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Düdãsch

Anarcho Végétarien

PuNx N0t DeAd

Je suis musicien depuis plus de 15 ans , je compose et interprète des morceaux dans différents styles de zik , que j' enregistre et mixe chez moi . Anarcho Végétarien , je lutte contre le racisme , le sexisme , le spécisme , le capitalisme , le nucléaire , les OGM ... et toute la pourriture humaine à travers ma musique , mes textes , un fanzine , des montages images , sons et vidéos mais aussi sur le terrain lors de manifestations , actions où concerts ... Vous trouverez régulièrement des infos sur tous ces sujets .


RESISTANCE !!!


" Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner,mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu " B.Brecht.

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Encore un lieu autogéré en danger | 02 avril 2007

CLERMONT-FERRAND : LOCAL DU KALK

Les jours du KALK dans les locaux du 77 Avenue E.michelin, sont peut-être comptés. Dans cette optique et pour parer à toute éventualité nous entamons des négociations dans le but d'obtenir un autre lieu pour continuer nos activités, toujours dans le même esprit. C'est pourquoi nous sollicitons votre soutien par cette pétition. Déjà fort de plus de 4000 adhérents, un nombre important de signataires serait un atout non négligable. Un grand merci de la part de toutes l'équipe du KALK.

http://www.lekalk.info/petition_kalk/php/pop.php

Publié par dudasch à 14:54:22 dans SQUATS EN DANGER | Commentaires (0) |

MENACE POUR LES TANNERIES | 26 mars 2007

Aprés l'expulsion du squat anarchiste d' UNGDOMSHUSET ( Danemark ); celle de l' INSOLEUSE ( Lyon ) ; le squat des TANNERIES ( Dijon ) est menacé !!!

**** LES TANNERIES NE SE LAISSERONT PAS EXPULSER ! ****
 
## Après 10 ans d'existence, l'espace autogéré est menacé par le méga pôle
 médical
 privé décidé en secret par la Mairie de Dijon ##
  Sans consultation publique et dans la discrètion qui caractérise la période
 électorale sur les dossiers chauds, la mairie PS de Dijon prend des
 décisions qui
 pourraient mener à la fin de l'Espace Autogéré des Tanneries, lieu autonome
 d'activités culturelles, sociales et politiques ouvert en 1997. Mais nous
 n'entendons pas les laisser faire !
 
Suite à cinq ans de luttes contre l'expulsion et quelques années de status
 quo,
 nous annonçons donc aujourd'hui la reprise officielle des actions et
 manifestations
 en soutien aux Tanneries.
 
Nous savions dès le départ que malgré la convention d'occupation gratuite
 obtenue
 en 2002, il nous faudrait garder une vigilance permanente. Après diverses
 rumeurs
 un peu plus insistantes que d'habitude sur des projets nous menaçant, nous
 avons
 contacté la Mairie début mars pour connaître la vérité. Malgré des demandes
 répétées par téléphone et par courrier, nous n'avons reçu aucune réponse.
 Il y a
 deux jours, nous avons pourtant su de source sûre, mais encore officieuse,
 que les
 services concernés de la municipalité avaient fait une proposition par
 écrit à la
 Générale de Santé. Ceci en vue d'octroyer à celle-ci l'ensemble de
 terrains dont
 nous occuppons une parcelle afin qu'elle y construise son méga-pôle de
 clinique
 privée de dix hectares pour 2009.
 
Alors que les services publics de santé sont mis en péril par les stratégies
 néo-libérales de privatisation en vigueur en Europe, la mairie de Dijon
 favorise-t-elle à son tour l'instauration d'une médecine à deux vitesses ?
 Veut-elle contribuer aux stratégies de monopole et de conquête de la plus
 grosse
 multinationale européenne de santé privée (1,741 milliards d'euros de chiffre
 d'affaire en 2006, contrôlé par des fonds de pension et à 10% par Vivendi)
 en lui
 offrant un terrain public proche du centre-ville et en quasi vis à vis de
 l'hôpital
 public ? La Générale de Santé préfère ainsi profiter de l'aubaine
 municipale pour
 fermer ses cliniques de proximité plutôt que de les remettre aux normes.

