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            indo toujours la | 19 juin 2006

            Les Francofolies
            «Putain de public! Merciiiiii !!!!!

            La marée de mains bien haut levées baignait dans la lumière jaunâtre et le bruit n'était pas loin d'être insoutenable quand une voix a retenti au-dessus des décibels: «Putain de pays! Putain de public! Merciiiiii!!!!!»

             

            Ce cri du coeur de Nicola Sirkis était à la hauteur du délire et de la liesse qui régnait dans le Métropolis, vendredi, au terme de la livraison la plus dynamitée et la plus foudroyante qui soit de L'Aventurier, le tout premier succès d'Indochine gravé il y a maintenant 25 ans.

             

            Pour les plus jeunes qui ont découvert le groupe durant les années 2000 avec les compacts Paradize et Alice & June, c'était le plaisir d'entendre le classique qui jouait à la radio quand ils n'étaient pas nés qui dominait. Pour les contemporains du band, c'est notre jeunesse qu'on a vu défiler devant nos yeux.

             

            Au parterre, au balcon et au fond de la salle, les 2 300 fans ne formaient alors qu'une masse commune, âges et sexes confondus, hurlant comme des dingues. Vous vous souvenez de l'ambiance qui régnait au Centre Bell l'an dernier avec U2? C'était pareil.

             

            Si L'Aventurier aura été LE moment d'éternité vendredi -et peut-être hier, pour le second spectacle-, ça faisait longtemps que l'osmose band-public s'était faite sentir. Le spectacle hallucinant du Spectrum en 2002 était celui de la résurrection d'Indochine. Celui du Métropolis en fin de semaine était la confirmation que le groupe vient de rempiler pour plusieurs années.

             

            Les trois quarts des chansons offertes étaient tirées des deux derniers disques, preuve que Indochine a maintenant de nouveaux classiques sous la main et une foule de fans dans la vingtaine qui remplissaient la moitié de la salle.

             

            Assentiment

             

            Les premières notes de Alice & June et le riff bétonné de Gang Bang obtenaient le même assentiment des amateurs que la demande de Punker («est-ce que tu viendrais faire le sexe avec moi?»).

             

            Croix de la pochette de Paradize en projection pour soutenir Marilyn, jeune femme qui se déshabille durant Adora, petits nounours en animation armés de mitraillettes pour Ladyboy: Indochine a su agrémenter visuellement sa musique à la fois dense et puissante, qui sait être lumineuse et mélodique à souhait.

             

            Tellement mélodique que l'on a entendu des «la-la-la!» ou des «pa-pa-pa» toute la soirée, principalement durant les explosions provoquées par les chevaux de bataille que sont 3 nuits par semaine (monstrueuse), Miss Paramount (dévastatrice) et Punishment Park (survoltée), mais aussi quand la foule s'est mise à chanter J'ai demandé à la lune devant un Sirkis aussi surpris qu'ému de bonheur.

             

            C'est probablement pour cela qu'il a fait monter une douzaine de spectatrices au terme du deuxième rappel pour partager tout en douceur la très jolie Talulla et saluer ce «putain de public» qui a assisté et participé à un putain de show.

            Les trois quarts des chansons offertes étaient tirées des deux derniers disques, preuve que Indochine a maintenant de nouveaux classiques sous la main et une foule de fans dans la vingtaine qui remplissaient la moitié de la salle.

            Publié par cmoijibe à 02:07:09 dans gai-vitrolles | Commentaires (0) |

            indo toujours la | 19 juin 2006

            Les Francofolies
            «Putain de public! Merciiiiii !!!!!

            La marée de mains bien haut levées baignait dans la lumière jaunâtre et le bruit n'était pas loin d'être insoutenable quand une voix a retenti au-dessus des décibels: «Putain de pays! Putain de public! Merciiiiii!!!!!»

             

            Ce cri du coeur de Nicola Sirkis était à la hauteur du délire et de la liesse qui régnait dans le Métropolis, vendredi, au terme de la livraison la plus dynamitée et la plus foudroyante qui soit de L'Aventurier, le tout premier succès d'Indochine gravé il y a maintenant 25 ans.

