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L'autre jour, j'ai regardé, comme des millions de Français, Ségolène Royale répondre aux questions de quelques citoyens choisis pour l'occasion. Je ne l'ai trouvé ni géniale, ni nulle. Elle n'est sans doute ni l'une, ni l'autre. En contrepartie, je me suis posé la question qu'on ne lui a pas posé « Pour vous, c'est quoi un chef d'état ? ». Est-ce une personne qui distribue l'argent des autres afin de se construire une clientèle ? La dame qui s'inquiétait pour sa prime de rentrée scolaire est contente. Elle est persuadée que la candidate sera une bonne présidente parce qu'elle lui a promis 540 Euros par enfant. Formidable, pour elle, le meilleur chef d'état est sans doute celui qui distribue l'argent des autres comme un chef d'entreprise cède aux salariés une hausse conséquente de salaire sans se soucier d'où il vient. Dans ce cas, je crois bien être capable d'être président de la république, moi aussi, et vous, non ? Après réflexion, je ne sais plus, alors, c'est quoi d'autre, un chef d'état ? Est-ce une personne qui s'approche d'un homme qui souffre pour la réconforter et qui est capable de lui mettre la main sur le bras en lui disant quelques mots pour l'encourager ? C'était beau, je l'avoue, on en aurait pleuré. Et vous, n'en êtes vous pas capable ? N'avez-vous jamais pris dans vos bras un enfant qui pleure ? Moi, je crois bien l'avoir souvent fait. Ne serais je donc pas un bon président ? J'hésite encore un peu, trop peut-être, alors, un bon chef d'état, c'est quoi ? Bravo ! Quel courage ! Merci d'être là ! Enfin, j'ai compris. Etre un chef d'état, c'est féliciter tout le monde, distribuer des remerciements et les marques de reconnaissance diverses et variées à qui veut bien les entendre et les prendre pour lui. Mais si c'est la marque d'un futur grand chef d'état, je crois pouvoir le faire aussi, je le fais régulièrement pour mes enfants, alors après tout, je peux bien le faire pour tout le monde. Et vous ? Etes vous sur de ne pas pouvoir le faire ? Je crois donc pouvoir reconnaître en moi un grand futur chef d'état. Et puis, je pense, je réfléchie, je doute. Je l'écoute encore, et la voici qui promet plus d'infirmières, plus d'enseignants, plus de psychologues, plus de chercheurs, plus de bio, plus d'agriculteurs, plus de ci et plus de ça, il y en a pour tout le monde, c'est beau, c'est grand. Elle nous promet tant de joie, tant de tout. J'en viens à me dire qu'il n'est pas possible qu'elle ne soit pas un grand futur chef d'état. Car, cette fois ci, j'ai certainement compris, être chef d'état, c'est promettre tout, c'est dire à ceux qui posent les questions ce qu'ils ont envie d'entendre. C'est dire OUI à tous. Etre un chef d'état, c'est dire OUI, OUI, et encore OUI à tout et à tous. D'ailleurs, elle n'a jamais dit ce mot terrible qui sépare à jamais quiconque le dit, de la fonction de chef d'état. Elle n'a jamais dit non. A ce moment précis, j'ai compris que jamais je ne pourrai être président. Car j'ai si souvent dit non, à mes enfants, à mon banquier, à mon épouse, à mon patron, à mon maçon, à mon voisin, à mon vendeur, à mon client, à mon médecin, et même à ma maîtresse, ... quant j'étais petit. Voyez comme c'est trop tard. Ensuite, après l'émission, rassuré sur Ségolène, et, je dois l'avouer, sur mon sort, je suis allé me coucher, j'ai pris au hasard un livre pour m'endormir et j'ai lu un peu. C'était un livre sur l'histoire de France. Il parlait des grands personnages qui ont fait la grandeur de la France. Il y avait Clovis, Charlemagne, Saint Louis et François Premier. Il racontait Henry IV, Louis XIV et Bonaparte. Il honorait le Général de Gaulle. Et peu avant de tomber en plein sommeil, je compris tout d'un coup la profonde différence entre ceux dont je lisais l'histoire et Ségolène Royal. Eux, ils savaient dire NON.
Publié par lyna2004 à 15:12:32 dans Dernière minute ! | Commentaires (3) | Permaliens
-> DERNIERE MINUTE...
Gabriel BIANCHERI, Député UMP de la Drôme était l'un des invités de l' émission " La voix est Libre " sur France 3 ce samedi 17 février à 11h30.
Au Programme:
Le pacte présidentiel socialiste en présence de Pascal TERRASSE, Président du Conseil Général de l'Ardèche.
à l'issue de cette émission, donnez vos impressions sur ce blog.
Merci,
L'équipe "UMP Drôme des collines".
