Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Moi

Ce que je suis... Ce que j'aime... Ce blog est un petitboo'demoi...

Compteur

Depuis le 20-03-2007 :
42409 visiteurs
Depuis le début du mois :
1158 visiteurs
Billets :
89 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Touffe de poils sur quatre pattes | 14 août 2007

 
Il me manque "quelques" heures de sommeil.
Le temps de décoller mes paupières et je me lève. Ce matin, c'est le dernier.
Tes maitresses viennent te chercher touffe de poils sur quatre pattes.
J'enfile un jean, tête dans le cirage, et chope ta laisse. Tu bondis comme une antilope.
La dernière promenade et tu achèves de renifler les coins d' herbe du quartier.
Un banc. Je donne une belle occasion à mes jambes de ne plus me porter.
Touffe de poils sur quatre pattes me regarde de ses petits yeux avant de me croquer un doigt avec affection.
Deux chiens passent. Ton sang ne fait qu'un petit tour, si petite chose. Tu grognes et aboies, pour ne pas dire tu jappes.
Le museau haut comme trois pommes, cette tentative d'intimidation est un échec.
Mais tu as déjà oublié et te remets à lécher ma main.
L'heure est venue de rentrer.
Touffe de poils sur quatre pattes a su affronter les épreuves.
En deux jours, il monte et descend maintenant l'escalier comme un grand.
Je m'installe, chaise face au bureau. Tu as trouvé ta place et te niches au creux de mes chevilles.
Mais il va bientôt falloir partir touffe de poils sur quatre pattes.
 

Publié par lilyzen à 10:24:55 dans un peu de tout et de n'importe quoi | Commentaires (0) |

Nuit Blanche | 14 août 2007


"    Je passe encore une nuit blanche
Une traversée de la manche
je compte les moutons qui s'y baignent
Me cogne au ding dong de big ben

Je passe encore une nuit blanche
Une heure sur le dos deux sur la tranche
J'essaye un rêve puis le rature
Passe par toutes les températures

Mes yeux ouverts cartographient
Grâce aux diodes de la chaîne hi fi
La moindre trace sur le mur
Que laisse les défauts de peinture

Et j'ai déjà pu répertorier
Une libellule deux fox terriers
Un truc qui ressemble à la france
Il manque juste un bout de provence

Et toi tu dors, conquistador
Dans ton amérique on s'endort si vite
J'aimerais te greffer les bras de morphée
Pour m'y blottir et enfin dormir

Je passe encore une nuit blanche
Et toi dans ta bulle
Tu scies des branches
Ce n'est plus une bande dessinée
Mais c'est une forêt Que tu as décimé

J'ai tout fait pour percer ta bulle
Une quinte de toux que je simule
Mais pour t'empêcher de me fausser
Compagnie je peux me brosser

Et demain tu me feras l'affront
La marque d'oreiller sur le front
Tu diras culot inouît "jn'ai pas fermé l'oeil de la nuit"

A l'heure de mettre pied à terre
J'aurais sous les yeux deux cratères
Il faut croire que mon sommeil
Est en cheville avec le soleil

Et toi tu dors, conquistador
Dans ton amérique on s'endort si vite
J'aimerais te greffer les bras de morphée
Pour m'y blottir et enfin dormir    "

 

Renan Luce

Publié par lilyzen à 00:30:44 dans un peu de tout et de n'importe quoi | Commentaires (0) |

A plus de minuit | 13 août 2007

 
 
A plus de minuit il s'en passe des choses.
Le nez sur ma grande feuille format raisin, accroupie sur le sol, je trace des traits qui deviendront quelques chose... ou pas.
Je me tue à la tâche parce que ça occupe, ça empêche de réfléchir, et donc ça fait du bien.
Premier imprévu de la soirée : cette nuit je ne serais pas seule au bout du compte.
Je garde avec moi une adorable touffe de poils sur quatre pattes.
Un service que je rend avec plaisir.
Autre surprise et pas des moindres, peut être bien que l'amertume si lourde aujourd'hui se fera plus discrète demain.
Arriver enfin à un semblant de communication, un semblant de "je ne sais quoi" mais qui me sort un brin de toute cette confusion...Alors je vais me remettre au travail, la nuit tout comme le chagrin ont tendance à me rendre plus que productive.

 

Publié par lilyzen à 00:54:26 dans un peu de tout et de n'importe quoi | Commentaires (0) |

La bêtise me colle à la peau. | 12 août 2007

 
Je me lève, un goût amer dans la bouche.
Un goût qui revient tous les matins, mais qui me revient en rien du tout. Ras le bol.
Envie monstrueuse d'être grossière, d'écrire les mots les plus sales. Les jolies phrases mielleuses, ponctuées de désespoir, elles me font vomir.
Je ne suis pas désespérée même si j'ai mal. Hein Loup ?
La bêtise me colle à la peau.
Croire qu'on a de l'importance, quand on en n'a pas... Si on arrêtait de nous en persuader aussi...
Alors c'est pas de l'amour, non. C'est juste une grosse claque dans la gueule. C'est pas de l'amour, c'est de l'orgueil.
Prétention, vanité, je me suffis.
C'est moins dur à présent ?
 
 

Publié par lilyzen à 16:36:02 dans un peu de tout et de n'importe quoi | Commentaires (0) |

On oublie vite ce qui nous fait mal. Et pourtant... | 09 août 2007

JESS

" Je ne te connais pas. Tout ce que je sais, c'est que tu es en train de lire ça.
Je ne sais pas si tu es contente ; si tu es jeune.
J'espère en un sens que tu es jeune et triste.
Si tu es vieille et heureuse, j'imagine que tu vas faire un sourire en coin
en m'entendant dire : " il m'a brisé le coeur. "
Tu te souviendras d'un garçon qui t'a brisé le coeur
et dans ton for intérieur tu te diras : oh ! oui, je me souviens de ce que ça fait.
Sauf que tu ne peux pas, espèce de vieille bique.
Oh ! Possible que tu te rappelles une sorte de tristesse agréable.
Tu te revois peut être en train d'écouter de la musique
en mangeant du chocolat dans ta chambre,
ou en train de marcher sur les quais toute seule, emmitouflée dans un gros manteau,
te sentant solitaire et courageuse.
Mais est-ce que tu te rappelles qu'à chaque bouchée
tu avais l'impression de croquer dans ton propre estomac ?
Tu te souviens de ce vin rouge qui remontait pour finir en éclaboussures dans la cuvette des toilettes ?
Tu te souviens d'avoir rêvé chaque nuit que vous étiez encore ensemble,
qu'il te parlait gentiment et te caressait,
si bien que chaque matin au réveil, il fallait tout reprendre à zéro ?
Tu te rappelles avoir gravé les initiales de ce mec sur ton bras avec un couteau de cuisine ?

Tu te rappelles avoir été trop près du bord, sur le quai du métro ?
Non ? Alors boucle-là.
Ton petit sourire en coin,
tu peux te le carrer dans ton gros cul tout flasque, la vioque. "


"Vous descendez ?" ,
Nick Hornby

Publié par lilyzen à 01:46:53 dans un peu de tout et de n'importe quoi | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| >>

Tous les derniers titres