Synopsis Allociné:
"Cinq étudiants partent en voiture pour participer à une fête en plein désert, mais le voyage tourne court. Ils sont contraints de s'arrêter dans un vieil hôtel à l'abandon et sont vite dérangés par une puanteur tenace. Peu à peu, ils sont témoins d'étranges apparitions de voyageurs atrocement mutilés..."
On s'attend à un énième film de zombies ou un énième slasher.
Et pourtant, rien de tout ça! pas d'invasion de zombies (pourtant il y a en), pas de tueur en imperméable jaune, pas d'explosion d'hémoglobine.
Il y a bien un tueur invisible. Enfin, presque, tout ce que l'on voit ce sont des "bras" mécaniques du genre coupant (j'ai pensé à planète hurlante) ou un gaz tueur (visible par les déformation de l'image).
Reeker est une très bonne surprise, je ne peux pas en dire plus au risque de gâcher le film. Ce film ne ressemble à rien. On croit tomber dans le déjà-vu mais très vite le film dément ces impressions.
A voir absolument.
Publié par wolfodeiwolfy3 à 12:13:46 dans DVD | Commentaires (0) | Permaliens
Encore un film de zombies. Cette fois, ça se passe dans un avion et uniquement dedans. C'est le premier film de zombies qui prend cette voie. On a déjà vu "L'avion de l'apocalypse" dans lequel des zombies sortent d'un avion. Film Italien de Umberto Lenzi (le titre italien est "Incubo sulla città contaminata", 1980).
Que se passe-t-il dans Plane dead? Pas mal de choses. Après une présentation des personnages qui vont se faire bouffer ou survivre, le choses commencent dans la joie et la bonne humeur.
Dans cet avion en partance pour Paris, on trouve: deux super potes qui vont surfer à Biarritz (dont les meufs ne peuvent pas se blairer), une bonne soeur (ça sent un peu la nunsploitation, mais non), des hôtesses de l'air chaudes comme la braise, un golfeur célèbre et son épouse-qui-lui-fait-un-caca-nerveux-parce-que-des-gens-viennent-lui-demander-des-autographes-alors-qui-lui-avait-promis-qu'elle-n'entendrait-pas-parler-de-golf (!?!). Il y a aussi un commadant de bord qui effectue son dernier vol avant la retraite, un policier et son prisonnier (on se demande bien ce qu'ils vont froutre en France) et accessoirement des scientifiques en fuite avec un caisson réfrigéré surveillé par un garde armé (il est dans la soute).
Bons les scientifiques sont un peu stressés parce que dedans y a la nana d'un des leurs et ils ont peur de ce qu'il peut arriver.
Tout a l'air de bien se passer jusqu'à ce qu'un orage très violent soit détecté sur le radar de l'avion. Cet andouille d'orage est bien entendu placé en plein milieu de la route aérienne, il serait bon de le coutourner (avis du copilote) mais le commandant préfère passer au travers parce que le vol a déjà 30 min de retard (bonjour la sécurité des passagers!).
Bref, ça bouge de tous les côtés, dans la soutedes caisses tombent sur le garde (fracture ouverte, aïe!) et le caisson s'ouvre...la femme en sort avec ûn putain de mal au crâne, perdue et appelant à l'aide. Le garde ne trouve rien de mieux que de lui tirer dessus avec sa mitraillette (dans un avion...) et à partir de là, le festival commence.
Les zombies sont de plus en plus nombreux, ça tire de tous les côté (toujours dans l'avion, mais heureusement ça ne traverse jamais une vitre), on a même droit à un magnifique swing du golfeur dans la tête d'un zombie dont la tête est arrachée, un parapluie ouvert dans la tronche d'une contaminée (hilarant!) et une belle explosion dans la soute faite grâce à divers d'aérosols (!??!).
Les pilotes étant contaminés, il faut bien sûr trouver quelqu'un qui sache piloter: le prisonnier, mais lui n'a pas appris à voler sur Playstation 2 (voir le très drôle "Des serpents dans l'avion" de David R. Ellis, 2006).
