Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

François Bayrou : "garantir aux Français que leur voix est écoutée" | 29 mars 2007

François Bayrou invité sur LCP-AN à l'émission Question d'Info, s'est prononcé sur l'Europe qu'il est un des rares à évoquer au cours des débats publics, mais qu'il défendra toujours avec conviction. Le candidat à la présidentielle a également pu réagir à l'actualité, notamment au sujet de la régularisation des sans-papiers et le fait divers concernant les échauffourées qui se sont déroulées récemment à la gare du Nord de Paris.

Concernant l'absence éventuelle de l'Europe dans la thématique de campagne des candidats, François Bayrou a répondu que ce n'était pas son cas. En effet, à chaque réunion publique, inscrite comme elle l'est dans son projet, l'Europe est un point essentiel de l'édifice politique que présente le candidat à la présidentielle. "Pour que nous puissions peser ensemble sur l'avenir du monde plutôt que de le subir", la question de l'implication de la France dans le projet européen est primordiale. Il faut éviter d'accentuer le sentiment d'éloignement ressenti par le peuple vis-à-vis de l'Europe. C'est pour cela qu'un nouveau projet de constitution pour l'Europe (plus lisible, plus simple, plus transparent) doit être présenté aux Français, et soumis à leur approbation par référendum. "Le président de la République doit garantir aux Français que leur voix est écoutée" a-t-il promis.

Alors que Benoît XVI vient de rappeler de ne pas oublier les "racines chrétiennes de l'Europe", François Bayrou, tout chrétien qu'il demeure, affirme son attachement républicain à la laïcité. "Je ne mélange pas la politique et la religion" a-t-il rappelé.

Par ailleurs,  "La mission du président de la République c'est de faire vivre ensemble les citoyens, pas de créer la division", a-t-il expliqué.

François Bayrou se réjouit que l'on apprenne à chanter la Marseillaise dans les meetings, mais il regrette que certains ne le fassent que maintenant. Ce type de témoignage de l'attachement à la Nation ne l'importune pas. En revanche, ce que le candidat à l'élection présidentielle récuse, c'est "la mise en scène de l'exaltation de l'identité nationale".

Abordant l'actualité et les échauffourées de la gare du Nord à Paris, François Bayrou a souligné l'état de crise dans lequel le pays se trouve. "C'est une société qui a des rancœurs, et où des catégories se sentent en affrontement avec d'autres catégories" a-t-il analysé. Le candidat à la présidentielle souhaite sortir de ce malaise, mais pas par la division. Depuis 20 ans, on ne fait de la police "qu'une force de répression". Les opérations coup de poings se sont succédé. Et "l'on a créé une situation où un certain nombre de citoyens se sentent ciblés et d'autres mal défendus" d'après François Bayrou. "Cela ne peut pas durer comme cela, avoir de telles tensions autour d'aussi petits phénomènes", tels qu'un contrôle de billet. Pour le candidat à la présidentielle, "cela devient tellement tendu que chaque geste devient critique". Il réclame le retour à "un climat d'apaisement et de compréhension". Il a ajouté, concernant l'explosivité du climat social actuel, que "renvoyer sans cesse à des problèmes d'identité c'est faire progresser l'idée dans l'esprit des Français qu'elle est menacée".

"Les approches d'ordre électoral que certains candidats ont choisies ne profitent pas au pays"
, a-t-il relevé. Ce qui choque François Bayrou, "c'est de dire qu'on a réglé les problèmes alors que cela a augmenté".

L'augmentation du nombre d'inscrits sur les listes électorales est pour le candidat béarnais l'occasion de témoigner de l'envie pour ces nouveaux inscrits "de participer à la République". "Ils croient en la France. Pour eux, la France, c'est Liberté, Égalité, Fraternité. Il y a une vitalité formidable dans les banlieues. Jamais on n'a vu un endroit où l'on avait autant envie de créer des entreprises".

François Bayrou a mis en valeur "la capacité et la volonté", pour sortir des oppositions politiques stériles. Deux priorités sont présentées : l'éducation et l'emploi. L'éducation permettra de sortir de l'injustice, en rééquilibrant les conditions de possibilité offertes à chacun pour atteindre l'excellence et permettre l'ascension sociale. La création de deux emplois sans charges pendant cinq ans, quels que soient le domaine d'activité et le type d'entreprise, assurera une relance économique.

