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Vous trouverez ici quelques humeurs, souvent négatives, sur des points de l'actualité de ma vie quotidienne.
Mes commentaires et enchainements d'idées, que certains pourront juger simplistes, ne cherchent qu'à faire réagir.

Mon objectif : une prise de conscience de l'implication de choix quotidiens sur la gestion des ressources.

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Taxe Carbone et consommation | 07 août 2009

Dans le débat autour de la taxe carbone, un certain nombre de voix s'élève contre cette taxe qui touchera, il est vrai, fortement des familles modestes et dont les capacités de changement de comportement sont limitées, notamment les péri-urbains.

Si la situation est telle, nos édiles politiques en sont en partie la cause, et pas seulement ceux de droite, mais aussi ceux de gauche. Dans notre société de consommation, tous les partis vantent le mérite, le besoin de cette consommation à outrance : "Je consomme, donc je suis".
Or les ressources et les capacités d'élimination de notre planète sont limitées. Cette nouvelle taxe entre pleinement dans l'application de ce principe.

Alors, s'il est vrai que ce sont les populations les moins favorisées qui sont le plus touchées, il pourrait être opportun d'engager une réelle formation/information auprès de ce public, afin de lui donner les moyens (intellectuels) de comprendre et d'agir en conséquence. Car, si le changement de comportement a un coût, il peut être maîtrisé et apporte une qualité de vie, certe différente, mais bien meilleure.

Publié par Monrdhil à 12:00:04 dans Evolutivité | Commentaires (0) |

Politique de cohésion européenne | 10 février 2009

L'Europe, à l'initiative de la France, a engagé une réflexion sur la définition d'une politique de "cohésion territoriale". Ce sujet est d'autant plus complexe que le principe de l'aménagement du territoire est un concept purement français.
A l'origine, pour la France, il s'agissait de pouvoir prendre en compte, voire valoriser la diversité des territoires ; et notamment ouvrir la voie à une flexibilité dans la mise en oeuvre des politiques européennes. Elle s'est vite confrontée, au-delà de la question de la définition, à l'organisation admnistratives des autres pays, en particulier de l'Allemagne.
De fait, la situation actuelle qui en résulte, correspond plus au développement d'un vocable commun, qu'à une politique de cohésion. Et les acteurs européens de ce sujet reconnaissent, pour certains, qu'il s'agit plus de développer une pratique de travail commun dans la mise en oeuvre des autres politiques de cohésion (économique, sociale ...) que d'une véritable politique territoriale.
Si cela peut au moins faire avancer le fonctionnement de l'Europe, il faut s'en réjouir, mais ne pourrait-on aller plus loin ?

Publié par Monrdhil à 09:43:46 dans Evolutivité | Commentaires (0) |

Relance par l'économie | 02 février 2009

Certains critiquent le plan de relance de l'économie élaboré par Sarkozy au motif que nos concitoyens ne vont pas voir leur pouvoir d'achat maintenu, comparant ce plan à celui d'Obama qui cherche à relancer la consommation (mais associé à un principe de protectionnisme).

Mais, dans notre société mondialisée, le seul financement qui peut apporter un effet sur la population locale est celui qui fournit un emploi à la population française. Or quoi de plus cetain dans ce domaine que d'engager des travaux en France ? Par ailleurs, comme cela est relevé par le gouvernement, le plan de relance s'applique à favoriser la produciton d'infrastrucutres nécessaires au développement de l'économie : aux infrastructures participant aux échanges de biens.
Malheureusement, en lisant bien entre les lignes, le plan de relance de fait qu'avancer la date de mise en oeuvre de projets déjà engagés, déjà prévus. Il ne s'agit donc que d'un effet d'annonce. Il ne s'agit pas de mettre 26 milliards de plus sur la table, mais d'en mettre une majorité en oeuvre plus rapidement. Certains projets n'auraient effectivement pas été financés par l'Etat en l'absence de ce plan de relance, mais de manière anecdotique.

Mais la grande difficulté pour le gouvernement était de trouver dans l'urgence (en moins de 2 mois) des projets suffisamment avancés pour être au stade de la mise en oeuvre, et suffisamment validés pour ne pas risquer d'être remis en cause. Et pourtant des association de protection de l'environnement relève l'incohérence de certains de ces projets avec les orientations du Grenlle.
Il serait donc opportun de donner une suite, qui ne soit pas simplement le suivi de la mise en oeuvre de ces projets, mais une réflexion pour l'identification de nouveaux projets, Grenello-compatibles et nouveaux.
Un très bon exemple serait la formation de l'ensemble de la population aux enjeux d'évolution de la société de consommation vers une société de production et remettre en avant la valeur (au sens psychologique) "travail".