A part ça, c'est drôle et crétin. Les incohérences (l'orage, les explosions, les coups de feu) font hausser le sourcil mais ça n'enlève pas au fun. Les effets spéciaux sont assez bien faits malgré le budget de 1 million de dollards et le gore est bien présent.
Bref, je vous conseille de le mater même si ce n'est pas le meilleur film de zombies. Soit vous voulez l'acheter parce que vous voulez agrandir votre dvdthèque de films de zombies, soit vous le louez (dispo sur locafilm.com).
Publié par wolfodeiwolfy3 à 16:33:02 dans DVD | Commentaires (0) | Permaliens
Open waters
A tous ceux qui n'aiment pas : l'eau, le grand large, les poissons, les bateaux, la plongée sous-marine, plonger sans se boucher le nez, les vagues, les tsunamis, l'eau salée, la pêche au gros, les embruns, les algues, les crevettes, les dents de la mer, les bains, la thalasso, les plages polluées, les yeux qui piquent sous l'eau, les oreilles bouchées, le sable qui rentre dans le maillot, les combi de plongée jaune fluo, les paliers de décompression, la photo sous-marine, la mer (parce que les poissons baisent dedans), les méduses, les plages de galets, les épines d'oursin plantées dans le pied, ce film n'est pas pour vous.
Voici le synopsis histoire voir de quoi ce film parle :
Susan et Daniel sont venus aux Bahamas pour se détendre, et ils en ont bien besoin. Adeptes de la plongée, ils s'inscrivent pour une sortie sur la barrière de corail. Parce que le bateau est trop plein, parce que l'équipage ne fait pas vraiment attention, ils se retrouvent seuls, perdus au large dans une eau infestée de requins...
C'est un film court (1h15) dont au moins 45 min en compagnie de nos 2 protagonistes. C'est à voir, difficile de vous en parler, mais il vaut réellement le détour.
W2W
Publié par wolfodeiwolfy3 à 20:33:13 dans DVD | Commentaires (0) | Permaliens
Copycat est un film de Jon Amiel sorti en 1996 en France dans lequel un tueur reproduit des assassinats commis par de célèbres tueurs en série. C'est un copieurs, d'où " copycat ".
Sigourney Weaver est une grande psychologue spécialiste des tueurs en série. Elle va aider la police à comprendre le cheminement du tueur avant de se retrouver directement menacée.
Le postulat de ce film est que pour un tueur en série, tuer est un art. La question suivante se pose : dans de telles conditions, les meurtres en série sont-ils un art ? Il faut distinguer l'assassinat et le meurtre. Ce dernier est commis sans préméditation contrairement au premier, par commodité, les deux termes seront assimilés. La problématique ne porte pas sur l'assassinat " vengeance " où à intérêt, ni de l'homicide involontaire, mais bien sur les meurtres en série.
Philosophiquement, l'art se définit par sa dimension esthétique : il est une création d'œuvres visant à susciter une appréciation esthétique positive, c'est-à-dire à plaire et à toucher la sensibilité par leur seule forme, par leur seule apparence (Wikipédia).
L'art du meurtre en série est bien réel. Mais il faut distinguer le meurtre en série en tant qu'art " direct " du meurtre en série en tant qu'art " indirect ".
En tant qu'art direct, le meurtre en série se rapproche surtout du " happening " parce que l'auteur et le public assistent à l'œuvre, il n'y a pas d'intermédiaire. bien qu'il soit un art socialement et moralement inacceptable.
Le happening est une performance (représentation), un événement ou une situation
qui cherche à provoquer la réaction spontanée et créative des spectateurs.
Un tueur en série ne tue pas pour lui-même mais pour montrer, exposer son œuvre. Le public visé peut être une seule personne ou entité ou toute personne pouvant prendre connaissance du meurtre. La réaction de ceux public est double : une réaction espérée par l'auteur : la fascination et l'adoration, mais aussi réelle : le dégoût, le rejet d'un acte abominable. Bref, le meurtre en série est bien un art mais dans l'esprit du tueur ou tout autre esprit semblable.