             

            Pour les plus jeunes qui ont découvert le groupe durant les années 2000 avec les compacts Paradize et Alice & June, c'était le plaisir d'entendre le classique qui jouait à la radio quand ils n'étaient pas nés qui dominait. Pour les contemporains du band, c'est notre jeunesse qu'on a vu défiler devant nos yeux.

             

            Au parterre, au balcon et au fond de la salle, les 2 300 fans ne formaient alors qu'une masse commune, âges et sexes confondus, hurlant comme des dingues. Vous vous souvenez de l'ambiance qui régnait au Centre Bell l'an dernier avec U2? C'était pareil.

             

            Si L'Aventurier aura été LE moment d'éternité vendredi -et peut-être hier, pour le second spectacle-, ça faisait longtemps que l'osmose band-public s'était faite sentir. Le spectacle hallucinant du Spectrum en 2002 était celui de la résurrection d'Indochine. Celui du Métropolis en fin de semaine était la confirmation que le groupe vient de rempiler pour plusieurs années.

             

            Les trois quarts des chansons offertes étaient tirées des deux derniers disques, preuve que Indochine a maintenant de nouveaux classiques sous la main et une foule de fans dans la vingtaine qui remplissaient la moitié de la salle.

             

            Assentiment

             

            Les premières notes de Alice & June et le riff bétonné de Gang Bang obtenaient le même assentiment des amateurs que la demande de Punker («est-ce que tu viendrais faire le sexe avec moi?»).

             

            Croix de la pochette de Paradize en projection pour soutenir Marilyn, jeune femme qui se déshabille durant Adora, petits nounours en animation armés de mitraillettes pour Ladyboy: Indochine a su agrémenter visuellement sa musique à la fois dense et puissante, qui sait être lumineuse et mélodique à souhait.

             

            Tellement mélodique que l'on a entendu des «la-la-la!» ou des «pa-pa-pa» toute la soirée, principalement durant les explosions provoquées par les chevaux de bataille que sont 3 nuits par semaine (monstrueuse), Miss Paramount (dévastatrice) et Punishment Park (survoltée), mais aussi quand la foule s'est mise à chanter J'ai demandé à la lune devant un Sirkis aussi surpris qu'ému de bonheur.

             

            C'est probablement pour cela qu'il a fait monter une douzaine de spectatrices au terme du deuxième rappel pour partager tout en douceur la très jolie Talulla et saluer ce «putain de public» qui a assisté et participé à un putain de show.

            Les trois quarts des chansons offertes étaient tirées des deux derniers disques, preuve que Indochine a maintenant de nouveaux classiques sous la main et une foule de fans dans la vingtaine qui remplissaient la moitié de la salle.

            Publié par cmoijibe à 02:07:07 dans gai-vitrolles | Commentaires (0) |

            l'entartage de sego, | 18 juin 2006

            LA ROCHELLE  

            Les explications de l'entarteur
            de Ségolène Royal

            Déçu par le Parti socialiste et par la politique menée par la présidente de Poitou-Charente, Jonathan Joly, qualifie son acte de "complément de bulletin de vote".

             
             

             

            J onathan Joly, l'entarteur de Ségolène Royal à La Rochelle, s'est expliqué dans un communiqué intitulé "les fraises de la colère" et publié samedi 17 juin. Electeur socialiste qui "a voté pour Ségolène Royal aux dernières régionales face à Jean-Pierre Raffarin", il a déclaré avoir agit de manière "spontanée" pour interpeller la gauche en prenant aux mots "le slogan de démocratie participative". "Le fraisier doit être compris comme un complément de bulletin de vote [pour rafraîchir] la figure sévère de la nouvelle tenante du 'famille, ordre, sécurité et Tony Blair'", a-t-il ajouté. Face à une droite "brutale et choquante", et une extrême droite "relativement semblable", Jonathan Joly juge la gauche "complexée, sourde, hypocrite et démagogue", et la gauche plurielle "portée par un électorat qui tend à sombrer dans la déprime et la désillusion".