Publié par Monrdhil à 17:48:52 dans Evolutivité | Commentaires (0) |

Mobilité ? | 03 novembre 2008

Un changement profond commence à prendre au sein de la socité, mais aussi du monde de l'entreprise : le développement économique (et de la société) doit pouvoir se faire sans augmentation de la production de gaz à effet de serre.
Cette modification des mentalités a évidemment été favorisée en France par le Grenelle de l'environnement. Les conséquences ne sont pas encore totalement acceptées (modification profonde de certaines industries), mais le principe est posé.

Maintenant un nouveau dossier s'ouvre : le développement économique ne nécessite pas forcément un développement de la mobilité (des personnes et des biens).
Ce principe est actuellement refusé par une majorité des institutions politiques, dans tous les pays, en particulier parce qu'il remet en cause le principe de la mondialisation. Et le monde éoncomique refuse d'en entendre parler ... Pour les mêmes raisons !
Pourtant, une augmentation de la mobilité signifie, même avec de grandes avancées technologiques, une augementation de la consommation d'énergie. Il s'agit un principe physique.
Maintenant, le travail de sensibilisation doit s'engager.

Publié par Monrdhil à 09:10:49 dans Evolutivité | Commentaires (0) |

Enjeu : Adaptation | 06 octobre 2008

Face aux conséquences du changement climatiques plusieurs questions se posent :

  • Quelles sont-elles précisémment ? Pour y répondre, on peut se référer au 4ème rapport du GIEC publié en 2007.
  • Comment y préparer la société, en adaptant des comportements, des modes de vie ?
  • Quelles décisions prendre pour éviter d'augmenter les expositions aux risques liés au changement climatique ?

Evidemment, dans sa réponse scientifique, le GIEC ne pose pas de résultats absolus, mais des probabilités plus ou moins forte de survenance de divers phénomènes, d'ordre général. Ces conclusions nécessitent d'être croisées avec le contexte géographique et économique de la région considérée.
Mais on peut retenir que les phénomènes climatiques extrèmes (pluviosité, canicule ...) devraient être plus fréquents à moyenne échéange.

Par ailleurs, il apparaît, pour un pays comme la France, que d'autres phénomènes socio-économiques comme l'évolution des politiques européennes peuvent avoir un impact économique au moins aussi important à court terme. Il est donc difficile de se baser uniquement sur la situation actuelle pour évaluer la capacité du monde économique et de la société en général à répondre aux effets du changement climatique. Toutefois, certaines études laissent à penser que, dans le monde agricole, ceux ayant construit une stratégie très intensive pour leur mode de production, et dont les marges semblent les plus importantes, sont a priori les plus sensibles à la fois aux évolutions de la Politiques Agricole Commune (PAC - Europe) et du changement climatique.
En simplifiant à l'extrême, on peut conclure que ceux qui ont optimisé à l'extrème leur mode de production afin de maximiser les gains sont les plus sensibles aux risques et aux changements (qu'ils ont volontairement sous-estimé) et en particulier au changement climatique.

A partir de ce constat, il est important de prendre conscience que le rôle des institutions publiques n'est pas de soutenir des modes économiques en danger, mais d'essayer de réunir les conditions pour que les acteurs économiques (indépendants) soient en mesure de s'adapter. Cela signifie notamment qu'il n'est pas "soutenable/durable" d'aider par des principes de subventionnement des modes de production/consommation qui sont sensibles à des changements de fond. Le parfait exemple est le transport routier.
Il faut envisager l'intervention publiques comme un régulateur de dynamiques dont l'objectif n'est pas l'intérêt public. Dans le cas du risque inondation, les secteurs touchés devraient faire l'objet de refus d'assurance ou de tout autre type d'indemnité. Ce genre d'engagment, difficile à porter politiquement serait pourtant le seul qui aurait un impact réel sur des choix d'implantation.

Sachant donc que l'impact de l'évolution de certaines dynamiques économiques ont plus d'effet que le changement climatique à court terme, que les choix politiques sont difficiles à porter ... La classe politique et l'Etat oseront-ils prendre leur responsabilité ?

Publié par Monrdhil à 13:04:04 dans Evolutivité | Commentaires (0) |

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