En réponse au journaliste imaginant une opposition au deuxième tour face à l'un ou l'autre des deux candidats UMP et PS, François Bayrou a précisé : "si je suis face à l'un ou à l'autre je garderai la même ligne de conduite : arrêtez cette guerre qui consiste à défendre ce clivage gauche-droite", a-t-il déclaré à l'attention des candidats adverses. "Ils sont les candidats de la France coupée en deux" a-t-il déclaré.

A propos de l'arrestation d'un grand-père chinois et la mise en garde à vue d'une directrice d'école, François Bayrou a rappelé que la vocation de l'Éducation nationale était éducative. Il lui paraît donc "normal que des éducateurs soient sensibles à de tels cas de figures". Il a indiqué que "s'il y a infraction, il y avait sans doute une autre manière d'agir que de mettre en garde à vue une directrice d'école".
Pour le candidat à l'élection présidentielle, on doit faire preuve "d'humanité et de fermeté" sur ces questions. Il faut attendre la fin de la scolarité (année en cours) de l'enfant pour régler les cas de clandestinité des parents. Ensuite, les régularisations doivent se faire au cas par cas. Des personnes qui travailleraient depuis dix ans sur le territoire, sans difficulté avérée avec leur employeur etc, devraient être régularisées d'après François Bayrou.

Enfin, lorsqu'il évoque les réformes institutionnelles telles que l'instauration du scrutin proportionnel (à 50%) à l'élection des députés, François Bayrou précise que les Français seront associés au débat sur ce type de réformes, s'il est élu. "Ils ont besoin de savoir que le président de la République cherche à trouver les équilibres" a-t-il conclu.

LCP-AN

Publié par soutienbayrou à 13:08:49 dans Articles de presse | Commentaires (0) |

Bayrou à Rennes. La sauce a pris ! (sources : Le Telegramme) | 28 mars 2007

Rassembler : c'est son fil rouge et son credo, il s'y tient et il y croit. Il n'est pas seul. Le meeting breton de François Bayrou a réuni, hier soir, 7.500 sympathisants dans le hall bondé du parc-expo de Rennes. Un auditoire que l'UDF n'avait jamais encore connu ici, ni par le nombre ni par l'enthousiasme, ni par la jeunesse. Des centristes qui hurlent et qui scandent, mais aussi des (ex ?) militants PS qui écoutent : pas de doute, la sauce du Béarnais a bien pris.

Avec un retard digne de Johnny en tournée de province, le candidat du centre n'a pas choisi de parler de la Bretagne aux Bretons venus l'écouter. Certes, il « aime profondément cette terre », une terre « en phase » depuis toujours avec les valeurs qu'il défend, et qui donne régulièrement à ses couleurs plus de suffrages que la France... et qui vient aussi de lui donner une de ses « pointures », avec le ralliement du ministre-maire de Vannes, François Goulard. Pour autant, même s'il se souvient avec émotion de son premier congrès politique à Rennes, François Bayrou n'était pas venu là pour flatter le Breton en le caressant dans le sens du poil. D'ailleurs, il n'en a pas que de bons souvenirs. Comme ce moment où « les piliers (Ndlr : les grands élus UDF) se sont rués en troupe pour aller chez le dominant du moment », par intérêt « de carrière » et pas par conviction.

« Compère et commère »

Pour lui, ils se sont fourvoyés en allant jouer le jeu « du monopole du pouvoir » dont il dénonce l'exercice constant par la droite et la gauche. Et voilà François Bayrou qui s'enflamme, dénonçant les candidats UMP et PS comme « compère et commère » entretenant le clivage camp contre camp, dont chaque camp profite à tour de rôle au gré des alternances. « Il faut en finir avec cette détestation réciproque, il faut désormais se comprendre et travailler ensemble » pour « gouverner dans l'intérêt du pays, pas dans l'intérêt d'un camp ». Il entend bien être l'homme qui aura la peau de ce « schéma politique dépassé » et des escarmouches droite-gauche qu'il inspire, comme « le drapeau tricolore qu'ils agitent comme la muleta dans l'arène ». Une surenchère bien dérisoire à ses yeux, quand le pays est confronté à des enjeux de pouvoir d'achat, de climat, d'énergie, d'économie, ou de recherche. De « moralité » aussi, avec des institutions minées par « un climat de compromissions » et qu'il convient d'assainir en modifiant la Constitution et la loi électorale.