            Violences policières ?

            Selon Jonathan Joly, "l'entartage est une opération qui demande des comptes à la caste politicienne". Il serait réducteur de ramener "cette expression citoyenne symbolique et humoristique à de la lâcheté, une agression, et autres masques mensongers et arrogants".

             
             


            Il adresse ainsi une "solidarité sans faille dans le terrorisme pâtissier" aux "concitoyennes et concitoyens habités par un sentiment analogue", adressant une "dédicace à Noël Godin" qu'il ne connaît pas. Jonathan Joly a également condamné sa garde à vue durant laquelle il aurait été "vilipendé, brutalisé et enfin enfermé une vingtaine d'heures".
            Ségolène Royal avait reçu la tarte alors qu'elle se dirigeait vers des élus et sympathisants, réunis sur le parvis de la gare de La Rochelle vendredi après-midi quand "un homme, profitant de sa grande taille, a jeté depuis l'arrière du groupe une tarte avec beaucoup de crème et une seule fraise" sur l'élue, a raconté Denis Leroy, membre de son entourage proche et présent sur les lieux.

            Une protection rapprochée

            Selon lui, Ségolène Royal vêtue d'un tailleur blanc à rayures marron "a pris la chose à la rigolade mais s'est tout de même dirigée vers le jeune homme pour lui dire: Je ne sais pas qui vous êtes, mais ce que vous avez fait, ça n'est pas un acte de courage, c'est une agression".
            De son côté, Ségolène Royal se dit inquiète pour sa sécurité selon Le Parisien.
            "Dans n'importe quel pays démocratique, on m'aurait accordé une protection rapprochée. J'ai pris un gâteau, cela aurait pu être beaucoup plus grave" souligne la députée, précisant que "cet acte doit être puni comme n'importe quelle agression". Les militants ont encadré la fin de la visite de Ségolène Royal à La Rochelle bien que "la sécurité ne s'improvise pas" a-t-elle ajouté.

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             Une violence disproportionnée"
              par Jonathan Joly,
            "entarteur" de Ségolène Royal.

            Pourquoi avez-vous entarté Ségolène Royal ?

            - Je l'ai entarté pour la ramener à la triste réalité, au monde des vivants et surtout, comme toute personnalité médiatique, pour lui rappeler ce qu'est la dignité. Ces derniers temps, elle s'est beaucoup "révélée" sur la scène politique et médiatique. C'était donc une cible privilégiée pour faire passer mon message. La gauche est actuellement au paroxysme de sa médiocrité. On arrive vraiment à quelque chose pas très loin du catastrophique et Ségolène Royal en est en grande partie responsable. De par ses positions et ses déclarations, elle est ce qu'il y a de pire pour la gauche plurielle. Elle représente l'horizon bouché de la politique socialiste. L'entarter était donc un geste symbolique. La tarte qu'elle a reçue doit être comprise comme un complément de mon bulletin de vote. Ce n'était pas, comme beaucoup l'ont écrit, un acte de violence ou de mécontentement, encore moins celui d'un anarchiste.
            Je n'ai pas du tout prémédité mon acte, c'était un geste spontané. J'ai su qu'elle était en visite à La Rochelle et l'idée m'est venue naturellement.

             
             

            L'entartage n'est à la base pas un geste violent et il est par ailleurs facile à exécuter. Juste avant qu'elle ne prenne son train, j'ai profité de l'occasion. Certains ont dit qu'elle était en pleine visite avec des élus, mais cela est entièrement faux. Il n'y avait rien d'officiel, elle était juste en déplacement.

            Comment l'entartage s'est-il passé ? Quelle a été la réaction de Ségolène Royal et de son entourage ?