Lien Vidéo de l'émission:
Publié par lyna2004 à 00:20:57 dans Dernière minute ! | Commentaires (7) | Permaliens
Le
14/02/2007 à 20h46
source : http://www.dioranews.com
Publié par lyna2004 à 00:39:09 dans Actualité locale | Commentaires (4) | Permaliens
Invité de LCI mardi, le ministre de l'Economie a épinglé l'absence de financement du programme de la candidate socialiste.
En face, le programme de Nicolas Sarkozy est, selon Breton, "tourné vers la croissance" avec "des réformes courageuses".
Il voit "un clivage très net" entre les deux programme. Alors que Nicolas Sarkozy estime à 30 milliards d'euros les mesures qu'il propose (lire notre article), le ministre de l'Economie, Thierry Breton a défendu le programme mardi soir sur LCI du candidat de l'UMP et critiqué celui de la candidate socialiste présenté dimanche.
"D'une part, Nicolas Sarkozy propose un programme tourné vers la croissance, tourné vers les réformes structurelles nécessaires pour la France. Bien sûr, il y a un coût, mais il y a des recettes en face et il y a surtout la capacité de libérer notre économie", a-t-il expliqué, évoquant la réforme des régimes spéciaux de retraite ou le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux. Autant de "réformes courageuses". De l'autre côté, il n'y a "aucun financement" et donc "à ce stade, ceci se traduira soit par de l'augmentation massive d'impôts, soit par de l'augmentation massive de dette, mais il n'y a pas de miracle en économie", a-t-il averti.
Interrogé par ailleurs sur la croissance, qui a atteint 2% en France en 2006, selon la première estimation publiée mardi par l'Insee, le ministre de l'Economie a rappelé qu'elle se situait "dans la fourchette" de 2 à 2,5% prévue par le gouvernement.
Source : TF1 : http://www.tf1.fr / LCI : http://www.lci.fr
Publié par lyna2004 à 23:52:59 dans Actualité nationale | Commentaires (0) | Permaliens
Le candidat UMP dispose d'une nette avance, selon un sondage IFOP réalisé après le meeting de Villepinte. L'écart se creuse au premier tour: 33,5% pour le ministre contre 26% à la socialiste.
Le président de l'UMP Nicolas Sarkozy
l'emporterait contre la socialiste Ségolène Royal au second tour de
l'élection présidentielle. Il bénéficierait de 54% (+2) des voix contre
46% (-2) à sa rivale, selon un sondage IFOP réalisé lundi 12 février,
au lendemain du discours prononcé par Ségolène Royal, dimanche, à
Villepinte.
D'après ce sondage, réalisé pour l'hebdomadaire Paris Match,
Nicolas Sarkozy obtiendrait 33,5% des suffrages exprimés au premier
tour, soit 2,5 points de plus que dans l'enquête précédente des 25 et
26 janvier.
Pour sa part, Ségolène Royal obtiendrait 26%, contre 27,5% (-1,5).
Bayrou à 14%
En troisième place, François Bayrou est crédité de 14% (+3), tandis que Jean-Marie Le Pen perd trois points, à 10%.
José Bové est stable à 3%, réalisant le même score qu'Olivier
Besancenot (-0,5). Ils devanceraient Arlette Laguiller, qui obtiendrait
2,5% (-0,5).
Suivraient Marie-George Buffet à 2% (-1), Dominique Voynet à 2% (=), Philippe de Villiers à 1,5 (+0,5).
Corinne Lepage (=) et Nicolas Dupont-Aignan (+0,5) sont à 1%.
Sondage réalisé le 12 février auprès d'un échantillon de 879
personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et
plus, par téléphone (méthode des quotas).
