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UMP de la Drome des collines

UMP de la IV circonscription

Permanence UMP Drôme des collines | 26 mars 2007

Samedi 24 mars a été inaugurée la permanence de l'UMP de la Drôme des collines en soutien à Nicolas SARKOZY dans un premier temps...

La présence d'élus municipaux, cantonaux et régionaux, sans oublier Gabriel BIANCHERI, député de la 4ème circonscription et secrétaire départemental de l'UMP, a été fortement appréciée par les plus de 200 militants qui ont afflués vers notre nouveau lieu de rencontre, 35 rue Guillaume à Romans-sur-Isère, où chacun est le bienvenu.

Publié par lyna2004 à 23:01:04 dans Actualité locale | Commentaires (3) |

Jacques CHIRAC : un message émouvant, authentique et confiant | 15 mars 2007

Jacques CHIRAC dont l'intervention était attendue a donc annoncé qu'il ne solliciterait pas le suffrage des Français pour un nouveau mandat. Ayant « unis tout son cœur, son énergie, sa force » au service de la France et des Français, il peut être « fier du travail accompli » même si nous regrettons, comme lui, qu'il n'ait pu « bousculer davantage les conformismes et les égoïsmes ».

L'UMP des collines salue son message émouvant, authentique et confiant dans l'avenir, qu'il adresse à tous les Français. Notre grande satisfaction est d'avoir entendu Jacques CHIRAC annoncer qu'il continuerait, à l'avenir, à agir pour la France. A ce titre, nous tenons à rappeler que le fondateur du RPR en 1976 est également le fondateur de l'UMP en 2002 dont le Président actuel est Nicolas SARKOZY.

L'UMP des collines souhaite également rendre hommage à Jacques CHIRAC pour avoir été le meilleur défenseur de la République et de la laïcité.

Au travers de cette déclaration d'amour à la France et aux Français, nous tenons à exprimer l'émotion de toutes celles et ceux qui se sont battus avec lui. Comme beaucoup de Français, nous avons ressenti une grande fierté d'avoir, pour certains d'entre nous, travaillé à ses côtés.

Aujourd'hui en soutenant Nicolas SARKOZY, nous avons conscience et confiance de poursuivre le combat pour les causes que Jacques CHIRAC a servies pendant quarante ans.

Publié par lyna2004 à 21:41:56 dans Presse locale | Commentaires (0) |

La 4ème au QG de campagne | 15 mars 2007

Le 5 mars dernier, une délégation de la 4ème circonscription se rend au QG de campagne de Nicolas SARKOZY. Olivier UBEDA et Roger KAROUTCHI nous accueillent et nous donnent les dernières consignes de campagne.

Dans cette dynamique, la délégation se rend à l'Assemblée Nationale invitée par Gabriel BIANCHERI pour la visite du Palais Bourbon.

Une journée formidablement motivante.

Sans oublier le passage obligatoire sur les Champs Elysées devant la statue du Général DE GAULLE.

Publié par lyna2004 à 21:21:24 dans Actualité locale | Commentaires (3) |

Seul sur son chemin. | 02 mars 2007

 

J'ai  regardé François Bayrou à la télévision répondre aux quelques personnes qui ont eu le temps et la chance de lui poser leurs questions. Il m'a presque fait rêver à un monde d'unité, de rassemblement et de communion.
Voila un homme politique qu'on ne sait plus situer mais qui promet un monde ou tous ensemble, nous pourrions unir nos différences afin de tirer le meilleur de chacun au service de tous.

Pourtant, il y a un je ne sais quoi qui révèle que cet idéal  est le fruit d'un intellectualisme un peu virtuel. Comment en effet réunir dans un même élan des socialistes qui n'aiment pas les riches et des pragmatiques qui ne pensent qu'au travail. Entre le compromis et la compromission, il n'y a pas loin.

Bien sur, il a de moins en moins de gens de sensibilité de gauche qui se sentent socialistes. L'humanisme ne fait pas longtemps bon ménage avec la jalousie et la haine des riches. Le socialisme a une histoire tellement terrifiante qu'il ne sera pas durablement politiquement correct de s'en revendiquer.

Alors, peu à peu, comme à chaque fois qu'une utopie disparaît, de très nombreux intellectuels quittent le socialisme pour se revendiquer simplement de gauche, de cette gauche humaniste, celle de Jaurès ou de Blum. Celle qui n'avait de haine pour personne mais un profond respect du travail et de la réussite.

Rejoignent t-il François Bayrou comme il pourrait s'y attendre ?

 Non, pas un seul ne s'est rapproché de lui, pas un ne le défend. Pas un n'est convaincu. Pourquoi donc ?
C'est sans doute la question la plus fondamentale de sa campagne.   

Il a beau promettre qu'il prendrait bien un premier ministre de gauche, il n'est rejoint par personne.
Il reste ce prêcheur idéaliste qui va seul sur son chemin.

Alors ou vont-ils, tous ces intellectuels de gauche qui quittent le socialisme et recherchent le porteur de l'humanisme et de l'unité de la nation ?
Ou sont allé  Roger Hanin, Pierre Arditi, André Glucksmann, ... ou encore Doc Gynéco ?

Ils ont rejoint  Nicolas, tout simplement.


