que voulez vous que je vous dise!!
un blogg ça sert à koi?
à etre une therapie, un blog remplace le curé d'antan
c'est lourding
blog déconseillé au moins de 18 ans, merci 
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Publié par cmoijibe à 02:28:40 dans gai-vitrolles | Commentaires (0) | Permaliens
Un prêtre de l'abbaye de Saint-Rambert-en-Bugey (Ain), âgé de 44 ans, a été placé en détention provisoire vendredi 16 juin, après la découverte à son domicile de plus de 20.000 images et 96 vidéos à caractère pédophile téléchargées sur son ordinateur, a-t-on appris auprès du procureur de la République de Belley.
Placé en garde à vue mercredi, le prêtre devait passer en comparution immédiate ce vendredi matin. Son avocat, Me Alexandre Varaut, ne pouvant se libérer, l'audience a été renvoyée au 3 juillet.
Le prêtre diffusait également ces images à des personnes en cours d'identification, a précisé Cédric Cabut, procureur de la République de Belley. L'homme d'Eglise, qui a reconnu les faits, avait déjà été condamné en 1997 à 18 mois de prison avec sursis pour tentative de corruption sur mineur lors d'un camp de vacances avec des enfants.
C'est la justice belge qui, par le biais d'une coopération judiciaire internationale, avait signalé les identités de personnes en France suspectées de téléchargement d'images pédophiles
Publié par cmoijibe à 22:34:48 dans gai-vitrolles | Commentaires (0) | Permaliens
![]() Guillaume Depardieu (Sipa) |
Publié par cmoijibe à 14:51:32 dans gai-vitrolles | Commentaires (0) | Permaliens
C'est oui. Et c'est nouveau. Pour la première fois, un ministre en exercice, UMP de surcroît, se prononce en faveur du mariage homosexuel. Jean-François Lamour, ministre (UMP) de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, interrogé hier matin par Canal + sur la légalisation du mariage entre personnes du même sexe, a répondu : «J'y suis favorable.»
Le PS a intégré cette revendication dans son projet pour 2007. Même Royal, pourtant réticente, a fini par se rallier au programme de son parti, même si elle a décidé de ne pas se rendre à la Gaypride de Lyon, samedi, où elle était annoncée. Mais, à droite, les partisans du mariage gay ne se comptent même pas sur les doigts de la main. La députée UMP Nadine Morano, proche de Sarkozy, s'était déclarée favorable à l'adoption par des couples de gays et de lesbiennes (Libération du 28 octobre 2005)... Avant de se faire rabrouer par ses collègues.
Gaylib, mouvement de lobbying associé à l'UMP, se réjouit du ralliement inespéré d'un ministre. Qui tombe à pic, avant un rendez-vous avec Sarkozy la semaine prochaine. «Notre but est de faire avancer la majorité silencieuse de l'UMP», explique Stéphane Dassé, le président de Gaylib. Car la vision de la famille dans les rangs de la majorité demeure traditionnelle. A l'occasion de la présentation du rapport de la mission d'information parlementaire sur la famille, Valérie Pécresse, porte-parole UMP, avait rappelé la doctrine officielle de son parti : «Nous sommes attachés au principe fondamental de la filiation : un père, une mère, un enfant.» Et pour que les choses soient claires, 289 parlementaires de droite ont signé un «Manifeste pour la défense du droit fondamental de l'enfant d'être accueilli et de pouvoir s'épanouir dans une famille composée d'un père et d'une mère».
Jean-Marc Nesme (UMP, Saône-et-Loire), à l'origine de cette «entente parlementaire», a désapprouvé hier la prise de position de Jean-François Lamour : «Il aurait dû s'abstenir, en tant que ministre, sur un sujet si grave et si important.» Et d'ajouter : «C'est une imposture de dire qu'il n'y a pas de différence entre le masculin et le féminin, entre l'homme et la femme. La population attend autre chose d'un ministre.»
Publié par cmoijibe à 01:30:07 dans gai-vitrolles | Commentaires (0) | Permaliens
La présidente de Poitou-Charentes veut avancer «avec prudence» mais reconnaît aux personnes de même sexe le droit de porter un «projet parental».