Publié par lyna2004 à 23:01:49 dans Actualité nationale | Commentaires (4) | Permaliens
Ordre Républicain ou fascisme Fascisme ou ordre juste ? A vous, désormais de choisir Comment donc reconnaître un facho ? La question paraît facile à certains, si bien qu'ils traitent de facho tout ce qui porte un uniforme ou encore ceux qui veulent débarrasser les banlieues des voyous qualifiés à l'occasion de "racailles". Facile, n'est ce pas ? Facile. Mais au fait, c'est quoi un facho ? Les démocraties sont, comme chacun le sait, fragiles. Comment la défendre, et surtout contre qui ? Lorsqu'un voyou attaque une institutrice, un pompier, une assistante sociale ou un autre fonctionnaire, quel qu'il soit, il attaque un représentant de la République. C'est donc un représentant du peuple qui est agressé. La démocratie, c'est respecter les règles communes, qu'elles nous plaisent ou non dès lors qu'elles préservent nos libertés fondamentales et sont conformes aux "droits de l'homme". Une démocratie, c'est d'abord des règles communes votées par les représentants du peuple, c'est à dire par la majorité du peuple. La France est une démocratie. Ses lois sont celles du peuple. Défendre la démocratie, c'est la rendre forte, c'est protéger ses représentants. Pour cela il nous faut de nombreux gardiens de la république qui imposent la loi de la République. Une démocratie faible ouvre la porte au fascisme. La démocratie ne se discute pas, elle ne se négocie pas, elle s'impose. Dans les banlieues, que se passe t-il ? Une minorité de voyous a décidé d'annexer des territoires de la République, ils ont aussi décidé d'y appliquer leur loi. Ils y éliminent tous les représentants de la république et en premier lieu bien sur, ceux qui ont pour vocation d'y faire appliquer ses lois.. Ces groupes de voyous répondent en réalité à la définition de milices imposant leur dictat par la force. Ils répriment toute velléité d'expression d'idée différente de la leur. Ces groupes de voyous sont des fascistes. Alors, que dire de ceux qui veulent rétablir l'ordre dans les banlieues en utilisant la puissance publique? Sont-ils des Fachos? Lutter contre le fascisme, ce serait être facho? Je crains que beaucoup de Français ne fassent une grave confusion entre l'ordre Républicain et le fascisme. C'est à partir de cette même confusion que le Général De Gaulle avait été traité de fasciste jadis, alors que chacun sait qu'il était très attaché à la démocratie. Ce sont aussi les mêmes qui ont traité jadis Chirac de fasciste avant qu'il ne soit élu Président de la République. Nous savons tous aujourd'hui qu'il est un des plus grands démocrates. On comprend alors quelle confusion reproduisent ceux qui traitent aujourd'hui Nicolas Sarkosy de facho. Ce sont ceux qui confondent l'ordre républicain et le fascisme. C'est triste, mais il y a pire, car ceux qui confondent l'ordre républicain avec le fascisme, souvent, confondent aussi le vrai fascisme avec l'ordre juste. Ainsi, les mêmes qui dans les années 1960 traitaient de fascistes nos démocrates affirmaient que le bilan de l'une des plus meurtrières dictatures du monde était globalement positif. Les mêmes, encore, soutenaient les dictatures de l'Europe de l'Est, les plus grands criminels contre l'humanité comme Pol Pot ou Mao Tse-Toung. Ils sont aujourd'hui séduits par le dictateur cubain. L'histoire retiendra qu'on a tué plus au nom du socialisme, fusse t-il national, au cours du seul vingtième siècle qu'au nom de toutes les religions au cours des 19 siècles précédents. Pourquoi? Simplement parce que des imbéciles ont confondu le fascisme et l'ordre dit "juste". Parce que ces gens la sont profondément fascistes sans le savoir. Parce qu'ils sont pathologiquement persuadés que les autres "pensent mal" au lieu d'autrement. Posons-nous donc la question dans son ensemble en se dégageant de toute idéologie. La première et seule raison pour laquelle Jack Lang nous a déclaré qu'il fallait voter pour Ségolène Royale est qu'elle est une femme. Qu'en pensez vous ? Que penseriez vous d'un homme politique qui vous demanderait de voter pour untel parce que c'est un blanc, un noir, un rouge, .... Bref sur un critère raciste ou discriminant? Le fascisme, n'est ce pas un peu cela, des fois? Que diriez vous d'un candidat qui offre comme seul programme son sourire et qui vous dit aimez moi, et je vous aimerai? Que dire de candidat qui ensuite vous affirme que le monde se divise, comme dans les contes de fées enfantins, entre des bons et des méchants. Avez vous donc besoin de croire comme dans une secte, qu'un diable est parmi nous? Avez vous vraiment besoin de haïr pour exister? La politique est-elle comme une guerre ? Etre démocrate, c'est respecter et tolérer les convictions des autres. C'est considérer la réflexion politique comme éminemment intellectuelle et donc, de fait, respectable. Un démocrate convainc, un fasciste méprise et insulte. La vraie différence entre les démocrates et les autres, c'est que les vrais démocrates sont prêts à donner leur vie pour la démocratie, ils trouvent le combat pour la démocratie noble. Les autres sont simplement prêts à tuer ceux qu'ils ont désignés comme les représentants du diable. Ainsi, le maître à penser de la gauche, Jean Paul Sartre disait : "Un régime révolutionnaire doit se débarrasser d'un certain nombre d'individus qui le menacent, et je ne vois pas d'autre moyen que la mort. On peut toujours sortir d'une prison." Et il a ajouté" Les révolutionnaires de 1793 n'ont probablement pas assez tué"" (Référence: journal Actuel, 28 février 1973) On comprend pourquoi c'est au nom du socialisme qu'on a tant tué. Alors méfiance, les fascismes ne sont pas toujours la ou on croit les voir. En tous cas, désormais, vous, vous savez ou ils se trouvent. Ne leur en voulez pas, les plus à plaindre ce sont eux. On ne transporte pas autant de haine sans souffrir. AL
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