            - Comme je l'ai dit, Ségolène était en train de se déplacer et de saluer quelques personnes sur son passage. C'est à ce moment que je l'ai entarté. La réaction des agents de sécurité a été immédiate. Il se sont jetés sur moi et ça a été très violent. Il m'ont rapidement mis à l'écart et brutalisé pour soi-disant me maîtriser. Les violences ont été telles que je compte prochainement porter plainte pour violence sur personne.
            Lorsque j'étais en garde à vue, j'ai consulté un médecin qui a pu constater les nombreux bleus et ecchymoses sur mon corps. Heureusement pour moi, la scène a été filmé par des journalistes présents sur place. Le comportement des gardes du corps a vraiment été disproportionné et je pense que c'est à la justice de juger.
            Quant à Ségolène Royal, elle a certes été choquée mais n'a pas eu le temps de me parler. Elle a voulu le faire mais j'étais à ce moment là assailli de toutes parts.

            Où en sont les poursuites ? Et quels sont vos antécédents avec le maire de La Rochelle, Maxime Bonnot ?

            - Je suis sorti hier de garde à vue. La police m'a signifié qu'une plainte avait été déposée à mon encontre. Mais bizarrement, il ne s'agit pas d'une plainte émanant de Ségolène Royal mais du maire de La Rochelle. Il est vrai que j'ai eu dans la passé certaines "histoires" avec Maxime Bonnot, mais ce n'est pas une raison pour que ce dernier raconte à la presse tout un tas de mensonge à mon sujet. J'envisage d'ailleurs de porter plainte à son égard pour diffamation. Il a raconté, je cite, que j'étais un "terroriste" qui avait déjà sévit à de nombreuses reprises. Or, c'était la première fois que j'entartais. D'autres propos qu'il a tenu sont également diffamatoires. C'est inacceptable de la part d'un élu, surtout de gauche.
            Par le passé, j'ai eu plusieurs fois affaire avec lui.
            Avec mon collectif Pif-Paf, bien connu dans la région, nous avions occupé les locaux de la DASS et sollicité l'aide du maire lors d'un conseil municipal. Ce dernier n'avait pas voulu nous entendre et nous avait fait évacuer. Une autre affaire, à laquelle il a fait référence hier dans ses déclarations à la presse, concerne une dégradation de son domicile par des affiches dont il m'accuse d'être le responsable. C'est entièrement faux et je compte bien le faire valoir.

             

            Publié par cmoijibe à 21:07:32 dans gai-vitrolles | Commentaires (0) |

            BRESIL | 18 juin 2006

            Record de public à la Gay Pride de Sao Paulo: 3 millions de personneS

            18/6/2006

            SAO PAULO 18/06 (BELGA/AG) = L'édition 2006 de la Gay Pride brésilienne, l'une des fêtes les plus animées après le carnaval, a attiré samedi trois millions de personnes sur l'avenue Paulista, au coeur de Sao Paulo, un record de public selon la police. Cette année, le collectif d'organisations gay, lesbiennes, bisexuelles et transgenres (GLBT) avait appelé les participants et sympathisants à se rassembler sur le thème "l'homophobie est un délit" et a revêtir les couleurs de l'arc-en-ciel, symbole de la diversité sexuelle. Les homosexuels brésiliens sont victimes de nombreux assassinats, selon la GLBT. Comme l'année dernière, les homosexuels revendiquaient la légalisation de l'union civile des personnes du même sexe. Le Parti des Travailleurs (PT) du président Lula avait présenté ce projet il y a plus de dix ans mais il n'a toujours pas été mis à l'examen au parlement.

            Publié par cmoijibe à 04:46:31 dans gai-vitrolles | Commentaires (1) |

            gay pride lyon | 18 juin 2006

            Les marcheurs de la Gay Pride lyonnaise revendiquent homoparentalité et mariage pour tous --par carole Bianchi--