ELLE EST pour, avec des précautions. Perspective 2007 oblige, Ségolène Royal a évolué sur l'ouverture du mariage aux couples homosexuels et sur leur droit à l'adoption. Elle, qui était réservée, a repris à son compte ces propositions du projet socialiste : «Bien sûr qu'on le fera, le mariage», a-t-elle dit en meeting à Lille. «Ce qui est inscrit dans le programme du Parti socialiste sera réalisé», a-t-elle redit vendredi dernier sur France Inter. Pour être encore plus claire, elle l'affirmera dans une interview au magazine gay Têtu, à paraître le 20 juin. Mais «la façon de faire compte autant que l'objectif», expliquait-elle vendredi, en marge d'un déplacement en Vendée. Pour elle, le mariage, hétéro ou homosexuel, doit s'insérer dans un «projet». Quoi qu'il en soit, si elle était élue, elle agirait avec prudence, «dans le respect des uns et des autres». Tout en s'étonnant de la revendication par les gays «d'une institution bourgeoise» comme le mariage, elle ajoute, mi-sérieuse : «Après, il faudra penser au divorce !» «Boutin de gauche» Après avoir hésité et pris des contacts, elle a finalement renoncé à participer, samedi, à la Gay Pride, organisée à Lyon. Elle craignait que cette première participation à une «marche des fiertés» soit perçue comme trop «démagogique». «Les clarifications en cours sont encore trop timides pour pouvoir apparaître à une marche», estime aussi le porte-parole de l'Inter-LGBT (Lesbienne, gay, bi et trans), Alain Piriou. Royal, pendant un temps, a en effet été présentée par certaines associations homosexuelles comme une «Boutin de gauche». Le premier secrétaire François Hollande devrait, en revanche, participer au défilé parisien le 24 juin. Cherchant à corriger son image, Ségolène Royal rappelle volontiers : «C'est moi qui, dans les faits, ai créé l'homoparentalité, avec la loi sur l'autorité parentale.» Sans encore promettre explicitement un droit à l'adoption, elle souligne que «ce qui compte, c'est la qualité du projet familial», qu'il soit formulé par des personnes de sexes différents ou du même sexe. Sur la question du mariage homosexuel, la présidente de Poitou-Charentes a toujours semblé en retrait, mettant en garde, en 2004, contre «la confusion des repères». Aujourd'hui encore, elle entoure ses interventions de précautions : tout en plaidant pour le «principe d'égalité», elle préfère parler «d'union» plutôt que de mariage. «Un peu plus d'angoisse qu'avec les autres» Mais la candidate sait que les associations gay ne s'en satisferont pas. «Avec Ségolène Royal, on a un peu plus d'angoisse qu'avec les autres candidats sur leur détermination à mettre en oeuvre ces propositions», estime Alain Piriou. Il est néanmoins satisfait des efforts réalisés dans leur direction par la candidate Royal. Le PS, dans son ensemble, a évolué sur les questions du mariage gay et de l'homoparentalité depuis deux ans. Les présidents de groupe à l'Assemblée et au Sénat, et le premier secrétaire François Hollande disposent même depuis le printemps d'une proposition de loi toute rédigée qui «ouvre le mariage aux couples de même sexe avec toutes ses conséquences». «Le mariage peut être contracté par deux personnes de sexes différents ou de même sexe», stipule le texte, qui sera présenté demain par le député de Paris Patrick Bloche. En ce qui concerne l'adoption, il affirme que «l'orientation sexuelle ou l'identité de genre du candidat à l'adoption ne peut être un motif opposable à sa requête ni ne peut motiver un retrait d'agrément». Allant au-delà de la position du PS, le texte prévoit qu'une «même ouverture est proposée pour l'accès au dispositif d'assistance médicale à la procréation pour les couples mariés, pacsés, ou concubins stables».
La présidente de Poitou-Charentes veut avancer «avec prudence» mais reconnaît aux personnes de même sexe le droit de porter un «projet parental».
ELLE EST pour, avec des précautions. Perspective 2007 oblige, Ségolène Royal a évolué sur l'ouverture du mariage aux couples homosexuels et sur leur droit à l'adoption. Elle, qui était réservée, a repris à son compte ces propositions du projet socialiste : «Bien sûr qu'on le fera, le mariage», a-t-elle dit en meeting à Lille. «Ce qui est inscrit dans le programme du Parti socialiste sera réalisé», a-t-elle redit vendredi dernier sur France Inter. Pour être encore plus claire, elle l'affirmera dans une interview au magazine gay Têtu, à paraître le 20 juin. Mais «la façon de faire compte autant que l'objectif», expliquait-elle vendredi, en marge d'un déplacement en Vendée. Pour elle, le mariage, hétéro ou homosexuel, doit s'insérer dans un «projet». Quoi qu'il en soit, si elle était élue, elle agirait avec prudence, «dans le respect des uns et des autres». Tout en s'étonnant de la revendication par les gays «d'une institution bourgeoise» comme le mariage, elle ajoute, mi-sérieuse : «Après, il faudra penser au divorce !» «Boutin de gauche» Après avoir hésité et pris des contacts, elle a finalement renoncé à participer, samedi, à la Gay Pride, organisée à Lyon. Elle craignait que cette première participation à une «marche des fiertés» soit perçue