 Malgré sa propagande pour la dite « *démocratie participative* », la
 Mairie n'a
 consulté ni nous ni aucune autre personne du quartier avant de conclure des
 tractations qui non seulement menacent notre espace mais
 décident aussi de l'avenir d'un morceau de la ville.
 
## Pourquoi soutenir les Tanneries haut et fort... ##
 
La politique de la ville met déjà en danger le cinéma indépendant Eldorado et
 l'espace d'activité squatté « le Toboggan ». Si elle planifie avec ce
 projet la
 disparition des Tanneries, elle s'engage ainsi avec le Parti Socialiste, aux yeux
 de tous, dans le sens d'une France sécuritaire, aseptisée et privée de ses
 lieux de
 résistance, d'expérimentation et de culture populaire.
 
En effet, les Tanneries, c'est une salle de spectacle, un collectif
 d'habitation, un espace d'informatique populaire, de développement des
 logiciels libres et de maintenance de serveurs indépendants, une zone de
 gratuité, un espace mécanique et vélo, des locaux de répétition et de
 sérigraphie, une salle de réunion, un potager, un centre de diffusion et
 de création de presse alternative, un centre d'aide juridique et
 pratique aux occupants sans droits ni titre, une bibliothèque, des
 chantiers d'auto-construction écologique, des dizaines
 d'associations/collectifs/réseaux locaux et internationaux qui viennent
 y organiser des soirées, actions, ateliers et échanges de savoirs, des
 réunions et des projets....

 Là où les lieux culturels publics tournent avec d'énormes subventions et
 les privés à base de commerce et de sponsors, il y a aux Tanneries des
 centaines de personnes qui chaque semaine viennent faire vivre une
 culture indépendante et participer à des activités accesibles
 gratuitement ou sur la base de participations aux frais. Pour garantir
 sa liberté, le lieu a toujours fonctionné sans subventions, ni
 salarié-e-s.
 
Dans un pays où les structures autogérées sont quasi systématiquement
 réprimées et donc précaires, les Tanneries est un des trop rares
 exemples de projet qui ait pu s'inscrire dans le long terme. Il est, à
 ce titre devenu un espace ressource et un maillon important d'une scène
culturelle et militante autonome en Europe.
 
Les Tanneries portent la mise en pratique d'une vision sociale et les
 outil pour se confronter à ses idées. Nous cherchons à éclater les
 barrières entre la « vie personnelle » et le « monde politique », à nous
 organiser sur des bases formelles horizontales plutôt qu'autoritaires et
 pyramidales. Nous voulons construire nous-même et changer nos vies, ici
 et maintenant, plutôt que d'attendre le grand soir. Nous remettons en
 cause les logiques marchandes et l'accumulation de bien pour prôner la
 propriété d'usage et les échanges solidaires. Nous croyons toujours
 qu'il est possible d'oeuvrer en direction d'une société qui ne soit pas
 fondée comme elle l'est actuellement sur les rapports de profits et de
 domination, sur le racisme, le sexisme et l'homophobie.
 
Les Tanneries ne se vivent pas comme une gentille alternative parallèle
 qui se construirait en ne bousculant pas trop les pouvoirs en place : un
 zoo folklorique censé faire la preuve de la bienveillance démocratique
 de nos dirigeants. Si nous sommes là, c'est pour faire évoluer la
 société et lutter !
 
Les Tanneries ne se fantasment pas comme « en dehors » de cette société
 mais comme un processus qui se construit à tâtons sans prêt-à-porter
 idéologique... Mais à contrario de la norme cynique du monde
 politico-médiatique, nous ne cesserons pas de nous battre pour prouver
 qu'il est possible de remettre en cause la logique capitaliste. Nous
 désirerons toujours plus que les beaux discours électoraux de changement
 qui n'essaiment que du vent. Avec le temps, les Tanneries ont, à ce
 titre, apporté la preuve précieuse qu'il était non-seulement réaliste
 mais pertinent de s'auto-organiser sans les institutions, qu'il ne
 s'agissait pas d'une utopie délirante de jeunes idéalistes destinés plus
 tard à retourner leur veste.
 
