que voulez vous que je vous dise!!
un blogg ça sert à koi?
à etre une therapie, un blog remplace le curé d'antan
c'est lourding
blog déconseillé au moins de 18 ans, merci 
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(28/06/2006 - 10h) Mickaël Boukobza, le directeur général de Free, en a marre de voir les fournisseurs d'accès à Internet brocardés pour les coûts astronomiques de leur "hotline". Selon lui, sur 100 plaintes à la Direction de la concurrence et de la répression des fraudes, seules huit concernent les fournisseurs d'accès, soit trois fois moins que les assurances et les mutuelles. Surtout, assure-t-il, alors que la France compte plus de 10 millions d'internautes et que les associations de consommateurs estiment à 55 millions d'euros le coût annuel du temps d'attente de ces appels, ceux-ci ne reviennent, en moyenne, qu'à 5,50 euros par an et par abonné. Soit, chiffre le DG de Free, 45 centimes par mois. "Est-ce trop demander pour avoir l'accès au haut-débit le moins cher d'Europe ?" argue Boukobza, qui réfléchit toutefois à généraliser l'envoi d'équipes maison en cas de dysfonctionnement persistant de la connexion haut-débit à Internet
Publié par cmoijibe à 22:25:06 dans gai-vitrolles | Commentaires (0) | Permaliens
Une pétition de soutien à Libération, signée d'ores et déjà par un grand nombre de personnalités, a été lancée le 25 juin. En voici le texte.
SACRÉ JOURNAL!
"Combien de matins j'ai ouvert Libé et l'ai refermé presque aussi vite, en colère, me jurant, cette fois, de leur écrire cette lettre que je tiens au bout de ma plume depuis des années. Une vraie lettre de rupture, un "j' t'aime, moi non plus", sec et définitif. Et puis je ne l'ai pas écrite, cette lettre, soulagé, de le retrouver, ce Libé, le lendemain, à l'heure du premier expresso".
Parmi les lecteurs de Libération, qui n'a pas eu cette réaction furieuse, toute de passion, d'irritation et d'affection. Sacré journal ! On peut ne pas partager ses idées, s'agacer de ses ironies, contester ses parti-pris, ou au contraire saluer son insolence, mais comment rester indifférent à ce qui lui arrive aujourd'hui ?.
L'ensemble de la presse française connaît des difficultés économiques et financières. La crise que traverse aujourd'hui le quotidien fondé par Serge July en est l'un des symptômes. Mais cette crise va au-delà.