comme trop «démagogique». «Les clarifications en cours sont encore trop timides pour pouvoir apparaître à une marche», estime aussi le porte-parole de l'Inter-LGBT (Lesbienne, gay, bi et trans), Alain Piriou. Royal, pendant un temps, a en effet été présentée par certaines associations homosexuelles comme une «Boutin de gauche». Le premier secrétaire François Hollande devrait, en revanche, participer au défilé parisien le 24 juin. Cherchant à corriger son image, Ségolène Royal rappelle volontiers : «C'est moi qui, dans les faits, ai créé l'homoparentalité, avec la loi sur l'autorité parentale.» Sans encore promettre explicitement un droit à l'adoption, elle souligne que «ce qui compte, c'est la qualité du projet familial», qu'il soit formulé par des personnes de sexes différents ou du même sexe. Sur la question du mariage homosexuel, la présidente de Poitou-Charentes a toujours semblé en retrait, mettant en garde, en 2004, contre «la confusion des repères». Aujourd'hui encore, elle entoure ses interventions de précautions : tout en plaidant pour le «principe d'égalité», elle préfère parler «d'union» plutôt que de mariage. «Un peu plus d'angoisse qu'avec les autres» Mais la candidate sait que les associations gay ne s'en satisferont pas. «Avec Ségolène Royal, on a un peu plus d'angoisse qu'avec les autres candidats sur leur détermination à mettre en oeuvre ces propositions», estime Alain Piriou. Il est néanmoins satisfait des efforts réalisés dans leur direction par la candidate Royal. Le PS, dans son ensemble, a évolué sur les questions du mariage gay et de l'homoparentalité depuis deux ans. Les présidents de groupe à l'Assemblée et au Sénat, et le premier secrétaire François Hollande disposent même depuis le printemps d'une proposition de loi toute rédigée qui «ouvre le mariage aux couples de même sexe avec toutes ses conséquences». «Le mariage peut être contracté par deux personnes de sexes différents ou de même sexe», stipule le texte, qui sera présenté demain par le député de Paris Patrick Bloche. En ce qui concerne l'adoption, il affirme que «l'orientation sexuelle ou l'identité de genre du candidat à l'adoption ne peut être un motif opposable à sa requête ni ne peut motiver un retrait d'agrément». Allant au-delà de la position du PS, le texte prévoit qu'une «même ouverture est proposée pour l'accès au dispositif d'assistance médicale à la procréation pour les couples mariés, pacsés, ou concubins stables».
La présidente de Poitou-Charentes veut avancer «avec prudence» mais reconnaît aux personnes de même sexe le droit de porter un «projet parental».
ELLE EST pour, avec des précautions. Perspective 2007 oblige, Ségolène Royal a évolué sur l'ouverture du mariage aux couples homosexuels et sur leur droit à l'adoption. Elle, qui était réservée, a repris à son compte ces propositions du projet socialiste : «Bien sûr qu'on le fera, le mariage», a-t-elle dit en meeting à Lille. «Ce qui est inscrit dans le programme du Parti socialiste sera réalisé», a-t-elle redit vendredi dernier sur France Inter. Pour être encore plus claire, elle l'affirmera dans une interview au magazine gay Têtu, à paraître le 20 juin. Mais «la façon de faire compte autant que l'objectif», expliquait-elle vendredi, en marge d'un déplacement en Vendée. Pour elle, le mariage, hétéro ou homosexuel, doit s'insérer dans un «projet». Quoi qu'il en soit, si elle était élue, elle agirait avec prudence, «dans le respect des uns et des autres». Tout en s'étonnant de la revendication par les gays «d'une institution bourgeoise» comme le mariage, elle ajoute, mi-sérieuse : «Après, il faudra penser au divorce !» «Boutin de gauche» Après avoir hésité et pris des contacts, elle a finalement renoncé à participer, samedi, à la Gay Pride, organisée à Lyon. Elle craignait que cette première participation à une «marche des fiertés» soit perçue comme trop «démagogique». «Les clarifications en cours sont encore trop timides pour pouvoir apparaître à une marche», estime aussi le porte-parole de l'Inter-LGBT (Lesbienne, gay, bi et trans), Alain Piriou. Royal, pendant un temps, a en effet été présentée par certaines associations homosexuelles comme une «Boutin de gauche». Le premier secrétaire François Hollande devrait, en revanche, participer au défilé parisien le 24 juin. Cherchant à corriger son image, Ségolène Royal rappelle volontiers : «C'est moi qui, dans les faits, ai créé l'homoparentalité, avec la loi sur l'autorité parentale.» Sans encore promettre explicitement un droit à l'adoption, elle souligne que «ce qui compte, c'est la qualité du projet familial», qu'il soit formulé par des personnes de sexes différents ou du même sexe. Sur la question du mariage homosexuel, la présidente de Poitou-Charentes a toujours semblé en retrait, mettant en garde, en 2004, contre «la confusion des repères». Aujourd'hui encore, elle entoure ses interventions de précautions : tout en plaidant pour le «principe d'égalité», elle préfère parler «d'union
La présidente de Poitou-Charentes veut avancer «avec prudence» mais reconnaît aux personnes de même sexe le droit de porter un «projet parental».
