Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
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Oui, tu peux.
Tu peux jouer encore la danse folle
Qui mène sans comprendre à la mort.
Tu peux aussi créer nos remords
Dans le flou de cette matière molle.
Oui tu peux.
Mais je convoite l'amour épique.
Donne, donne encore, l'émotion qui pique
Ne m'épargne rien, casse. Casse encore.
Mais surprend nous toujours jusqu'à la mort.
Donne, tu peux.
Tu peux reculer puis te reprendre
Dans l'épure des manques d'espérances.
Tu peux aussi mesurer nos chances
De finir un beau jour par nous rendre.
Oui tu peux.
Tu peux m'étourdir de tes non sens
Et reprendre l'icône bleue nuit.
Tu peux aussi m'abattre d'un cri
Dans le silence odieux de l'absence.
Oui, tu peux.
Mais je veux de cet amour qui pique
Donne, encore, encore, le souffle épique.
Ne m'évite rien, brise les jougs.
Fusille moi. Met l'amour en joue.
Fais -le!
Publié par kristo à 14:41:15 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
Attention ! Pas de sensation d'abandon, pas l'ombre d'une tristesse ou d'un obscurcissement du coeur. Non, simplement seul. Fondamentalement seul, naturellement seul, agréablement seul. Oui. Comme absent de moi, absent de toi, absent de tout.
Cependant, dans la cavité de cette solitude, émane obligeamment l'évidence de la réalité, la clarté de l'exactitude. Ici, je suis. Ici, élémentairement livré à moi-même, j'existe. Le solde, la différence entre ce qui est, a été ou sera, n'existe pas. Il n'y a que l'éternelle création. Là est la citadelle.
Parfois, je le sais, il n'est nul besoin de fréquenter les déserts, d'armer des navires, de chercher les cimes. Pas de théâtre, pas de rituel. Quand la colonne jaillit, du sommet de la tête jusqu'au sol, c'est le signe. Puis, dans son expansion soudaine naît la réalité. L'autour disparaît, les sens se voilent, laissant la place à la conscience, débarrassée des miasmes de la raison. Il n'est pas de temps, pas de formes, pas d'envers, pas d'endroit. Là, dans la foule errante.
Publié par kristo à 13:09:31 dans Tubulures | Commentaires (0) | Permaliens
Voilà. Pas de commentaires. Ca me touche ça.Publié par kristo à 00:29:44 dans Humeurs | Commentaires (3) | Permaliens
Et puisque tu aimes les perspectives, les lignes et les courbes, que pense tu de celle là Tillou ? Sans retouches garanties. Comme c'était avec un numérique, non , je ne peux même pas dire que je l'ai sorti avec un Kodachrome gold (pour les rouges) comme à l'ancienne. Non, bêtement, les couleurs étaient là, les lignes aussi. J'aime cette photo comme l'atmosphère lumineuse et calme qui s'en dégage.
Publié par kristo à 21:42:54 dans Humeurs | Commentaires (0) | Permaliens
Le diner du soir est reporté à demain alors comme je ne saurais résister à ton appel, Tillou, voilà , sans tarder, cet original sans retouche.
Publié par kristo à 21:32:17 dans Humeurs | Commentaires (0) | Permaliens
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L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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