Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
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Un coton gris, percé de lumières,
Imbibe la vallée où le fleuve paresse.
Le froid s'épaissit au jour qui se lève.
Publié par kristo à 07:28:02 dans Poèsies persos | Commentaires (4) | Permaliens
14-01-2008 21:25
De Francoise Sujet:
Par hasard... Url: [Liens]
09-01-2008 11:20
De Bé Sujet:
Beau Url: [Liens]
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj