Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Présentation

Vous trouverez ici quelques humeurs, souvent négatives, sur des points de l'actualité de ma vie quotidienne.
Mes commentaires et enchainements d'idées, que certains pourront juger simplistes, ne cherchent qu'à faire réagir.

Mon objectif : une prise de conscience de l'implication de choix quotidiens sur la gestion des ressources.

Rechercher

Rama Yade ou l'appareil politique | 19 décembre 2008

L'actualité autour de cette excellente ministre révèle une fois de plus la triste vérité sur l'appareil politique français : les partis ne croient qu'en leur élection et non aux idées qu'ils portent.
Comment juger autrement le lynchage médiatique dont fait l'objet Rama Yade de la part des autres ministres et de l'appareil politique de l'UMP. Elle a su faire preuve d'un engagement personnel pour une cause noble, une idée et non un parti. Résultat : tous ces autres politiciens (qui auraient aimé pouvoir faire de même ?) en sont jaloux et le lui reprochent.
En première ligne, Nicolas Sarkozy. Il constate qu'il a fait le mauvais choix en la nommant à ce poste : elle est convaincue par sa mission, elle ne s'est pas laisser corrompre par le goût du pouvoir. C'est une idéaliste des droits de l'homme, pas du "bling-bling".

Publié par Monrdhil à 08:45:45 dans Humeurs | Commentaires (0) |

La liberté des uns ... | 13 octobre 2008

... s'arrête là où commence la liberté des autre.
Ce principe, fondamental, devrait être rappelé à bon nombre de nos compatriotes.

Si seulement tout le monde pouvait réfléchir un peu avant de parler, avant d'agir. Cela nous éviterait de s'étonner d'observer des passages à l'acte du genre : "laissez-moi tirer dans la foule avec mon fusil, si j'en ai envie" ... et l'allongement d'une liste des victimes (déjà mondiale et pas simplement américaine).
Si seulement nous pensions aux conséquences à moyen ou long terme avant de s'engager sur une voie hasardeuse. Cela éviterait à des groupes d'individus de dire "laissez-nous prendre les terres fertiles qui nous intéressent, si nous en avons envie" ... et mettre en situation de détresse un peuple (notamment palestinien).
Si seulement tout la population avait conscience de l'impact de production de déchet, du coût de retraitement ... Cela éviterait de trouver dans Métro, comme jeudi 8/10 au mtin des phrases du genre "Laissez-moi polluer, si j'en ai envie", montrant à quel point l'individualisme exacerbé de notre société risque d'aboutir à condamner à mort nos enfants !

Publié par Monrdhil à 08:54:25 dans Humeurs | Commentaires (2) |

Téléphone portable et besoin consumériste | 16 juin 2008

Une étude de plus, mais cette fois-ci mieux diffusée, vient nous rappeler les risques liés à l'usage des téléphones portables.

Alors que les bases de cette étude sont connues depuis plusieurs années, l'industrie du téléphone portable avait, jusqu'ici, réussit à faire taire ces "empêcheurs de consommer en rond". En effet, cette étude nous renvoie vers le principe de précaution : un faisceau structuré de preuves met en doute l'inocuité de l'usage des mobiles ; il est donc nécessaire de prendre la précaution d'en limiter l'usage.
Mais une telle décision porterait atteinte au principe de consommation, principe de base de l'économie mondiale. En particulier, elle réduirait le nouveau marché que l'industrie du mobile était en train de développer : les très jeunes. C'est pourquoi elle avait jusqu'ici tout fait (et réussit) pour éviter la diffusion de pareille étude.

Mais les mobiles, sont-ils vraiment indispensables ? Je l'ai cru un moment, mais j'ai aussi découvert leur nuisance : nos parents / amis / collaborateurs s'attendent à pouvoir nous joindre 24h/24, même lorsqu'on a décidé d'être tranquille.
Et puis il exite de nombreux autres moyens d'échange, des principes de base pour pouvoir se donner rendez-vous de manière fiable ...
Alors quelle nécessité ? Certains cas d'urgence ? Mais ils ont toujours existé, et l'homme a su s'y adapter par le passé. Des obligations professionnelles ? Mais alors, c'est à l'employeur de nous en donner les moyens, et il ne peut attendre de nous de le faire 7j/7 et 52 semaines par an.