C'est donc un art socialement inacceptable. Si l'art a besoin d'un public, la grande majorité de celui-ci le rejette puisqu'il sort des limites acceptable de part sa violence et du choc psychologique qu'il peut provoquer. Enfin, tuer est un acte interdit et sanctionné par la loi pénale.
Mais quid (ça le fait de dire " quid ") des faux meurtres, des mises en scènes dont le but n'est pas de tuer mais de représenter un meurtre et de choquer (voir le film " Ginger Snaps " non pas pour sa qualité mais pour cette question de mise en scène) ? Le résultat est pourtant le même, pourtant une telle audace pourrait être applaudie. Il y aurait alors une barrière psychologique que franchit le tueur en série et pas l'auteur du faux.
En tant qu'art indirect, le support atténue l'horreur de la représentation. Qu'il s'agisse de supports intermédiaires ou de fictions.
Les représentations intermédiaires sont variées telles que des photographies sur la guerre exposées dans un musée ou un livre aussi crades et abjectes soient-elle (le Viet-Nam, ou l'Irak), ou des photos décrivant des génocides en Afrique. Ou encore l'exposition d'ustensiles de torture de l'époque de l'Inquisition ou l'exposition des armes de tueurs anglais dans le musée de Scotland Yard.
Ces représentations intermédiaires rendent comptent d'événements de l'Histoire mais n'en restent pas moins choquant ou réveillent les curiosités morbides des gens.
Plus encore, la fiction est le dernier stade de l'acception du meurtre en série. Tout est faux bien que cela semble réel.
En littérature, des auteurs tels que Maxime Chattam ou May Higgins Clark, écrivent des histoires de meurtre ou de tueurs en série dont les descriptions ne sont pas toujours de bon goût. Mais leur inspiration est toujours fondée. Il y a une certaine fascination dans ces histoires et l'imagination de l'auteur à décrire les scènes de meurtre est dépendante de son succès.
Le cinéma, qui est le 7ème art, n'est pas en reste. On ne compte plus les films où il est question de meurtre ou de tueurs en série : Copycat, C'est arrivé près de chez vous, Ted Bundy, From Hell, Chopper. Ou encore dans le cinéma fantastique : Massacre à la tronçonneuse, Saw, Seven et d'autres encore. Beaucoup de ces films ont remporté un grand succès. C'est donc peut-être que le meurtre en série est bien un art que la bienséance refuse d'accepter comme tel.
NB : Cela peut paraître " léger " mais écrire un texte plus fouillé, ce serait écrire un texte de 25 pages, ce qui n'est pas le but.
W2W
Publié par wolfodeiwolfy3 à 19:55:39 dans DVD | Commentaires (0) | Permaliens
Final cut est un film qui vous fera voir vos amis d'une autre manière. A ne pas confondre avec the final cut avec Robin williamsJude est mort. Ses amis proches se retrouvent chez lui pour une veillée funèbre. Mais Sadie, la compagne du défunt, leur réserve une surprise. Ils vont être filmés pour conclure la vidéo commencée quelques mois auparavant par Jude.
Pour les aider à comprendre pourquoi elle veut terminer ce film, Sadie (Sadie Frost) leur montre ce qui a déjà été tourné, à leur insu (de leur plein gré !...), par des caméras cachées un peu partout dans l'appartement.
Leurs réactions sont donc filmées alors qu'ils découvrent l'enregistrement, entrecoupé des commentaires de Jude, de leurs moments les plus intimes, de leurs secrets les mieux gardés.
La diffusion de ces séquences volées pendant des dîners ou des fêtes va d'abord provoquer l'amusement puis la colère. (synopsis Allociné)
Les acteurs sont remarquables. C'est un déluge de trahisons dans ce groupe d'amis dévoilé au grand jour.
Bref, les personnages sont à vomir tellement ils sont irrespectueux les uns envers les autres. Ils ont tous quelque chose à cacher et font preuve d'une mauvaise fois hallucinante !
A voir absolument
Publié par wolfodeiwolfy3 à 12:33:34 dans DVD | Commentaires (3) | Permaliens
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