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TensionPublique

sub judice.... By Querlas.

errance de la nuit 7 en 210 | 07 février 2010

Transe à ceux qui passent dévorer , gargarismes , éboulement de vie à pleine rue et lune alternativement les nuages. Pluviose , les jambes dégourdies et ne rien avoir à faire ....que d'arquer la fatigue près du soir.
Tous en rébus scintillants et sonores , tous chaleureux ; Si j'engageais des barges d'enfants endormis... je m'endormirai aussi . En mâchant la mie copine, fortes puis déclinantes les sirènes, une mie de faim, rendues en dehors de la ville .... Les places alors lévitantes , les hommes alors dignes des femmes et la joie .
Cette joie , sourde, recluse, qui se vidait .... devenue grandissante. Et l'orge sortie des granges, des foires spontanées , et la lumière en jeu à travers le verbe des failles, et les ferronneries-lave, les accents délivrés, les peaux à émousser, les liens nus.
Transe à ceux qui passent à l'angle écorné du bar , de mon détenu
les lignes émues du sens et de la confiance alors qu'un hier de coupes sauvages dans l'aigu du chant qui montait
Et vu à l'écran les glaises
S'être tordu pour la vertu finale des arômes libérés
et promesses de bleus sur les tôles.
Dès que le silence fait dit un point , il donne en danse ce qu'il retient
à peu de choses proches
les larmes et l'amour
et le grand braille, et les sources.

Publié par querlas à 01:55:07 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

train du 4 en 0210 (notes) | 04 février 2010

Faire toute la lumière. Ruine mal maison filaire la fuite vers le manque , porter les craquements de l'été, bruisser. Quant à ce visage peu perturbable dans le reflet... c'est le mien . La tête haute et seule tenue par une tresse d'osselets et de muscles... contraints à se la fermer ; Les levures y ont poussé le tout à l'échappée, debrouille toi avec les ogives ... et clame, et écime , et libère.... dans le cadre civil... et reste avec les détours dans le plus court chemin. Un zest de viol, son idée, cohabite vaguement avec la joie...c'est détroussant ces proximités... les abris de jouvence , les ménageries, alors que défilent des vents tendres, les rhubarbes d'effraction. Pense à parler de la vie, sois bref, si tu le sens quand on apportera le vin sur la table....profite du silence fait pour taper un éclair gratis. Pense à dire le gant oublié, à dire du sens bien aimé qu'il est sens hâtif....pense à dire à heure dite qu'il faut écrire chaque jour, à dire le peuplé, la contagion... Quant à ce visage peu perturbable dans le reflet c'est le tien , en calle de rage , en plein enneigement sous le  paysage rapide .... qui s'y entend à rentrer le linge , le linge à la nuit.

Les yeux dans le reflet si prècis que la semeuse porte une faux.

 

Publié par querlas à 23:44:09 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

vrac tendre 27 en 0110 | 27 janvier 2010

Claire voix le clocher du mystérieux répit , pour dire main sur l'épaule cinq minutes après l'heure
Que c'est encore l'heure échappée des choses , d'un parfum
Et couper court aux cymbales, leur écho,
Entrer dans le tabac, ne plus lire la presse, des tic-tac
Se formait d'être seul, l'île de pâques... volets après volets
D'ailleurs changer de ville c'est du pareil au même.
L'instinct de guérilla , de cerpe ...et les pyrotechnies.. toujours pédestres.
Des bengales pour la Lloyd, des fleurs Monroe, dériveront, balistiques.
Sur le lac , un iceberg claudiquait comme un homme.

Publié par querlas à 10:11:29 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

vrac de la nuit 25 en 0110 | 26 janvier 2010

Soir où t'affolle , crise du diamant, ball-trap les assiettes. Difficile de croire à la poussière d'ces roues crayeuses. L'nuage de gaz.... tu sais, celui dont nous sommes faits, l'eau de cuisson pas encore bénite ; Mâchais les quartzs d'un bouquet de couteaux , avec envie de japper dans le vide comme si dîner entre deux étoiles , japper l'insolation mieux que causeries , s'armer de bref , le vrai rire. Demain taille ramequin Casimir, l'étroit , l'îlot reconvertible en pénitencier , je m'expliquerai. Haies de housses à bon prix, ces songes rapides vus comme un vent de l'aride mais qui disaient comment penser... si si ! Çà toc à l'oreille et le slam est un cauchemar de charme à mitraille si bien qu'une vasque est prête pour les capituler. C'est une essence de géranium que je sens et c'est parfait à la peau sauf que c'est éther pour le désir ventriloque, la tombée de la nuit. Alors qu'elle levée çà piaule et les rages drues ouvrent un oeil, puis tous -les yeux- à te dévisager... j'aime , j'aime, j'aime.

Publié par querlas à 00:58:09 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

vrac de la nuit 24 en 0110 | 25 janvier 2010

Sagaie l'étendue promise aux enfants . Abrupte

A blanc, les douleurs reportés, puisque le cerisier boum si beau qu' on y passe dessous volontiers les volailles et tout l'bordel de la joie ; Et la mémoire.

Nue, les chars la ville par les artères, cette nuit . Nus mats , du parquet à la fenêtre, parcourir la tresse des veines, pincer le pouls calme la musique . Et ne pas croire au soulèvement ,  les vitres doubles du confort corrigeant platanes et marronniers en une procession silencieuse  , forçait l'air à poursuivre de longue. L'écran et le reste veilleurs,  les corps inflammables ;  Vous croqueriez,  vous l'auriez rose, ...du onzième étage le cou penché pour voir si l'inquiétude , le réel.

 

Publié par querlas à 16:29:36 dans Tension Publique | Commentaires (0) |

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