ELLE EST pour, avec des précautions. Perspective 2007 oblige, Ségolène Royal a évolué sur l'ouverture du mariage aux couples homosexuels et sur leur droit à l'adoption. Elle, qui était réservée, a repris à son compte ces propositions du projet socialiste : «Bien sûr qu'on le fera, le mariage», a-t-elle dit en meeting à Lille. «Ce qui est inscrit dans le programme du Parti socialiste sera réalisé», a-t-elle redit vendredi dernier sur France Inter. Pour être encore plus claire, elle l'affirmera dans une interview au magazine gay Têtu, à paraître le 20 juin. Mais «la façon de faire compte autant que l'objectif», expliquait-elle vendredi, en marge d'un déplacement en Vendée. Pour elle, le mariage, hétéro ou homosexuel, doit s'insérer dans un «projet». Quoi qu'il en soit, si elle était élue, elle agirait avec prudence, «dans le respect des uns et des autres». Tout en s'étonnant de la revendication par les gays «d'une institution bourgeoise» comme le mariage, elle ajoute, mi-sérieuse : «Après, il faudra penser au divorce !» «Boutin de gauche» Après avoir hésité et pris des contacts, elle a finalement renoncé à participer, samedi, à la Gay Pride, organisée à Lyon. Elle craignait que cette première participation à une «marche des fiertés» soit perçue comme trop «démagogique». «Les clarifications en cours sont encore trop timides pour pouvoir apparaître à une marche», estime aussi le porte-parole de l'Inter-LGBT (Lesbienne, gay, bi et trans), Alain Piriou. Royal, pendant un temps, a en effet été présentée par certaines associations homosexuelles comme une «Boutin de gauche». Le premier secrétaire François Hollande devrait, en revanche, participer au défilé parisien le 24 juin. Cherchant à corriger son image, Ségolène Royal rappelle volontiers : «C'est moi qui, dans les faits, ai créé l'homoparentalité, avec la loi sur l'autorité parentale.» Sans encore promettre explicitement un droit à l'adoption, elle souligne que «ce qui compte, c'est la qualité du projet familial», qu'il soit formulé par des personnes de sexes différents ou du même sexe. Sur la question du mariage homosexuel, la présidente de Poitou-Charentes a toujours semblé en retrait, mettant en garde, en 2004, contre «la confusion des repères». Aujourd'hui encore, elle entoure ses interventions de précautions : tout en plaidant pour le «principe d'égalité», elle préfère parler «d'union» plutôt que de mariage. «Un peu plus d'angoisse qu'avec les autres» Mais la candidate sait que les associations gay ne s'en satisferont pas. «Avec Ségolène Royal, on a un peu plus d'angoisse qu'avec les autres candidats sur leur détermination à mettre en oeuvre ces propositions», estime Alain Piriou. Il est néanmoins satisfait des efforts réalisés dans leur direction par la candidate Royal. Le PS, dans son ensemble, a évolué sur les questions du mariage gay et de l'homoparentalité depuis deux ans. Les présidents de groupe à l'Assemblée et au Sénat, et le premier secrétaire François Hollande disposent même depuis le printemps d'une proposition de loi toute rédigée qui «ouvre le mariage aux couples de même sexe avec toutes ses conséquences». «Le mariage peut être contracté par deux personnes de sexes différents ou de même sexe», stipule le texte, qui sera présenté demain par le député de Paris Patrick Bloche. En ce qui concerne l'adoption, il affirme que «l'orientation sexuelle ou l'identité de genre du candidat à l'adoption ne peut être un motif opposable à sa requête ni ne peut motiver un retrait d'agrément». Allant au-delà de la position du PS, le texte prévoit qu'une «même ouverture est proposée pour l'accès au dispositif d'assistance médicale à la procréation pour les couples mariés, pacsés, ou concubins stables».
La présidente de Poitou-Charentes veut avancer «avec prudence» mais reconnaît aux personnes de même sexe le droit de porter un «projet parental».
