La fée des vents du large, m'a fouetté le visage, en me souhaitant du rêve...
Depuis le 10-02-2007 :
41877 visiteurs
Depuis le début du mois :
911 visiteurs
Billets :
105 billets
QUI SUIS-JE ?
" Qui suis-je? Mais tu ne le vois pas? Tu vois juste l'apparence humaine que j'ai prise! Une apparence que tu connaissais, que tu affectionnais. Mais cette personne n'est plus là! Voilà encore un sentiment que je ne supporte pas! Regardez-moi comme une étrangère. Je viens d'ailleurs. Et je suis supérieure à vous.
D'où je viens? De différentes dimensions. A l'origine, je me trouvais sous forme spectrale, mouvant dans des couloirs sans fin. Jusqu'à ce qu'un jour, des sorciers lunaires nous jettent un sors. Mon peuple a été anéanti. Mon inconscient a été violé, a été transpercé par un train fantôme, a été jeté des tours d'opaline. Maintenant, j'erre depuis des siècles, essayant de trouver un peuple à ma hauteur. Mais ce n'est pas le cas. Vous êtes la derniere dimension que je traverse. Je resterais, le temps pous vous, d'avoir un autre regard sur votre monde. Et je m'éclipserai au crépuscule bleuté. Rien n'est plus désolant que de voir des beautés à jamais évanouies."
(à suivre...)
Publié par dzen59 à 20:31:52 dans Je revais d'un autre monde... | Commentaires (9) | Permaliens
Un après-midi là
Dans la rue de Saint Jean
On peut dire, qu'on était... bien.
Assis à la terrasse du café d'en face,
On voyait notre appartement.
Je ne sais plus, sinon,
S'il y avait du monde,
Si nous parlions tout bas,
Là, au café d'en bas.
Mais je revois très bien,
La tablé était basse;
Le thé, le café... le sucre à coté.
Puis d'un coup c'est parti :
Tout s'est effondré.
On a pas bien compris,
Tout a continué.
Cet après-midi là,
Dans la rue de Saint-Jean,
En fait, je n'allais pas si bien.
Assis à la terrasse du café d'en face,
On voyait notre appartement,
Si triste finalement
Avec nous dedans...
Publié par dzen59 à 14:45:17 dans Musique | Commentaires (0) | Permaliens
" Un jour, l'Amour demande à l'Amitié :
- Pourquoi existes-tu?
L'Amitié répond :
- Pour sécher les larmes que tu fais couler."
Voilà pourquoi je crois plus en l'amitié qu'en l'amour.
Et oui je suis de retour après presque 3 semaines d'absence : boulot oblige! biz à tous!!
Publié par dzen59 à 10:50:12 dans Poêmes, proverbes, citations | Commentaires (4) | Permaliens
Ca faisait longtemps que ça ne m'était aps arrivé : pleurer de joie...
C'était en formation, j'ai commencé par piquer un fou-rire sans raison: c nerveux plutot! Quand on travaille sur le visage, on se dit, faut pas que je bouge et... on fait tout le contraire!
La formatrice Kandy (excellente!!) a enchainé. Peu importe ce qu'on disait ça faisait rire tout le monde! Chacun à tour de rôle!
On arrive enfin à se calmer (pour le moment).
Kandy nous remontre des manoeuvres à mémoriser, sur fond de musique (Norah Jones). Et j'essaie de me controler pour ne pas rire. Les collègues s'en rendent compte. Don je m'explique que j'allais siffler sur la musique. Tout le monde, plié en 2, en train de m'imaginer siffler (sympa!!!) et j'en rajoute en faisant celle qui siffle comme le dessin animé Tom Sawyer, dans la foret en balaçant les bras! 
Ensuite, Kandy explique qu'il est bon de rire au moins 5 minutes par jour et qu'à partir de maintenant, chacune devra raconter une blague! Et elle essaie de nous raconter une anecdote mais on était deja effondrée avant qu'elle ne la raconte. (valait mieux car la chute était nulle lol)
"Si tu pleures de joie, ne sèche pas tes larmes : tu les voles à la douleur."
Publié par dzen59 à 10:43:59 dans Récit d'une vie | Commentaires (11) | Permaliens
" De mon temps, les Cauchemars marchaient parmi nous. Ils marchaient, ils dansaient, transperçaient leurs victimes en plein jour, étalaient leurs peurs et leurs plus inavouables désirs, à la vue de tous... dans la but de nous faire rire. Les Cauchemars sont désormais enfermés dans la tête des humains, comme de pitoyables échos d'eux-mêmes, emprisonnés à jamais... Je me demande qui ils ont offensé pour mériter un tel destin. Ce monde est une terrible deception et je crains que même par ma venue, celà ne change!"
(à suivre...)
Publié par dzen59 à 21:38:16 dans Je revais d'un autre monde... | Commentaires (3) | Permaliens
Messages posthumes