Non, c'est principalement un besoin créé par notre société de consommation, sujet récurent de mes notes.

Publié par Monrdhil à 12:14:31 dans Humeurs | Commentaires (0) |

Application de la réglementation | 12 juin 2008

Il paraît que la noblesse n'est plus ce qu'elle était ...

Pourtant, dans certains territoires, le fait d'être noble (et riche) autorise tous les écarts !

En effet, comment expliquer, sinon, qu'un Comte (de la Panouse) puisse obtenir par trois fois des dérogations (officielles) de niveau ministériel pour modifier (de manière très importante) un site classé (au titre de la loi de 1930) pour la qualité de ses paysages ? Le parc animalier de Thoiry, qui repérsente, certe, un enjeu économique, a été classé à la demande de ce même propriétaire pour le protéger ... des autres ! Mais évidemment, de part sa position (noblesse oblige ?), il lui semble naturel de ne pas se conformer aux règles applicables aux vulgus pecum (au pékin moyen).

Les dérogations ont bien été accordées ... mais à chaque fois pour entériner une situation en fait ... certains diraient sous la pression ... à chaque fois avec un rappel des procédures légales (la demande doit être traitée avant la réalisation des travaux et non après) ...
La préfet alors en place (un comte, lui aussi, semblerait-il), refuse évidemment de reconnaître tout traiement de faveur ... Mais des questions se posent quant à l'importance des travaux autorisés ...

Publié par Monrdhil à 18:30:35 dans Humeurs | Commentaires (0) |

Economies nationales | 11 juin 2008

Aujourd'hui encore, le ministre de la réforme de l'Etat présente un nouveau volet de cette réforme, qui a pour principel objectif, la réduction du budget.

Cette démarche, vertueuse, peut tout à fait être vue sous un angle "développement durable" : la réduction de la dette, en dehors du principe économique, est la clef de réussite pour dégager des capacités d'actions pour l'Etat. Dans le cadre d'une vision stratégique, cette étape est nécessaire afin de se donner les moyens de s'adapter au changement. Et dans la prise en compte des générations futures, il n'est plus pensable de leur faire payer notre "gabegie".
De plus, ces dernières décénies, la construction du budget de l'Etat, basé sur l'investissement à crédit, se faisait sur le principe d'une augmentation toujours croissante de la production économique. Ce principe, valable dans les années 60-70 (malgré des taux d'emprunt très élevés), avait un effet notable : une dévalorisation monétaire supérieure aux intérêts des emprunts. Dans cette dynamique, le choix de l'Etat était parfaitement justifié. Mais nous ne sommes plus dans une période similaire, voire aux portes d'une situation de crise.

La démarche de l'Etat devrait donc être saluée pour son opportunisme et son courage.

Malheureusement, elle n'est pas uniquement fondée sur ce principe. Elle mélange, comme souvent d'autres principes (idéologiques) dont le coût n'est évidemment pas estimé. Si la délégation ou la contractualisation avec le privé n'est pas un principe nouveau, il n'a jamais été prouvé que cela permettait de faire mieux pour moins cher, en général, voire le contraire. De plus, la forme même adoptée pour la réforme peut parfois poser question : des réductions de poste et de moyens sont imposés, sans analyse réelle des missions à remplir. Et la situation devient particulièrement critique dans certains services déconcentrés de l'Etat.

Et pour conclure, que dire de l'évolution du "train de vie de l'Elysée". Alors qu'il est demandé à nos représentations étrangères (ambassades) de faire une cure budgétaire au même titre que les autres services, la présidence s'octroye des augmentations ... pour cause de représentation ?

Publié par Monrdhil à 15:58:50 dans Humeurs | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| >>

En images

Glossaire

Compteur

Depuis le 02-02-2007 :
50946 visiteurs
Depuis le début du mois :
2888 visiteurs
Billets :
103 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03