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Kesa Co 12 | 22 mai 2008

Béla: 7

Godferdom: 2

Nikoo: 1

Jane: 1 

 

J'ai pas trop le temps ce soir de vous raconter ma journée, alors vous allez le faire pour moi ...

Où étais-je aujourd'hui et qu'y ai-je vu de spécial qui allie tradition et folklore?

 

Indice 1: pélican

 

 

PS: Et bon anniversaire à mon homologue que je n'ai pas pu avoir au téléphone... !!

 

 

Publié par gladje à 22:27:47 dans Pourquoi pas ... | Commentaires (5) |

Et puis les touristes... | 14 mai 2008

 

Plaque commémorative en français au cimetière de Powazkowski

 

Aujourd'hui, sort en France le film " Et puis les touristes " (" Am Ende kommen Touristen " en VO)(Il me semble que l'expression vient d'une phrase célèbre évoquant la future dénaturation des lieux ; Si quelqu'un est capable de me la retrouver, je le bénis jusqu'à la troisième génération). Vous avez peut-être entendu parler de cette production germano-polono-anglaise, elle a fait partie de la sélection officielle du Festival de Cannes 2007 dans la catégorie " Un certain regard" .

C'est l'histoire d'un jeune Allemand qui effectue son service civil à Oswiecim (plus connu sous le nom allemand d'Auschwitz). Il doit accompagner dans sa vie Stanislas Krzeminski, un vieil homme de 80 ans, survivant du camp. Il se liera également avec une jeune Polonaise, guide au musée du camp et résidant depuis toujours dans la ville.

 

 

Je ne vais pas vous faire une critique de film, tout simplement parce que je ne l'ai pas vu. Apparemment il est passé en Pologne l'été dernier donc je l'ai raté ; et en plus, je ne suis pas sûre de comprendre assez l'allemand sous-titré en polonais pour apprécier le film à sa juste valeur.

 

Mais j'en parle quand même parce qu'il semblerait qu'il traite d'une problématique vraiment dans l'air du temps polonais : l'équilibre complexe entre le devoir de mémoire et le droit à un retour à la normalité. Au risque de me répéter, je suis toujours étonnée par le rapport qu'entretien Varsovie (et la Pologne en général, même si je connais moins) avec son passé. On croise à tous les coins de rue des plaques commémoratives rappelant un lieu de combat, d'habitation ou de décès. Il y a un musée gigantesque, plus que complet et réellement intéressant (les trois premières heures) sur l'insurrection de la ville. Mais il faut avoir travaillé dans les renseignements généraux pour trouver des restes du célébrissime ghetto de Varsovie ou pour connaître les dates et lieux des différentes commémorations. On a parfois l'impression que les Polonais n'ont commencé à panser et penser à leur passé qu'à la chute du mur.

C'est la grande question : que faut-il faire en premier, se souvenir ou passer à autre chose ?

 

Site officiel du film

 

Publié par gladje à 23:17:56 dans no futur | Commentaires (0) |

To be or not to be in Poland ? | 13 mai 2008

 

Lorsque j'étais étudiante, j'avais comme projet pour ma future vie professionnelle de profiter de mon indépendance pour tester la vie dans quelques pays...

     ...rester un an et partir...

     ...changer d'horizon...

     ...laisser les problèmes derrière soi...

     ...rajouter des pages dans le carnet d'adresses...

Finalement je suis en Pologne depuis presque deux ans et pour la troisième fois je me pose cette terrible question : je reste ou je pars ?

 

En fait, ça fait déjà quelques mois que j'y pense, que je pèse le pour et le contre.

D'un côté, la solution de facilité : rester dans un pays dont je connais un peu la langue, où j'ai un petit réseau social, un autre professionnel et où je me suis fait mon petit nid.

De l'autre, l'aventure : découvrir une autre ville, apprendre une nouvelle langue, faire de nouvelles rencontres, avoir d'autres perspectives professionnelles.

En début d'année, j'ai changé d'avis tous les mois ; puis en avril, c'était tous les jours. Il faut dire qu'en général je suis plutôt influençable, surtout quand ma décision n'est pas assez ferme ; il suffisait que je croise mon responsable didactique ou mon voisin de palier pour faire un virage à 180°.

 

Alors j'ai fini par trouver LA solution idéale : la lâcheté. J'ai décidé de répondre à quelques offres d'emploi en limitant les candidatures spontanées et en me disant que si j'étais acceptée quelque part, j'y irai ... euh... j'y réfléchirai à ce moment-là.

 

Mais depuis 48 heures, les choses se précipitent. 5 personnes (soit la moitié de celles avec qui j'ai parlé plus de 2 minutes) m'ont demandé ce que je pensais faire l'année prochaine. Quand on me pose la question juste pour prendre des nouvelles, pas de problème, ça ne me perturbe pas plus que ça, ça m'oblige juste à expliquer mes hésitations. Mais lorsqu'une personne me sonde parce que ma décision aura une répercussion plus ou moins grande sur elle, ça chamboule tous mes projets (de non-choix).

Ainsi, ce matin, un de mes élèves, connaissant mes hésitations et apprenant que je n'ai toujours pas décidé, me dit "  il faut rester, on a besoin de professeurs comme vous ici "......... Si c'est pas gentil...

Le temps de réfléchir aux démarches administratives à faire si je reste (fermer mon entreprise, trouver une bonne sécu pour les " expat' "...) et de manger, je croise mon responsable didactique. Auparavant, il avait toujours essayé de m'inciter à rester (même si lui quittait le navire) et là, il me dit qu'il part dans un autre pays d'Europe de l'Est et que si ça m'intéresse, il peut essayer de me trouver un poste sur place... Les yeux comme des billes...

 

Un partout, balle au centre....

 

Quelqu'un aurait une petite pièce à me prêter?

 

Publié par gladje à 22:56:34 dans Pourquoi pas ... | Commentaires (8) |

Insomnie en 5 leçons | 05 mai 2008

 

Ça, c'est MON pont... même si j'ai accepté que Poniatowski lui donne son nom 

 

1. boire un capuccino à 18h (enfin, il faut être aussi sensible à la caféine que moi... j'ai le souvenir d'une intro de dossier de fac écrite en pleine nuit après avoir bu pour la première fois un café en entier dans l'après-midi)

 

2. Garder le rythme du long week-end polonais (couché: 2h, levé 11H depuis quatre jours...)

 

3. avoir fait dans la soirée ses "ce-n'est-qu'un-au-revoir" à une amie partant pour la Roumanie

 

4. Écrire un mail à 2h du mat' parce qu'on avait promis de l'envoyer dans la soirée mais qu'on n'a pas pu parce que justement pendant la soirée, on était chez l'amie qui s'en va

 

5. Avoir trouvé le titre du billet mais chercher en vain un cinquième point parce que 5, ça fait mieux que 4...

 

 

Publié par gladje à 02:40:10 dans aventures | Commentaires (0) |

Jean-Paul II, troisième | 04 mai 2008

Publié par gladje à 15:56:10 dans no futur | Commentaires (0) |

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