Dans le débat autour de la taxe carbone, un certain nombre de voix s'élève contre cette taxe qui touchera, il est vrai, fortement des familles modestes et dont les capacités de changement de comportement sont limitées, notamment les péri-urbains.
Si la situation est telle, nos édiles politiques en sont en partie la cause, et pas seulement ceux de droite, mais aussi ceux de gauche. Dans notre société de consommation, tous les partis vantent le mérite, le besoin de cette consommation à outrance : "Je consomme, donc je suis".
Or les ressources et les capacités d'élimination de notre planète sont limitées. Cette nouvelle taxe entre pleinement dans l'application de ce principe.
Alors, s'il est vrai que ce sont les populations les moins favorisées qui sont le plus touchées, il pourrait être opportun d'engager une réelle formation/information auprès de ce public, afin de lui donner les moyens (intellectuels) de comprendre et d'agir en conséquence. Car, si le changement de comportement a un coût, il peut être maîtrisé et apporte une qualité de vie, certe différente, mais bien meilleure.
Publié par Monrdhil à 12:00:04 dans Evolutivité | Commentaires (0) | Permaliens
Ces jours-ci, se déroule à Marseille, le 5e Symposium de la recherche sur le sujet "Ville et changement climatique" sous l'égide de la Banque Mondiale.
Cet évènement est l'occasion d'un échange entre les différents niveaux de gouvernance (pays, villes ...), la recherche et d'autres acteurs privés. Dans le domaine du changement climatique, cette démarche est d'autant plus importante que les différents acteurs des territoires n'ont pas encore trouvé de solution pour répondre à cet enjeu.
Le lancement de ces échanges ont été l'occasion pour certains participants de pointer certains sujets :
Publié par Monrdhil à 12:56:59 dans Climat | Commentaires (0) | Permaliens
Le choix du périmètre du nouveau ministère de Monsieur MERCIER n’est pas anodin : il peut être vu comme un moyen de souligner l’apport des territoires ruraux dans le dynamisme des territoires urbains et en particulier de Paris. La ruralité ne doit plus être vu comme un espace. Tout dépend de la capacité des acteurs des territoires à se saisir de l'opportunité qui leur est offerte.
Cependant, l’enjeu majeur de l’aménagement du territoire est certainement de réussir l’intégration de l’ensemble des politiques sectorielles dans un projet global à l’échelle du territoire considéré. C'est toute la difficulté du développement durable, qui peut être mesurée régulièrement dans le contenu des "Agenda 21 locaux" engagés par les collectivités.
Or, la DIACT, outil mis à disposition de ce nouveau ministère, perd, par ce rattachement, son caractère interministériel. Ce dernier était certainement le seul à même d'assurer l'intégration de l'ensemble des politiques dans un projet unique qu'elle pouvait soutenir, d'un projet unique sur l'ensemble du territoire, nourri des projets portés par les collectivités territoriales.
Publié par Monrdhil à 11:12:03 dans Note du jour | Commentaires (0) | Permaliens
Dans les annonces du Président de la République lors du discours qu'il a prononcé le 22 juin 2009 à Versailles devant les assemblées réunies en Congrès, plusieurs points méritent d'être analysés :
Publié par Monrdhil à 11:05:56 dans Humeurs | Commentaires (0) | Permaliens
Dans deux articles du Monde daté du 10 mars, dont une interview de Craig Barrett, président du groupe Intel, la question de l'avenir de la société est rappelée à notre bon souvenir.
Dans le premier, Olivier Balland, sociologue, souligne le malaise actuel des jeunes, notamment dû au système éducatif inadapté. Dans le second, Craig Barrett revient sur l'incapacité des dirigeants politiques à élaborer des stratégies sur le long terme, nécessaires à un développement durable de la société, et seule solution pour éviter la survenance régulière de crises.
Ces deux interventions devraient nous saisir et nous alerter sur l'enjeu que représente la gestion de notre avenir. Mais il est vrai qu'une société vieillissante, comme c'est le cas dans la majorité des pays riches, donne plus de valeur au passé qu'en l'avenir. C'est peut-être là qu'il faut trouver l'origine du peu de cas qui est fait de la dette publique lorsqu'il s'agit de soutenir des acquis économiques.
C'est donc l'ensemble du système de valeurs qu'il serait nécessaire de réformer.
Ainsi, dans le domaine de l'éducation, l'important est certainement tout autant la question des modalités d'apprentissage de différentes compétences nécessaires à la société, et leur valorisation que de l'organisationde cette formation et sa reconnaissance à l'international. Si certaines grands écoles d'ingénieur françaises (Ecole Polytechnique, Ecole Nationale des Ponts et Chaussées ...) sont bien reconnue, c'est plus par la qualité de leurs diplômes que pour une raison de visibilté dans un classement quelconque.
Alors quel futur nous préparent nos gouvernants ? Car ce sont une part de rêve et surtout des espoirs fondés qui mobilisent les forces de la nation.
A Madagascar, le pire pour certains était, il y a quelques années, que le chef de l'Etat avait "réussit" à supprimer tout espoir (que les choses puissent changer). Il est possible de constater aujourd'hui jusqu'où ce manque d'espoir peut conduire. La situation en France n'en est pas si éloigné, en particulier pour les jeunes des banlieues.
L'enjeu de la réforme de l'éducation doit donc viser à son adaptation aux enjeux de l'éconmie "du quotidien" et à changer son image auprès de l'ensemble de la jeunesse, et non à répondre aux uniques attentes d'une "élite" issue de milieux favorisés.
Publié par Monrdhil à 09:38:02 dans Note du jour | Commentaires (0) | Permaliens
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