ELLE EST pour, avec des précautions. Perspective 2007 oblige, Ségolène Royal a évolué sur l'ouverture du mariage aux couples homosexuels et sur leur droit à l'adoption. Elle, qui était réservée, a repris à son compte ces propositions du projet socialiste : «Bien sûr qu'on le fera, le mariage», a-t-elle dit en meeting à Lille. «Ce qui est inscrit dans le programme du Parti socialiste sera réalisé», a-t-elle redit vendredi dernier sur France Inter. Pour être encore plus claire, elle l'affirmera dans une interview au magazine gay Têtu, à paraître le 20 juin. Mais «la façon de faire compte autant que l'objectif», expliquait-elle vendredi, en marge d'un déplacement en Vendée. Pour elle, le mariage, hétéro ou homosexuel, doit s'insérer dans un «projet». Quoi qu'il en soit, si elle était élue, elle agirait avec prudence, «dans le respect des uns et des autres». Tout en s'étonnant de la revendication par les gays «d'une institution bourgeoise» comme le mariage, elle ajoute, mi-sérieuse : «Après, il faudra penser au divorce !» «Boutin de gauche» Après avoir hésité et pris des contacts, elle a finalement renoncé à participer, samedi, à la Gay Pride, organisée à Lyon. Elle craignait que cette première participation à une «marche des fiertés» soit perçue comme trop «démagogique». «Les clarifications en cours sont encore trop timides pour pouvoir apparaître à une marche», estime aussi le porte-parole de l'Inter-LGBT (Lesbienne, gay, bi et trans), Alain Piriou. Royal, pendant un temps, a en effet été présentée par certaines associations homosexuelles comme une «Boutin de gauche». Le premier secrétaire François Hollande devrait, en revanche, participer au défilé parisien le 24 juin. Cherchant à corriger son image, Ségolène Royal rappelle volontiers : «C'est moi qui, dans les faits, ai créé l'homoparentalité, avec la loi sur l'autorité parentale.» Sans encore promettre explicitement un droit à l'adoption, elle souligne que «ce qui compte, c'est la qualité du projet familial», qu'il soit formulé par des personnes de sexes différents ou du même sexe. Sur la question du mariage homosexuel, la présidente de Poitou-Charentes a toujours semblé en retrait, mettant en garde, en 2004, contre «la confusion des repères». Aujourd'hui encore, elle entoure ses interventions de précautions : tout en plaidant pour le «principe d'égalité», elle préfère parler «d'union» plutôt que de mariage. «Un peu plus d'angoisse qu'avec les autres» Mais la candidate sait que les associations gay ne s'en satisferont pas. «Avec Ségolène Royal, on a un peu plus d'angoisse qu'avec les autres candidats sur leur détermination à mettre en oeuvre ces propositions», estime Alain Piriou. Il est néanmoins satisfait des efforts réalisés dans leur direction par la candidate Royal. Le PS, dans son ensemble, a évolué sur les questions du mariage gay et de l'homoparentalité depuis deux ans. Les présidents de groupe à l'Assemblée et au Sénat, et le premier secrétaire François Hollande disposent même depuis le printemps d'une proposition de loi toute rédigée qui «ouvre le mariage aux couples de même sexe avec toutes ses conséquences». «Le mariage peut être contracté par deux personnes de sexes différents ou de même sexe», stipule le texte, qui sera présenté demain par le député de Paris Patrick Bloche. En ce qui concerne l'adoption, il affirme que «l'orientation sexuelle ou l'identité de genre du candidat à l'adoption ne peut être un motif opposable à sa requête ni ne peut motiver un retrait d'agrément». Allant au-delà de la position du PS, le texte prévoit qu'une «même ouverture est proposée pour l'accès au dispositif d'assistance médicale à la procréation pour les couples mariés, pacsés, ou concubins stables».
La présidente de Poitou-Charentes veut avancer «avec prudence» mais reconnaît aux personnes de même sexe le droit de porter un «projet parental».
