Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
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Il n'est ni feu ni glace et la gloire est futile.
Ni parler, ni se taire : cela est inutile.
Il n'est pas de naissance comme il n'est pas de mort
Et il n'est pas d'après comme rien ne vient d'abord.
Il n'est pas de colère comme il n'est pas de peur.
Il n'est de jugement qu'à la voie du milieu.
Loin des vents d'altitude mais si proche de Dieu,
Le temps s'est arrêté où brille la lueur.
Publié par kristo à 19:36:55 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
Passez sur la photo. Que pensez vous de ce poème? Un mot me vient: beau (moi, tourmenté? non le poëme!)-(tout simplement). Photo de K. (merci)
Un jour parmi les jours de l'année à venir
Je trouverai une heure différente :
Une heure à chevelure cataracte,
Une heure jamais encore écoulée :
Comme si le temps, se cassant,
Ouvrait une fenêtre : un orifice
Par où nous glisser vers le fond.
Bon, ce jour là avec cette heure
Arrivera et laissera tout transformé :
On ne saura plus si l'hier s'en est allé
Ou si ce qui vient n'était jamais passé.
Lorsque de ce cadran une heure tombera
A terre, n'étant par quiconque recueillie,
Lorsque, enfin, nous aurons le temps bien amarré,
Nous saurons vraiment où commencent
Ou encore où s'achèvent les destins
Car dans le tronçon mort ou simplement éteint
Nous verrons clairement la matière des heures
Comme on voit clairement la patte de l'insecte.
Et nous disposerons d'un pouvoir diabolique :
Reculer dans le temps ou activer les heures,
Regagner la naissance ou rejoindre la mort
Avec un moteur dérobé à l'infini
Publié par kristo à 18:15:15 dans Les poèsies que j'aime | Commentaires (1) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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