Les Tanneries, comme tous ces lieux construits envers les normes les
 environnant, constituent un espace unique, fruit des rêves, des
 complicités, des rencontres, de la combativité de tant de gens. Son
 histoire est celle de plusieurs générations, ses murs en reflètent les
 joies et les colères, les rages et les passions, les aventures et les
 émotions... 
## Notre projet ne peut être déplacé ni dépecé. Il doit demeurer dans le
 quartier... ##
 
Quel que soit le projet d'aménagement du quartier, nous lutterons pour
qu'y demeure ce que nous avons construit ici pendant dix ans : nos
 bâtiments et notre projet dans sa globalité. Ce n'est pas sorcier, vu la
 taille de l'espace disponible. Il est évident qu'avec une volonté
 politique en ce sens, des solutions techniques adéquates seront
 trouvées.
 
C'est grâce au soutien populaire et à une succession de pressions et
 d'actions de rue diversifiées pendant cinq ans, que les Tanneries ont
 acquis leur maintien dans les lieux. Quatre ans plus tard, nous sommes
 tout prêt à recommencer à défendre cet espace et à reconstruire un
 mouvement de résistance fortifié par tous les contacts, expériences et
 complicités acquises avec le temps. Les Tanneries, bien que solidement
 implantées localement, sont aussi portées par une large communauté,

dont les affinités n'ont que faire des frontières, qui peut se mobiliser tant
 par des actions de soutien à travers le monde que par une convergence
 pour défendre physiquement le lieu contre l'expulsion. Espérons que
 résonneront à temps dans la tête des dirigeants dijonnais, les longues
 journées et nuits de manifestations radicales qui ont immobilisé il y a
 quelques semaines la capitale danoise et les multiples offensives à
 travers l'europe en faveur de nos ami-e-s d'Ungdomshuset. Au même titre
 qu'eux, notre lutte est une lutte globale pour que demeurent et se
 multiplient des espaces autogérés et des foyers de subversion en Europe.
 
  Nous gagnerons avec toutes les petites et grandes initiatives de
 protestation de chacun-e d'entre vous. Nous encourageons tout type
 d'actions de solidarité. A minima, vous pouvez dès maintenant écrire à
 la Mairie de dijon pour lui exprimer votre volonté que les Tanneries
 perdurent là où elles sont. Si vous voulez être prévenus d'actions et de
 manifs de soutiens concernant les tanneries, envoyez votre mail ou
 numéro de portable à tanneries@squat.net
 
Dijon, le 24 mars 2007
 
ON RESTERA... PARCE QU'ON A LA RAGE !
 
Espace autogéré des Tanneries 17 bvd. de Chicago – 21 000 Dijon - 03 80 66 64 81 -
 www.squat.net/tanneries
 
vs
 
Mairie de Dijon ? à l'attention de M. le Maire François Rebsamen ? 21000
Dijon Standard - 03 80 74 51 51 / francois-rebsamen(a)ville-dijon.fr
 

Publié par dudasch à 23:38:54 dans SQUATS EN DANGER | Commentaires (0) |

Copenhagen Odyssey ( Mars 2007 ) | 21 mars 2007


Publié par dudasch à 01:09:03 dans SQUATS EN DANGER | Commentaires (0) |

Support Ungdomshuset | 07 mars 2007

Publié par dudasch à 21:01:45 dans SQUATS EN DANGER | Commentaires (0) |

Ungdomshuset détruit le 05.03.07 | 07 mars 2007

 

Triste résultat !!!

Publié par dudasch à 16:52:44 dans SQUATS EN DANGER | Commentaires (0) |

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