<< Insomnie en 5 leçons | To be or not to be in Poland ? | Et puis les touristes... >>
Lorsque j'étais étudiante, j'avais comme projet pour ma future vie professionnelle de profiter de mon indépendance pour tester la vie dans quelques pays...
...rester un an et partir...
...changer d'horizon...
...laisser les problèmes derrière soi...
...rajouter des pages dans le carnet d'adresses...
Finalement je suis en Pologne depuis presque deux ans et pour la troisième fois je me pose cette terrible question : je reste ou je pars ?
En fait, ça fait déjà quelques mois que j'y pense, que je pèse le pour et le contre.
D'un côté, la solution de facilité : rester dans un pays dont je connais un peu la langue, où j'ai un petit réseau social, un autre professionnel et où je me suis fait mon petit nid.
De l'autre, l'aventure : découvrir une autre ville, apprendre une nouvelle langue, faire de nouvelles rencontres, avoir d'autres perspectives professionnelles.
En début d'année, j'ai changé d'avis tous les mois ; puis en avril, c'était tous les jours. Il faut dire qu'en général je suis plutôt influençable, surtout quand ma décision n'est pas assez ferme ; il suffisait que je croise mon responsable didactique ou mon voisin de palier pour faire un virage à 180°.
Alors j'ai fini par trouver LA solution idéale : la lâcheté. J'ai décidé de répondre à quelques offres d'emploi en limitant les candidatures spontanées et en me disant que si j'étais acceptée quelque part, j'y irai ... euh... j'y réfléchirai à ce moment-là.
Mais depuis 48 heures, les choses se précipitent. 5 personnes (soit la moitié de celles avec qui j'ai parlé plus de 2 minutes) m'ont demandé ce que je pensais faire l'année prochaine. Quand on me pose la question juste pour prendre des nouvelles, pas de problème, ça ne me perturbe pas plus que ça, ça m'oblige juste à expliquer mes hésitations. Mais lorsqu'une personne me sonde parce que ma décision aura une répercussion plus ou moins grande sur elle, ça chamboule tous mes projets (de non-choix).
Ainsi, ce matin, un de mes élèves, connaissant mes hésitations et apprenant que je n'ai toujours pas décidé, me dit " il faut rester, on a besoin de professeurs comme vous ici "......... Si c'est pas gentil...
Le temps de réfléchir aux démarches administratives à faire si je reste (fermer mon entreprise, trouver une bonne sécu pour les " expat' "...) et de manger, je croise mon responsable didactique. Auparavant, il avait toujours essayé de m'inciter à rester (même si lui quittait le navire) et là, il me dit qu'il part dans un autre pays d'Europe de l'Est et que si ça m'intéresse, il peut essayer de me trouver un poste sur place... Les yeux comme des billes...
Un partout, balle au centre....
Quelqu'un aurait une petite pièce à me prêter?
Publié par gladje à 22:56:34 dans Pourquoi pas ... | Commentaires (8) | Permaliens
19-05-2008 21:55
De gladje Sujet:
Béla
16-05-2008 15:29
De Béla Sujet:
Bah
15-05-2008 15:37
De gladje Sujet:
à Béla
15-05-2008 14:22
De Béla Sujet:
Reste
14-05-2008 16:26
De gladje Sujet:
va savoir...
14-05-2008 15:36
De Zeb Sujet:
balance...
14-05-2008 12:25
De gladje Sujet:
j'y pense
14-05-2008 10:53
De Godferdom Sujet:
Retraite
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