 

Publié par lyna2004 à 00:09:27 dans Actualité nationale | Commentaires (9) |

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Pensée libre

Ordre Républicain ou fascisme Fascisme ou ordre juste ? A vous, désormais de choisir Comment donc reconnaître un facho ? La question paraît facile à certains, si bien qu'ils traitent de facho tout ce qui porte un uniforme ou encore ceux qui veulent débarrasser les banlieues des voyous qualifiés à l'occasion de "racailles". Facile, n'est ce pas ? Facile. Mais au fait, c'est quoi un facho ? Les démocraties sont, comme chacun le sait, fragiles. Comment la défendre, et surtout contre qui ? Lorsqu'un voyou attaque une institutrice, un pompier, une assistante sociale ou un autre fonctionnaire, quel qu'il soit, il attaque un représentant de la République. C'est donc un représentant du peuple qui est agressé. La démocratie, c'est respecter les règles communes, qu'elles nous plaisent ou non dès lors qu'elles préservent nos libertés fondamentales et sont conformes aux "droits de l'homme". Une démocratie, c'est d'abord des règles communes votées par les représentants du peuple, c'est à dire par la majorité du peuple. La France est une démocratie. Ses lois sont celles du peuple. Défendre la démocratie, c'est la rendre forte, c'est protéger ses représentants. Pour cela il nous faut de nombreux gardiens de la république qui imposent la loi de la République. Une démocratie faible ouvre la porte au fascisme. La démocratie ne se discute pas, elle ne se négocie pas, elle s'impose. Dans les banlieues, que se passe t-il ? Une minorité de voyous a décidé d'annexer des territoires de la République, ils ont aussi décidé d'y appliquer leur loi. Ils y éliminent tous les représentants de la république et en premier lieu bien sur, ceux qui ont pour vocation d'y faire appliquer ses lois.. Ces groupes de voyous répondent en réalité à la définition de milices imposant leur dictat par la force. Ils répriment toute velléité d'expression d'idée différente de la leur. Ces groupes de voyous sont des fascistes. Alors, que dire de ceux qui veulent rétablir l'ordre dans les banlieues en utilisant la puissance publique? Sont-ils des Fachos? Lutter contre le fascisme, ce serait être facho? Je crains que beaucoup de Français ne fassent une grave confusion entre l'ordre Républicain et le fascisme. C'est à partir de cette même confusion que le Général De Gaulle avait été traité de fasciste jadis, alors que chacun sait qu'il était très attaché à la démocratie. Ce sont aussi les mêmes qui ont traité jadis Chirac de fasciste avant qu'il ne soit élu Président de la République. Nous savons tous aujourd'hui qu'il est un des plus grands démocrates. On comprend alors quelle confusion reproduisent ceux qui traitent aujourd'hui Nicolas Sarkosy de facho. Ce sont ceux qui confondent l'ordre républicain et le fascisme. C'est triste, mais il y a pire, car ceux qui confondent l'ordre républicain avec le fascisme, souvent, confondent aussi le vrai fascisme avec l'ordre juste. Ainsi, les mêmes qui dans les années 1960 traitaient de fascistes nos démocrates affirmaient que le bilan de l'une des plus meurtrières dictatures du monde était globalement positif. Les mêmes, encore, soutenaient les dictatures de l'Europe de l'Est, les plus grands criminels contre l'humanité comme Pol Pot ou Mao Tse-Toung. Ils sont aujourd'hui séduits par le dictateur cubain. L'histoire retiendra qu'on a tué plus au nom du socialisme, fusse t-il national, au cours du seul vingtième siècle qu'au nom de toutes les religions au cours des 19 siècles précédents. Pourquoi? Simplement parce que des imbéciles ont confondu le fascisme et l'ordre dit "juste". Parce que ces gens la sont profondément fascistes sans le savoir. Parce qu'ils sont pathologiquement persuadés que les autres "pensent mal" au lieu d'autrement. Posons-nous donc la question dans son ensemble en se dégageant de toute idéologie. La première et seule raison pour laquelle Jack Lang nous a déclaré qu'il fallait voter pour Ségolène Royale est qu'elle est une femme. Qu'en pensez vous ? Que penseriez vous d'un homme politique qui vous demanderait de voter pour untel parce que c'est un blanc, un noir, un rouge, .... Bref sur un critère raciste ou discriminant? Le fascisme, n'est ce pas un peu cela, des fois? Que diriez vous d'un candidat qui offre comme seul programme son sourire et qui vous dit aimez moi, et je vous aimerai? Que dire de candidat qui ensuite vous affirme que le monde se divise, comme dans les contes de fées enfantins, entre des bons et des méchants. Avez vous donc besoin de croire comme dans une secte, qu'un diable est parmi nous? Avez vous vraiment besoin de haïr pour exister? La politique est-elle comme une guerre ? Etre démocrate, c'est respecter et tolérer les convictions des autres. C'est considérer la réflexion politique comme éminemment intellectuelle et donc, de fait, respectable. Un démocrate convainc, un fasciste méprise et insulte. La vraie différence entre les démocrates et les autres, c'est que les vrais démocrates sont prêts à donner leur vie pour la démocratie, ils trouvent le combat pour la démocratie noble. Les autres sont simplement prêts à tuer ceux qu'ils ont désignés comme les représentants du diable. Ainsi, le maître à penser de la gauche, Jean Paul Sartre disait : "Un régime révolutionnaire doit se débarrasser d'un certain nombre d'individus qui le menacent, et je ne vois pas d'autre moyen que la mort. On peut toujours sortir d'une prison." Et il a ajouté" Les révolutionnaires de 1793 n'ont probablement pas assez tué"" (Référence: journal Actuel, 28 février 1973) On comprend pourquoi c'est au nom du socialisme qu'on a tant tué. Alors méfiance, les fascismes ne sont pas toujours la ou on croit les voir. En tous cas, désormais, vous, vous savez ou ils se trouvent. Ne leur en voulez pas, les plus à plaindre ce sont eux. On ne transporte pas autant de haine sans souffrir. AL

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