ELLE EST pour, avec des précautions. Perspective 2007 oblige, Ségolène Royal a évolué sur l'ouverture du mariage aux couples homosexuels et sur leur droit à l'adoption. Elle, qui était réservée, a repris à son compte ces propositions du projet socialiste : «Bien sûr qu'on le fera, le mariage», a-t-elle dit en meeting à Lille. «Ce qui est inscrit dans le programme du Parti socialiste sera réalisé», a-t-elle redit vendredi dernier sur France Inter. Pour être encore plus claire, elle l'affirmera dans une interview au magazine gay Têtu, à paraître le 20 juin. Mais «la façon de faire compte autant que l'objectif», expliquait-elle vendredi, en marge d'un déplacement en Vendée. Pour elle, le mariage, hétéro ou homosexuel, doit s'insérer dans un «projet». Quoi qu'il en soit, si elle était élue, elle agirait avec prudence, «dans le respect des uns et des autres». Tout en s'étonnant de la revendication par les gays «d'une institution bourgeoise» comme le mariage, elle ajoute, mi-sérieuse : «Après, il faudra penser au divorce !» «Boutin de gauche» Après avoir hésité et pris des contacts, elle a finalement renoncé à participer, samedi, à la Gay Pride, organisée à Lyon. Elle craignait que cette première participation à une «marche des fiertés» soit perçue comme trop «démagogique». «Les clarifications en cours sont encore trop timides pour pouvoir apparaître à une marche», estime aussi le porte-parole de l'Inter-LGBT (Lesbienne, gay, bi et trans), Alain Piriou. Royal, pendant un temps, a en effet été présentée par certaines associations homosexuelles comme une «Boutin de gauche». Le premier secrétaire François Hollande devrait, en revanche, participer au défilé parisien le 24 juin. Cherchant à corriger son image, Ségolène Royal rappelle volontiers : «C'est moi qui, dans les faits, ai créé l'homoparentalité, avec la loi sur l'autorité parentale.» Sans encore promettre explicitement un droit à l'adoption, elle souligne que «ce qui compte, c'est la qualité du projet familial», qu'il soit formulé par des personnes de sexes différents ou du même sexe. Sur la question du mariage homosexuel, la présidente de Poitou-Charentes a toujours semblé en retrait, mettant en garde, en 2004, contre «la confusion des repères». Aujourd'hui encore, elle entoure ses interventions de précautions : tout en plaidant pour le «principe d'égalité», elle préfère parler «d'union
«Un peu plus d'angoisse qu'avec les autres»
Mais la candidate sait que les associations gay ne s'en satisferont pas. «Avec Ségolène Royal, on a un peu plus d'angoisse qu'avec les autres candidats sur leur détermination à mettre en oeuvre ces propositions», estime Alain Piriou. Il est néanmoins satisfait des efforts réalisés dans leur direction par la candidate Royal.
Le PS, dans son ensemble, a évolué sur les questions du mariage gay et de l'homoparentalité depuis deux ans. Les présidents de groupe à l'Assemblée et au Sénat, et le premier secrétaire François Hollande disposent même depuis le printemps d'une proposition de loi toute rédigée qui «ouvre le mariage aux couples de même sexe avec toutes ses conséquences». «Le mariage peut être contracté par deux personnes de sexes différents ou de même sexe», stipule le texte, qui sera présenté demain par le député de Paris Patrick Bloche. En ce qui concerne l'adoption, il affirme que «l'orientation sexuelle ou l'identité de genre du candidat à l'adoption ne peut être un motif opposable à sa requête ni ne peut motiver un retrait d'agrément». Allant au-delà de la position du PS, le texte prévoit qu'une «même ouverture est proposée pour l'accès au dispositif d'assistance médicale à la procréation pour les couples mariés, pacsés, ou concubins stables».
La présidente de Poitou-Charentes veut avancer «avec prudence» mais reconnaît aux personnes de même sexe le droit de porter un «projet parental».
ELLE EST pour, avec des précautions. Perspective 2007 oblige, Ségolène Royal a évolué sur l'ouverture du mariage aux couples homosexuels et sur leur droit à l'adoption. Elle, qui était réservée, a repris à son compte ces propositions du projet socialiste : «Bien sûr qu'on le fera, le mariage», a-t-elle dit en meeting à Lille. «Ce qui est inscrit dans le programme du Parti socialiste sera réalisé», a-t-elle redit vendredi dernier sur France Inter. Pour être encore plus claire, elle l'affirmera dans une interview au magazine gay Têtu, à paraître le 20 juin. Mais «la façon de faire compte autant que l'objectif», expliquait-elle vendredi, en marge d'un déplacement en Vendée. Pour elle, le mariage, hétéro ou homosexuel, doit s'insérer dans un «projet». Quoi qu'il en soit, si elle était élue, elle agirait avec prudence, «dans le respect des uns et des autres». Tout en s'étonnant de la revendication par les gays «d'une institution bourgeoise» comme le mariage, elle ajoute, mi-sérieuse : «Après, il faudra penser au divorce !» «Boutin de gauche» Après avoir hésité et pris des contacts, elle a finalement renoncé à participer, samedi, à la Gay Pride, organisée à Lyon. Elle craignait que cette première participation à une «marche des fiertés» soit perçue comme trop «démagogique». «Les clarifications en cours sont encore trop timides pour pouvoir apparaître à une marche», estime aussi le porte-parole de l'Inter-LGBT (Lesbienne, gay, bi et trans), Alain Piriou. Royal, pendant un temps, a en effet été présentée par certaines associations homosexuelles comme une «Boutin de gauche». Le premier secrétaire François Hollande devrait, en revanche, participer au défilé parisien le 24 juin. Cherchant à corriger son image, Ségolène Royal rappelle volontiers : «C'est moi qui, dans les faits, ai créé l'homoparentalité, avec la loi sur l'autorité parentale.» Sans