguement inquiète tout de même (la mémé furieuse c'est le genre de créature qu'aucune table des rencontre ou bestiaire montrueux n'a jamais pris la peine de détailler, c'est dire comme c'est effrayant)
Que vois-je dans l'entrée ? La porte toute grande ouverte, et le chat assis devant, qui la regarde fixement... Le temps de claquer la porte, m'assurant que le chat est à l'intérieur, je commence à cogiter et tente une analyse de la situation... L'absence de mémé africaine en train de me maudire mille foix exclut donc l'intervention du Marabout... Par contre, la présence du chat laisse penser qu'il n'est pas inoncent à l'affaire...
Il n'y a donc pas trente-six solutions : le chat est doué de pouvoir de télékinésie, c'est évident ! Il a encore une fois tenté de s'évader, comme il le fait à chaque fois que l'on ouvre la porte d'entrée, mais cette fois-ci, il a user de ses capacités extra-lucide pour ouvrir lui même la porte... Ou alors la porte ferme mal, et ça, c'est chiant, vu que c'est une porte qu'on ferme en claquant. Cela signifie que dorénavent il va falloir vérrifier que la porte est bien fermée à chacune de nos sorties
Publié par Lledelwin à 11:18:15 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (2) | Permaliens
Parce que je commence à en avoir ma claque de m'entendre dire que je suis trop vive, trop violente, trop emportée, pas assez diplomate, un peu épuisante, pas facile à vivre, les nerfs à fleur de peau...
Parce que j'en ai ma claque de me l'entendre dire quasi sur tout les tons, accompagné dans le meilleur des cas d'un "tu sais, tu devrais faire attention... tu risque de blesser des gens"
Parce que je ne changerai pas de nature profonde...
Z'êtes prévenu. Je cultive l'attaque du marteau mille tonne, je cultive mal la nourriture et spécialement les gâteaux (cuisi... ?) et le premier qui me dit que j'ai une poitrine svelte et des hanches épanouies, je l'éclate.
Publié par Lledelwin à 10:28:38 dans Photo, enluminures et autres illustrations | Commentaires (4) | Permaliens
Il a pu griffer au sang une personne inconnue de lui jusqu'alors, histoire de bien faire comprendre quel monstre il est.
Il a pu renifler de nouvelles odeurs et examiner des vestes différentes
Il a peu se cacher dans divers sac, et se réjouir à l'avance de la tête que ferais les gens quand il en jaillirait, et qui sait, peut-être fantasmer sur une éventuelle évasion.
Il a montré qu'il a son petit caractère...
Et d'ailleurs, "il" c'est "elle"
Publié par Lledelwin à 11:48:28 dans Photo, enluminures et autres illustrations | Commentaires (4) | Permaliens
Il pleut beaucoup, dans mes souvenirs. Il pleut, et le pavé luisant semble se lustrer d'une pellicule huileuse tandis que les lumières des lampes à sodium se reflètent dedans. L'odeur est particulière, un mélange de sable jaune humide et de pluie. Les trotoires sont défoncés, les feu rouges s'éternisent, les rues encombrées et il y a toujours un pavé déchaussé sur lequel vous marchez et qui vous envoie par traitrise une giglée d'eau froide dans la jambe de pantalon, par en dessous, et qui dégouline ensuite dans votre chaussure, vous glaçant le pied.
Il pleut beaucoup, dans mes souvenirs, sur ma ville. Les gens avancent vite, le cou rentré, le regard éteind, tourné en dedans, vers la promesse d'un intérieur chaleureux et douillet, où le radiateur ronfle généreusement.
Les gens ne sont pas très élégant : les talons aiguilles ne sont pas conseillé en pays de pavé bombés, polis et déchaussé, une goutte d'eau ruine les plus belles toilettes, et aplatis le cheveux tout pareil, quelque soit le salon de coiffure dont il sort.
Les cafés sont pleins de gens, homme et femme, jeune et agés, qui parlent haut et rient fort, dans une langue plus ronde et plus veloutée que ceux que je croise maintenant. Les phrases qui montent aux lèvres sont spontanées, et la bière qui ne coute pas chère est avalée généreusement. Il y a des étudiants un peu partout, et de la pluie tout pareil.
Dans mes souvenirs.
Et je pleure mes souvenirs, ma ville, mes voisins, les pavés déchaussés qui me manquent, les copains et les parents des copains, les apparences qui sont trompeuses et rarement élégantes.
J'ai beaucoup pesté sur Bruxelles, sur la Belgique, sur les gens, sur le temps, sur l'architecture, et tout cela me manque affreusement.
Le monde de Franquin me plait ô combien plus que celui du Figaro.
Publié par Lledelwin à 10:19:43 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (1) | Permaliens
Une fois n'est pas coutume, j'ai réussi à prendre la Créature du lagon noir en photo...
Et à ce que la photo soit plus ou moins bien cadrée.
Et je suis toujours vivante, les différentes parties de mon visage bien en place.
Et j'ai de nouveau accès à mon blogg, et non à la page annonçant que le site changeait de serveur...
C'est noël !
Publié par Lledelwin à 22:34:14 dans Le petit monde de Lledelwin | Commentaires (15) | Permaliens
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Un chaton, un hobbit curieux, inquiet, boudeur, rieur, aimant la bière...
Comment me définir autrement ? Que dire de plus sur ma personne ?
Promis, j'enquète sur moi, (en quête de moi) et je reviens.
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Quant à mes motivations profondes, c'est ici
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