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Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

Vos avis m'intéressent !

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L'hirondelle | 26 mars 2007

Les vers d'une soirée de printemps:

 

S'arrêter de courir pour regarder un instant,
Dans le silence des dieux, une image dans le ciel.
Voir naître le désir de suivre l'hirondelle
Qui glisse sous les feux d'un soleil rougissant.

Publié par kristo à 17:26:38 dans Poèsies persos | Commentaires (0) |

Vision | 14 février 2007

Ecrit hier soir, quand un soleil couchant perçait entre les nuages lourds de pluie. 

 

Parfois, dans l'énergie d'une vision,
Quand apparaît l'inattendue lumière
Ombrée de contrastes et de pastels clairs,
L'âme s'épure en vibrations.

J'aime ces instants de pure conscience.
Dans le silence des sons, j'entends les voix.
Le verbe inaudible, tout au fond de moi,
Résonne d'un amour intense.

Publié par kristo à 08:25:40 dans Poèsies persos | Commentaires (1) |

L’image | 08 février 2007

J'étais entité, celui qui était parce qu'il était.
En contemplant l'univers, moi, l'unique, je méditais,
Songeant aux transformations successives des particules élémentaires,
Les manœuvrant parfois, associant les matières.

Une pluie d'étoiles traversa ma galaxie,
Dévorant de ses lumières les ombres de ma vie
Et donna à l'atome neuronique de ma conscience
Un sentiment nouveau qui oeuvrait avec insistance.

Entre deux soleils, j'ai croisé
Si belle chose comme jamais n'en fut.
Je n'étais plus sans image quand elle apparut
Et je la savais mienne et je l'ai aimé.

Je fis un monde et le lui offrit,
Tout coloré de verdures, baigné d'océans chauds
Et sous les saules où chantaient les oiseaux,
Sur un lit d'herbes, elle me dévoila son lit.

Force, Espace et Temps lui vantais-je,
Que j'opposai à cet ici-bas !
Les merveilles d'au-delà,
A les partager avec moi l'invitais-je.

Publié par kristo à 18:36:19 dans Poèsies persos | Commentaires (0) |

Certitude | 08 février 2007

Vivre pour survivre en subissant les jours, étouffé par les heures.
Rien n'est plus futile, rien n'est pire que de renier ses erreurs.
Et si je ne suis qu'un rêveur, je sais bien qu'il viendra un temps
Où nos deux corps enlacés fondront l'harmonie de nos espoirs d'antan.

Mais sur la trame universelle, qu'est-il gravé ?
Et la force qui nous pousse pourrait-elle la changer ?
Nous deux, Dieu seul sais qui, le Diable sait quoi
Et ils ne le diront sûrement pas.

Mais si tu lis ces vers comme moi je les ai imaginé
Entre les mots, entre les phrases, quand les sentiments s'affinent
Pour transpirer mon âme et suinter mon cœur,
Tu comprendras peut-être ce qui peut étouffer nos cœurs.

Juste un murmure, la caresse d'une brise ou miroite
Un peu de mon sang au bout de ma plume maladroite.
Ce sang qui anime ce que j'ai de plus profond en moi :
Un élan tranquille qui m'appelle à toi.


Publié par kristo à 18:29:29 dans Poèsies persos | Commentaires (0) |

Confession | 08 février 2007

Quand dessous l'habit me pousse un mal étrange,
Un mal qui m'assaille, brûle mon corps en exigeant l'échange
D'une parcelle d'identité, d'une partie de mon âme lassée
Et déchire ma vérité en lambeaux de souvenirs presque oubliés.

Quand je ne ressens ni joie, ni peine et que ma tête éclate,
Dans mes voyages oniriques, un oiseau mort et son sang écarlate
Jonche le sol, ses ailes brisées (créées pour effleurer l'azur).
Son ultime rêve ne fut que douleur et son idéal, le reflet d'une usure.

Quand je contemple mes mains et que je ne comprends plus
Le pourquoi de leur existence : je doute de ce que j'avais cru.
Et si l'oubli me guette, et si la folie me gagne
En me tordant le ventre, en excitant ma hargne...

Mais pour toi qui veille sur mes nuits usées,
Je veux me souvenir d'un très beau matin
Où je laissais mon âme courir dans les blés,
En paix avec les rancoeurs et les flous du destin,
Irradié par la magie de ton corps
Tout contre le mien, à contre jour.
Et sentir l'amour pour cacher la mort,
Comme une main tendue, mon rêve de toujours.

Et pour toi que je connais si peu,
Je veux colorer mon regard trop sombre,
Blessé d'avoir subi tant de faux aveux.
Et s'il fallait te dire mon amour,
Te le dessiner pour que tu ne l'oublies jamais,
Il me faudrait te dire un jour
Que l'enfant que j'attends, c'est de toi que je le voudrais.

Mais combien de temps encore avant d'être à toi,
Sans barrières, sans faux sentiments, sans fausses joies ?
Combien de temps encore avant d'exister vraiment
L'un avec l'autre, l'un pour l'autre, sans jamais s'habituer pour autant ?


Publié par kristo à 18:28:27 dans Poèsies persos | Commentaires (0) |

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