encore promettre explicitement un droit à l'adoption, elle souligne que «ce qui compte, c'est la qualité du projet familial», qu'il soit formulé par des personnes de sexes différents ou du même sexe. Sur la question du mariage homosexuel, la présidente de Poitou-Charentes a toujours semblé en retrait, mettant en garde, en 2004, contre «la confusion des repères». Aujourd'hui encore, elle entoure ses interventions de précautions : tout en plaidant pour le «principe d'égalité», elle préfère parler «d'union» plutôt que de mariage. «Un peu plus d'angoisse qu'avec les autres» Mais la candidate sait que les associations gay ne s'en satisferont pas. «Avec Ségolène Royal, on a un peu plus d'angoisse qu'avec les autres candidats sur leur détermination à mettre en oeuvre ces propositions», estime Alain Piriou. Il est néanmoins satisfait des efforts réalisés dans leur direction par la candidate Royal. Le PS, dans son ensemble, a évolué sur les questions du mariage gay et de l'homoparentalité depuis deux ans. Les présidents de groupe à l'Assemblée et au Sénat, et le premier secrétaire François Hollande disposent même depuis le printemps d'une proposition de loi toute rédigée qui «ouvre le mariage aux couples de même sexe avec toutes ses conséquences». «Le mariage peut être contracté par deux personnes de sexes différents ou de même sexe», stipule le texte, qui sera présenté demain par le député de Paris Patrick Bloche. En ce qui concerne l'adoption, il affirme que «l'orientation sexuelle ou l'identité de genre du candidat à l'adoption ne peut être un motif opposable à sa requête ni ne peut motiver un retrait d'agrément». Allant au-delà de la position du PS, le texte prévoit qu'une «même ouverture est proposée pour l'accès au dispositif d'assistance médicale à la procréation pour les couples mariés, pacsés, ou concubins stables».
La présidente de Poitou-Charentes veut avancer «avec prudence» mais reconnaît aux personnes de même sexe le droit de porter un «projet parental».
ELLE EST pour, avec des précautions. Perspective 2007 oblige, Ségolène Royal a évolué sur l'ouverture du mariage aux couples homosexuels et sur leur droit à l'adoption. Elle, qui était réservée, a repris à son compte ces propositions du projet socialiste : «Bien sûr qu'on le fera, le mariage», a-t-elle dit en meeting à Lille. «Ce qui est inscrit dans le programme du Parti socialiste sera réalisé», a-t-elle redit vendredi dernier sur France Inter. Pour être encore plus claire, elle l'affirmera dans une interview au magazine gay Têtu, à paraître le 20 juin. Mais «la façon de faire compte autant que l'objectif», expliquait-elle vendredi, en marge d'un déplacement en Vendée. Pour elle, le mariage, hétéro ou homosexuel, doit s'insérer dans un «projet». Quoi qu'il en soit, si elle était élue, elle agirait avec prudence, «dans le respect des uns et des autres». Tout en s'étonnant de la revendication par les gays «d'une institution bourgeoise» comme le mariage, elle ajoute, mi-sérieuse : «Après, il faudra penser au divorce !» «Boutin de gauche» Après avoir hésité et pris des contacts, elle a finalement renoncé à participer, samedi, à la Gay Pride, organisée à Lyon. Elle craignait que cette première participation à une «marche des fiertés» soit perçue comme trop «démagogique». «Les clarifications en cours sont encore trop timides pour pouvoir apparaître à une marche», estime aussi le porte-parole de l'Inter-LGBT (Lesbienne, gay, bi et trans), Alain Piriou. Royal, pendant un temps, a en effet été présentée par certaines associations homosexuelles comme une «Boutin de gauche». Le premier secrétaire François Hollande devrait, en revanche, participer au défilé parisien le 24 juin. Cherchant à corriger son image, Ségolène Royal rappelle volontiers : «C'est moi qui, dans les faits, ai créé l'homoparentalité, avec la loi sur l'autorité parentale.» Sans encore promettre explicitement un droit à l'adoption, elle souligne que «ce qui compte, c'est la qualité du projet familial», qu'il soit formulé par des personnes de sexes différents ou du même sexe. Sur la question du mariage homosexuel, la présidente de Poitou-Charentes a toujours semblé en retrait, mettant en garde, en 2004, contre «la confusion des repères». Aujourd'hui encore, elle entoure ses interventions de précautions : tout en plaidant pour le «principe d'égalité», elle préfère parler «d'union» plutôt que de mariage. «Un peu plus d'angoisse qu'avec les autres» Mais la candidate sait que les associations gay ne s'en satisferont pas. «Avec Ségolène Royal, on a un peu plus d'angoisse qu'avec les autres candidats sur leur détermination à mettre en oeuvre ces propositions», estime Alain Piriou. Il est néanmoins satisfait des efforts réalisés dans leur direction par la candidate Royal. Le PS, dans son ensemble, a évolué sur les questions du mariage gay et de l'homoparentalité depuis deux ans. Les présidents de groupe à l'Assemblée et au Sénat, et le premier secrétaire François Hollande disposent même depuis le printemps d'une proposition de loi toute rédigée qui «ouvre le mariage aux couples de même sexe avec toutes ses conséquences». «Le mariage peut être contracté par deux personnes de sexes différents ou de même sexe», stipule le texte, qui sera présenté demain par le député de Paris Patrick Bloche. En ce qui concerne l'adoption, il affirme que «l'orientation sexuelle ou l'identité de genre du candidat à l'adoption ne peut être un motif opposable à sa requête ni ne peut motiver un retrait d'agrément». Allant au-delà de la position du PS, le texte prévoit qu'une «même ouverture est proposée pour l'accès au dispositif d'assistance médicale à la procréation pour les couples mariés, pacsés, ou concubins stables».