            LYON (AP) -- Entre 2.500 personnes selon la police et 4.000 selon les organisateurs ont défilé samedi après-midi dans le centre-ville de Lyon pour la 11e Marche des fiertés avec pour mot d'ordre "homoparentalité, mariage: égalité maintenant!". Dans la communauté homosexuelle, la mobilisation est forte à un an des élections présidentielle et législatives.
            Une semaine avant la grande manifestation parisienne, la "Marche des fiertés LGBT" a également eu lieu à Toulouse, rassemblant 4.000 personnes, selon la police, mais aussi à Rennes, Strasbourg et Biarritz.
            "A un an de l'élection présidentielle, nous demandons l'ouverture du mariage aux couples homosexuels et l'adoption pour tous. La politisation de la marche est un bon moyen de faire pression", a souligné David Souvestre, président de l'association Lesbian & Gay Pride de Lyon.
            Sur un fond de musique techno assourdissante, homosexuels, bisexuels, transsexuels et hétérosexuels sont partis vers 14h30 de la gare des Brotteaux (VIe arrondissement), l'un des quartiers les plus cossus de Lyon, pour se rendre jusqu'au quai Saint-Vincent (IIe arrondissement), sous le regard médusé des habitants.
            Dans le cortège, l'un des chars était décoré de ballons roses et blancs, symbolisant une voiture de mariés avec à l'arrière une pancarte en forme de coeur où il était écrit "Just married!". Plusieurs couples de femmes ont défilé avec leurs enfants en poussette derrière une banderole "Des familles... comme les autres".
            "Certains ne comprennent pas pourquoi nous politisons la marche. La Gay Pride, ce n'est pas simplement amuser les hétéros dans la rue en s'habillant en drag queen. Nous voulons revendiquer un minimum de sécurité pour notre conjoint. Pourquoi on n'aurait pas le droit de payer moins d'impôts et d'avoir le droit à l'héritage?", note Hussein Bourgi, président d'un collectif contre l'homophobie, ajoutant qu'il entendait maintenir la pression jusqu'en novembre, date à laquelle les militants du PS désigneront leur candidat à la présidentielle.
            Si le maire PS de Lyon, Gérard Collomb n'a pas défilé -il est venu apporter son soutien lors du lancement du forum associatif vers 17h- trois de ses élus municipaux se trouvaient en tête du cortège, parmi lesquels le premier adjoint Jean-Louis Touraine.
            "Plusieurs études, notamment américaines, ont révélé que les enfants étaient tout aussi bien épanouis lorsqu'ils étaient élevés avec des parents hétérosexuels que des parents homosexuels. A tous ces parents, il faut leur donner une chance", a indiqué M. Touraine.
            D'autres élus de la gauche plurielle de l'agglomération lyonnaise étaient présents, mais aucun représentant de l'association Gay Lib, mouvement associé à l'UMP, ne s'est manifesté. "Même s'ils étaient venus, ils n'auraient pas été les bienvenus en tête de cortège. Il n'y a quasiment pas eu de débat interne ni d'avancée au sein de ce parti sur les questions d'homoparentalité et de mariage", a noté David Souvestre.
            A Toulouse, la Marche des fiertés a réuni dans l'après-midi près de 4.000 personnes, selon la police. "Parmi les homosexuels, tout le monde ne veut pas se marier, mais peu importe, l'essentiel, c'est que tous aient les mêmes droits et donc aussi le droit au mariage. Avec le PACS, même amélioré, ainsi que le propose l'UMP, nous sommes considérés un peu comme des citoyens de seconde zone", a fait valoir Christian Le Bars, président d'Arc-en-Ciel, collectif d'associations gays et lesbiennes à Toulouse, organisateur de la marche.
            Le militant espère beaucoup des prochaines élections, puisque le PS a promis le mariage homosexuel et le droit à l'homoparentalité. "Ségolène Royal et le PS ont raison d'être sensibles à la question de l'homoparentalité, puisqu'il existe 100.000 à 200.000 enfants issus de couples homosexuels, selon l'Association de parents et futurs parents gays et lesbiens" (APGL), a-t-il rappelé.
            La première Gay Pride 2006 a eu lieu à Angers le 13 mai et la dernière se déroulera à Marseille, le 1er juillet

            Publié par cmoijibe à 01:43:12 dans gai-vitrolles | Commentaires (0) |

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