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Un autre jour encore.
C'est pas si dur mais pas si facile non plus. Je réalise, doucement.
Parce que je l'ai pas senti venir bordel. Un coup de plus qui fait secouer les babines. Naïve ? Il faut croire.
Je te voulais pour la vie moi, même comme ça, sans plus faire l'amour. J'ignorais que c'était pas possible.
Si j'ai envie d'être égoiste, après tout ? Te garder toujours, que ça te plaise ou non.
Te garder à ma façon, même si ça fait mal.
Mais j'ai perdu le jeu, auquel je voulais pas jouer. Pourtant je te connais, un peu.
Alors je suis trop bête. Evidemment que tu allais mordre et frapper. En ce sens je t'ai reconnu.
Ensuite ? Ensuite, c'est un peu flou. Plus de marques au sol donc plus de repères.
T'es là devant moi, ce sont tes cheveux, ta bouche, tes mains...
Oui je vois bien ce corps élancé, c'est le tien, juste là. Putain, je te ressens comme à des kilomètres.
Je peux te toucher si je veux mais ça respire la mort.
Et je comprend pas. Je comprend pas comment la passion qui dévore peut devenir une étrangère.
On était bien tous les deux, on riait comme des gosses, à s'étreindre comme des fous.
Et ma tête me disais, c'est pas grave que rien ne soit plus pareil.
M'en fous, je veux seulement pas te laisser partir, jamais.
Trop tard.
Où est donc passée la lune ?
Je la cherche encore, la lune que j'aimais tant.
En souvenir de toi et moi, "mymoon".
Publié par lilyzen à 15:16:25 dans un peu de tout et de n'importe quoi | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par lilyzen à 11:21:38 dans un peu de tout et de n'importe quoi | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par lilyzen à 19:54:07 dans un peu de tout et de n'importe quoi | Commentaires (0) | Permaliens
Hum... poker...
Le plaisir de pouiller...
Publié par lilyzen à 13:07:52 dans un peu de tout et de n'importe quoi | Commentaires (0) | Permaliens
Tes mains sont là, mais pas encore assez fortes pour me porter.
Et pourtant, je vois comme tu t'accroches. Je le vois pas toujours, c'est vrai.
Quoi qu'il en soit, je ne veux pas finir étalée sur le carrelage de ma salle de bain.
Alors je prendrais ce que tu voudras bien me donner, gueule d'amour.
Publié par lilyzen à 00:51:51 dans un peu de tout et de n'importe quoi | Commentaires (0) | Permaliens