La présidente de Poitou-Charentes veut avancer «avec prudence» mais reconnaît aux personnes de même sexe le droit de porter un «projet parental».
ELLE EST pour, avec des précautions. Perspective 2007 oblige, Ségolène Royal a évolué sur l'ouverture du mariage aux couples homosexuels et sur leur droit à l'adoption. Elle, qui était réservée, a repris à son compte ces propositions du projet socialiste : «Bien sûr qu'on le fera, le mariage», a-t-elle dit en meeting à Lille. «Ce qui est inscrit dans le programme du Parti socialiste sera réalisé», a-t-elle redit vendredi dernier sur France Inter. Pour être encore plus claire, elle l'affirmera dans une interview au magazine gay Têtu, à paraître le 20 juin. Mais «la façon de faire compte autant que l'objectif», expliquait-elle vendredi, en marge d'un déplacement en Vendée. Pour elle, le mariage, hétéro ou homosexuel, doit s'insérer dans un «projet». Quoi qu'il en soit, si elle était élue, elle agirait avec prudence, «dans le respect des uns et des autres». Tout en s'étonnant de la revendication par les gays «d'une institution bourgeoise» comme le mariage, elle ajoute, mi-sérieuse : «Après, il faudra penser au divorce !» «Boutin de gauche» Après avoir hésité et pris des contacts, elle a finalement renoncé à participer, samedi, à la Gay Pride, organisée à Lyon. Elle craignait que cette première participation à une «marche des fiertés» soit perçue comme trop «démagogique». «Les clarifications en cours sont encore trop timides pour pouvoir apparaître à une marche», estime aussi le porte-parole de l'Inter-LGBT (Lesbienne, gay, bi et trans), Alain Piriou. Royal, pendant un temps, a en effet été présentée par certaines associations homosexuelles comme une «Boutin de gauche». Le premier secrétaire François Hollande devrait, en revanche, participer au défilé parisien le 24 juin. Cherchant à corriger son image, Ségolène Royal rappelle volontiers : «C'est moi qui, dans les faits, ai créé l'homoparentalité, avec la loi sur l'autorité parentale.» Sans encore promettre explicitement un droit à l'adoption, elle souligne que «ce qui compte, c'est la qualité du projet familial», qu'il soit formulé par des personnes de sexes différents ou du même sexe. Sur la question du mariage homosexuel, la présidente de Poitou-Charentes a toujours semblé en retrait, mettant en garde, en 2004, contre «la confusion des repères». Aujourd'hui encore, elle entoure ses interventions de précautions : tout en plaidant pour le «principe d'égalité», elle préfère parler «d'union» plutôt que de mariage. «Un peu plus d'angoisse qu'avec les autres» Mais la candidate sait que les associations gay ne s'en satisferont pas. «Avec Ségolène Royal, on a un peu plus d'angoisse qu'avec les autres candidats sur leur détermination à mettre en oeuvre ces propositions», estime Alain Piriou. Il est néanmoins satisfait des efforts réalisés dans leur direction par la candidate Royal. Le PS, dans son ensemble, a évolué sur les questions du mariage gay et de l'homoparentalité depuis deux ans. Les présidents de groupe à l'Assemblée et au Sénat, et le premier secrétaire François Hollande disposent même depuis le printemps d'une proposition de loi toute rédigée qui «ouvre le mariage aux couples de même sexe avec toutes ses conséquences». «Le mariage peut être contracté par deux personnes de sexes différents ou de même sexe», stipule le texte, qui sera présenté demain par le député de Paris Patrick Bloche. En ce qui concerne l'adoption, il affirme que «l'orientation sexuelle ou l'identité de genre du candidat à l'adoption ne peut être un motif opposable à sa requête ni ne peut motiver un retrait d'agrément». Allant au-delà de la position du PS, le texte prévoit qu'une «même ouverture est proposée pour l'accès au dispositif d'assistance médicale à la procréation pour les couples mariés, pacsés, ou concubins stablPublié par cmoijibe à 21:51:09 dans gai-vitrolles | Commentaires (0) | Permaliens
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