La liberté de Goulard le « pif » de Lindon

Le leader centriste a partagé la vedette avec son nouveau soutien François Goulard, qui s'est taillé un joli succès de tribun dans une harangue enflammée conclue sur ces mots : « Sentez-vous enfin libres, agissez au nom de vos convictions et non de votre appartenance ». Vincent Lindon a aussi suscité un bel enthousiasme en improvisant sur les planches rennaises un gentil compliment bayrouphile. « Il me rassure, je n'aime pas les gens qui angoissent, j'aime ceux qui ressemblent à un grand frère. Avec lui, il n'y aura pas de problème... C'est la première fois de ma vie que je m'intéresse à quelqu'un, je sais que j'ai du pif et que j'ai choisi le bon ».

Vincent, François...

François Bayrou se plaignait tant d'être délaissé par la presse. Il pourrait désormais se plaindre de manquer d'air. Pensez : trois quarts d'heure pour faire 30 mètres sur le campus du centre de formation des apprentis de Ploufragan (Côtes-d'Armor) !

« La star, c'est François »

Impossible de faire deux pas sans être enfermé par une meute de journalistes qui vous collent caméras dans les yeux et micros dans le nez. L'assaut ne cessera pas durant les deux heures de sa présence sur le campus. Eh bien, même pas un soupir ; le candidat de l'UDF en profite pour marteler son leitmotiv à chaque halte : il faut en finir avec l'UMP et le PS qui s'entendent pour conserver le monopole du pouvoir depuis 25 ans. Mais, pas le tout, il faut aller tailler une petite bavette avec les apprentis qui commencent à trouver le temps long à côté. Vincent Lindon, lui aussi, bat la semelle, à l'écart ; et même pas moyen de fumer une cigarette, tranquille : « C'est interdit dans la cour, monsieur ! » crient les jeunes. Une déclaration ? « Non, la star c'est François aujourd'hui », répond l'acteur d'un sourire fatigué. Un petit coup de pompe ? Et hop, trois éclairs au chocolat avalés en un éclair par François Bayrou lors d'une pause-express de cinq minutes. Eclair, aussi, la visite des labos de boucherie, boulangerie et pâtisserie. Petit détour par la classe de Coralie, en commerce et assistant de gestion de PME. Puis, compte-tour dans le rouge pour le tour de l'Institut supérieur de Formation de l'automobile. Impressionné, François Bayrou, par les installations, mais aussi par ces jeunes qui trouvent tous un emploi à la sortie : « L'alternance c'est l'avenir ». C'est promis, il reviendra : « pour inaugurer le " Véhipole 2 " », en septembre, « quand je serai élu président ».

Publié par soutienbayrou à 20:55:36 dans Articles de presse | Commentaires (0) |

François Bayrou : "Je veux rassurer et apaiser les tensions" | 28 mars 2007

Dans un entretien au Figaro, François Bayrou accuse ses rivaux UMP et PS de "jouer sur la peur" à propos de la nation.

 

LE FIGARO. - Le thème de l'identité nationale s'impose dans la campagne. Quelle est votre position ?
François BAYROU. -
Dans l'Histoire de France, on n'a jamais cédé à l'exaltation de la nation, y compris le général de Gaulle. Je ne participerai pas à cette course-poursuite dans laquelle sont lancés Le Pen, Royal et Sarkozy.
 

Êtes-vous d'accord avec Ségolène Royal qui veut que les Français mettent le drapeau tricolore à leur fenêtre le 14 Juillet ?
Jamais en France il n'y a eu cette obsession du drapeau. Cela, c'est la culture américaine. Ce n'est pas l'État qui doit régir le lien entre le citoyen et la nation. Quand l'État se mêle de la nation, il y a quelque chose de pernicieux. C'est comme si on voulait régir les liens que l'on doit avoir avec sa mère. Chacun honore ou aime sa mère comme il l'entend, chacun aime sa patrie comme il l'entend. Cela fait partie de la liberté.

