Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
Vos avis m'intéressent !
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C'est le diable si Dieu le su !
L'horizon noir
S'était enveloppé du soir
Comme d'un manteau superflu.
Un parfum caressait l'air.
La lune pâle,
Son sol rocheux comme chair,
Arrachait aux cieux presque un râle.
Un moment privilégié.
Fuite d'Amour
Aux médianes bleutées
De l'univers à contre jour.
Publié par kristo à 16:56:54 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
Pas d'analyse grapho.!
Publié par kristo à 17:25:58 dans Poèsies persos | Commentaires (2) | Permaliens
Je revois,
images bleutées à contre-jour,
dorures ensoleillées,
hauteurs urbaines,
chambre d'hôtel,
tables en terrasse,
images arrêtées,
peau veloutée,
mains souples,
enlacements légers,
tes yeux d'ange.
J'entend encore,
voix sensuelle,
pluie grondante,
oiseaux siffleurs,
beats binaires,
murmures,
sourires,
rires,
pleurs,
cœurs battants,
tes souffles de plaisir.
Je sens encore,
lèvres empressées,
peau veloutée,
corps enfiévré,
étreintes animales,
la nuit autour,
ta main éveillant mon désir.
Je respire encore,
fleurs de square,
sueur de vie,
cheveux de lumière,
rouge à lèvre nacré,
cuisines des restaurants,
Paris,
ton parfum chaud.
Je goûte encore,
gnocchis,
tiramisus,
vodkas transparentes,
bières dorées,
vin rouge sang,
alcools forts,
tes baisers sucrés-salés.
Je pressentais la tristesse,
les griffes,
les faiblesses,
les lâchetés
le remord,
l'oubli
et la guérison du temps qui passe sur un sens unique.
Je me rappelle de tout mais je ne frémis plus.
Ou s'en vont les sens quand il n'est plus d'amour ?
Je voudrais me souvenir de tout vraiment
et du dernier sens de tout cela.
Publié par kristo à 14:36:16 dans Poèsies persos | Commentaires (2) | Permaliens
Il est de ces instants troublants
Où l'on aimerait parfois
Vendre son âme au diable,
Saisir l'univers, fondre le temps :
Fixer pour une fois
Le mouvement du sable.
C'est rougissant que le désir de vie
Nous mène à croire
Que vouloir est une fin.
Le vent d'est nous rappelle que l'envie
Construit ce pouvoir
Qui ne conduit à rien.
Et pourtant cette énergie démente
Tourmente et soudoie
Ce fond d'humanité.
Le serpent louvoie, s'enroule et tente,
Nourrissant d'effroi
Notre lucidité.
Il est grisant comme un alcool fort,
Provoquant souvent
Une addiction au pire.
Croire au pouvoir, c'est nier sa mort
Et ce qu'elle nous apprend :
Nous sommes là pour grandir !
Publié par kristo à 17:57:38 dans Poèsies persos | Commentaires (8) | Permaliens
L'espace serein, le temps alangui,
Dans une geste irréelle,
Se mêlent à la nuit
Sur la route des étoiles où l'univers s'élargi
D'un faste insoumis.
La gloire et l'oubli, pauvres de ce monde...
L'Amour universel
Face aux canons qui grondent.
Scepticisme malsain ; et la terre, est-elle ronde ?
Laideur et sang s'emmêlent.
L'Amour divin, ce soir, vagabonde.
L'espoir est la cause et la finalité,
La suprême illusion,
La pensée achevée
Et l'arrogance insolente d'un nouveau pêché
Où vivre sa passion
Est vivement déconseillé.
Multitude solitaire de la voûte assombrie.
Le feu de l'atome
Aux confins infinis
Sur un plan semblable aux rêves de nos nuits
A pleuré sur l'Homme
Qui jamais n'a compris.
Or et argent, sous nos rêves enfouis,
L'horizon mystique
Aux perspectives définies
Répond à la question d'où suintent nos folies
Par une curieuse éthique
Dont découlent nos envies.
Et vivre pour vivre à la face de l'univers
Où pâlissent les étoiles
De notre mode solitaire.
Et suivre le cours du temps, sa valeur éphémère
Et sa trace sur la Toile
Et sa saveur amère.
Publié par kristo à 12:22:11 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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