Est-ce choquant de dire qu'il faut chanter La Marseillaise ?
Ce qui est étonnant, c'est d'en faire un événement ! Dans nos meetings, nous chantons La Marseillaise tous les soirs, avec affection, et sans affectation. Quand on en fait un argument de communication, il y a quelque chose qui ne va pas.

 
  Pourquoi vous indigner quand Sarkozy propose un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale ?
Quand on met dans la même phrase immigration et identité nationale, on dit quelque chose de très précis pour exciter l'inquiétude d'une partie de la population sur le thème « mon identité est menacée ». Jouer sur cette peur, c'est rendre plus difficile l'intégration.

 
  Les Français n'ont-ils pas le sentiment que quelque chose se défait qui touche à la nation ?
La France est plus forte que ces candidats ne le disent. Ce n'est pas la nation qui est le problème. Mais la nation a des problèmes, chômage, éducation, culture, exclusion. Traitons ces problèmes qui n'ont jamais été réglés parce que l'antagonisme UMP-PS perpétuel a empêché même qu'on les pose. La France, c'est un peuple heureux d'être Français. Même dans la plus lointaine banlieue, on est heureux d'être Français, on est républicain, on croit à la devise Liberté, Égalité, Fraternité et aux valeurs qu'elle porte.

 
Sur l'immigration, il y a tout de même des inquiétudes qui s'expriment...
Bien sûr, ces mouvements d'inquiétude et même de rejet existent. Faut-il pour autant les cultiver ? Se servir de ces sentiments dans la perspective de succès électoraux, c'est éthiquement critiquable et terriblement dangereux. Une partie de la population, 15 à 20 %, est en situation de tension forte sur ces sujets. Il y a désormais pléthore de candidats pour attiser les tensions. Moi je préfère être celui qui rassure et apaise les tensions pour que les Français avancent ensemble.

 
  Sur ce sujet, que proposez-vous ?
Il faut une action de régulation et de protection des frontières, une action européenne parce que nous sommes dans le système Schengen. Mais attention : on ne maîtrisera jamais les déplacements de population si on ne résout pas les problèmes de pauvreté des pays d'origine. L'urgence de l'urgence, c'est le développement. Je suis pour la protection de l'économie africaine, pour une préférence communautaire africaine et pour un plan Marshall. L'Europe a les moyens d'y contribuer.

 
Et le regroupement familial...
Le regroupement familial a été restreint. Beaucoup. A-t-on obtenu les résultats promis ? Appliquons les lois avant de les changer. Évaluons-les, ne faisons pas de la communication à travers les lois. Sarkozy a fait trois lois sur l'immigration. N'aurait-il pas valu en faire une seule, juste et ferme, bien pensée. Qu'est-ce que ça a changé ? Y a-t-il beaucoup moins de sans-papiers en France ? Je n'en ai pas l'impression.

 
Faut-il régulariser les sans-papiers ?
Il ne faut pas de régularisation massive, automatique. Ce serait un appel d'air. Je suis pour une politique de régularisation au cas par cas, réaliste, sérieuse. Pour une politique ferme et compréhensive.

 
  Êtes-vous d'accord avec Benoît XVI qui souhaite une référence aux racines chrétiennes de l'Europe dans les futurs traités ?
Le Pape prend ses responsabilités en tant que pape, et moi, modestement, en tant que citoyen. Il n'y a pas de référence aux racines chrétiennes dans la Constitution française, ça n'empêche pas la France d'être ce qu'elle est dans son histoire. Je pense qu'on ne mélange pas la religion et la loi. Dans l'ordre de la foi, je suis un catholique pratiquant et je l'assume. Par ailleurs, il y a l'ordre de la société, et dans la société, je suis un laïque. Je ne veux pas que la loi traite de la religion. Je ne mélange pas la foi et la loi. Comme le dit l'Évangile, il faut « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ».

 
  Vous êtes pour l'adoption par les couples homosexuels et contre le mariage gay. N'est-ce pas paradoxal ?
Soyons compréhensifs et pas réactionnaires. Quand un enfant est élevé par un couple homosexuel, il n'a de lien juridique qu'avec un seul parent. Qu'arrive-t-il si ce parent meurt ? Je pense qu'il faut reconnaître un lien, non pas de filiation, mais d'éducation vis-à-vis de l'autre parent. C'est possible par le biais de « l'adoption simple » qu'il faudra peut-être adapter. Et je n'ai pas l'impression de secouer les piliers de la société en disant cela. Je ne suis pas favorable au mariage gay, mais plutôt à une union civile qui porte des droits équivalents, notamment de succession.

 
  Certains économistes sont sceptiques sur l'efficacité de votre proposition de créer deux emplois sans charge pendant cinq ans.
Chaque fois que l'on propose une idée nouvelle, des experts disent que ça ne sert à rien. Leur logique, c'est de ne jamais rien changer. Osez dire aux artisans, aux commerçants, aux chefs d'entreprise que ça ne sert à rien... Vous entendrez leur réponse. C'est une mesure qui pour des centaines de milliers d'entreprises change tout, et qui s'adresse pas seulement aux emplois bas de gamme mais à tous les emplois. Cette mesure sera évaluée au bout de deux ans. On verra qui a raison, des experts ou de la réalité.

 
  Le droit du travail est-il, selon vous, un frein à l'emploi ?
Le droit du travail, ce doit être l'affaire des partenaires sociaux, branche par branche. Il ne faut pas une chaussure à pointure unique, parce que les pieds ne sont pas à taille unique. Le contrat de travail classique, ce devrait être le CDI avec une période d'essai suffisante, de l'ordre de deux fois trois mois.

 
  Votre proposition de « small business act » se heurte à l'opposition de la Commission européenne.
Le gouvernement français doit se battre pour ce dispositif, qui existe aux États-Unis depuis cinquante-quatre ans. L'Europe ne doit pas se résumer au culte de la concurrence.

 
  Faut-il aller au bout de la fusion Suez-Gaz de France ?
Je ne suis pas pour la privatisation de Gaz de France. Quand on voit, en Espagne, l'immense combat autour de l'énergie, avec les risques qui existent dans le secteur du gaz, on voit bien que c'est un secteur où l'État n'a pas à replier son drapeau. À l'origine, j'étais favorable à un rapprochement avec EDF. Mais aujourd'hui, il y a beaucoup de réticences dans les deux entreprises. Est-ce encore possible ?

 
  Êtes-vous favorable au projet EPR, le réacteur nucléaire de troisième génération ?
Le débat n'a pas eu lieu comme il aurait dû. Cela mérite qu'on regarde si l'EPR est un vrai progrès ou pas. Il faudra conduire le débat à son terme sans tarder.

 
  Faut-il interdire les OGM ?
Je suis pour un moratoire. Ce qui est frappant, c'est l'absence de parole scientifique sur cette question qui mérite un grand débat. Il faut se tourner vers l'Académie des sciences, vers des experts pharmacologiques, pour que l'Assemblée puisse s'exprimer.


Propos recueillis par Alexis Brézet, Philippe Goulliaud et Guillaume Tabard.
 
  Le Figaro

Publié par soutienbayrou à 13:22:11 dans Articles de presse | Commentaires (0) |

Bienvenue au QG de Bayrou sur Second Life | 26 mars 2007


Publié par soutienbayrou à 00:34:56 dans Articles de presse | Commentaires (0) |

"Voici la France dont je rêve !" | 25 mars 2007

Accueilli avec chaleur à sa descente d'avion, François Bayrou a fait part de son émotion en arrivant sur l'ïle de la Réunion, creuset de cultures et d'origines différentes. C'est ainsi que devant le mélange réussi, il a déclaré qu'il souhaitait reproduire cet exemple partout en France. Il a visité le quartier des Camélias, en proie à de lourdes difficultés. Serré de nombreuses mains sur son marché. Il a rappelé que mettre en avant le thème de l'immigration pouvait s'avérer dangereux. Et que l'Outre-Mer constituait un tête de pont de la France sur trois continents, une "chance pour le pays".

François Bayrou a affirmé vendredi à Saint-Denis de la Réunion que l'outre-mer était une chance pour la France et a dit vouloir empêcher que la campagne électorale ne dérape sur le thème de l'immigration."Ce n'est pas rien pour un pays d'être présent sur les trois océans, l'outre-mer est une chance pour la France", a lancé François Bayrou au terme de sa première journée de visite dans l'île."Il faut empêcher que cette campagne ne dérape sur les thèmes de l'immigration et de la nation", a-t-il également estimé, expliquant que ces thèmes "poussent les gens les uns contre les autres.""C'est plus facile de gagner des voix, ce n'est pas un hasard si on les voit revenir à chaque élection", a ajouté le candidat à l'élection présidentielle.
Dans la matinée, François Bayrou avait entamé sa visite par une rencontre avec la population du quartier populaire des Camélias, à Saint-Denis, où il a eu l'occasion de rappeler l'un de ses engagements chiffrés de la campagne: "relever le minimum vieillesse jusqu'à 90% du SMIC en cinq ans." Dans l'après-midi, il a visité une entreprise laitière et dialogué avec des éleveurs inquiets de l'évolution des normes européennes. La communauté ne doit pas imposer "les mêmes normes à un pays tropical et à l'Europe du nord", les a-t-il rassurés. François Bayrou "est le seul candidat à ne pas faire de promesses inconsidérées", a souligné la sénatrice Anne-Marie Payet, en ouverture d'un meeting organisé dans la soirée à Saint-Denis devant 2000 sympathisants.
Le programme qu'il a décliné pour l'outre-mer repose, dans le domaine économique, sur la création d'"une zone franche pour les secteurs soumis à une forte concurrence". François Bayrou souhaite également "réorienter la défiscalisation vers le logement social", idée qui fait actuellement l'objet d'une expérimentation menée par des bailleurs sociaux réunionnais. "Je reviens à la Réunion pour la troisième fois en un an, ce ne sont pas des électeurs que je vois en face de moi, mais des concitoyens", a-t-il expliqué. "L'Etat a perpétuellement recherché des réserves de voix dans l'outre-mer, en accordant des avantages à des clans. Je crois que les électeurs sont aujourd'hui adultes."
"Petit à petit, on va y arriver", a terminé François Bayrou, en créole (« ti lamp, ti lamp, nou va arivé »). Quelques instants plus tôt, il s'était vu offrir une petite tortue appartenant à une espèce protégée, qui ne peut sortir du territoire réunionnais. Il a assuré qu'il prendrait de ses nouvelles en revenant "comme président de la République." Aujourd'hui, François Bayrou se rend à Mayotte, collectivité française de l'archipel des Comores exposée à un flux important d'immigration clandestine. François Bayrou repassera par la Réunion en fin de journée avant de décoller pour Paris.

Publié par soutienbayrou à 12:12:29 dans Articles de presse | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| >>

Libre Expression Citoyenne

Webcitoyen.com
Recommandé par des Influenceurs

Avons-nous oublié?

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.(article 2 de la Décalaration des droits de l’homme et du citoyen )

Et ceci ?

Article XXXV - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. (Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793)

Exalead

Media

Voter est un droit, un devoir mais surtout un pouvoir

Pour une blogosphère indépendante

NUL ne peut s'approprier ma voix
Recommandé par des Influenceurs

TOP5

Appel Démocratique

Discussion


Rechercher

Think Different, Think Bayrou

Compteur

Depuis le 02-02-2007 :
300553 visiteurs
Depuis le début du mois :
12728 visiteurs
Billets :
216 billets

Référencement

Référencé par Blogtrafic meilleur site politique
View My Stats Add to Technorati Favorites Annuaire-Politique-P.P.N

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Communauté

France 24

France 24 France 24 France 24 France 24 France 24 France 24 France 24 France 24 France 24 France 24 France 24

5 ans de captivité!

Agissons pour que le Manifeste pour la libération d'Ingrid soit signé et respecté !
Recommandé par des Influenceurs

Webring Bayrou 2007

Maintien d'Arrêt sur Image

ASI

adhérer au Mouvement Démocrate




MoDem


Avec lui

NON au vote éléctronique! Signez la pétition

P&ampeacute;tition pour le maintien du vote papierActuellement signatures !

Où sont les modémistes ? Enregistrez vous

Une minute sur...Les banlieues

Une minute sur...Démocratie et VIème République

Une minute sur...L'Etat et la dette

Une minute sur...L'Education

Une minute sur...L'université

Une minute sur...Un pays pro-entreprise

Une minute sur...Deux emplois sans charges

Une minute sur...L'Europe

Une minute sur...La politique internationale

Une minute sur...La carte scolaire

Une minute sur...L'Activité universeille

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03