Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
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Bonjour,
Pas de souci pour continuer à correspondre, il me déplairait que nous arrêtions là ! Je tenais juste à vous exprimer pourquoi je suis un peu moins assidue ces temps ci...
J'ai donc réalisé ma mission ce week-end. Jupe courte et droite, pull moulant et décolleté, bas-coutures noirs et escarpins, lunettes de soleil. Soutien-gorge très échancré et pas de culotte. L'effet faisait un peu dans le genre hôtesse de l'air ou femme d'affaire sexy ! Je portais un imperméable par-dessus le tout et j'étais accompagné de Marc qui ne savait rien de ma tenue. Nos avions décidés d'aller nous promener dans Paris. C'est affectivement ce que nous avons fait. Dans l'après-midi, Marc a proposé de nous arrêter dans un bistrot. C'est à ce moment que je me suis faite câline avec lui. Je lui ai dit que j'avais envie. Marc n'a rien répondu mais j'ai insisté. Je lui ai dit que j'avais envie de le faire bander. J'ai rajouté que j'avais une idée, mais qu'en contrepartie, il allait devoir boire son verre seul. Comme il ne comprenait pas, j'ai précisé que je le voulais comme spectateur et que nous allions entrer dans le bar séparément, comme si nous ne nous connaissions pas.
Marc a alors acquiescé, ravi et je suis entrée dans le bar. Il y avait un peu de monde tout de même, mais pas énormément non plus. Je me suis installée à une table seule et, pendant que je posais mon sac, Marc est entré et est allé s'asseoir un peu plus loin, à une autre table. J'ai ouvert et ôté mon imper. Au regard de Marc, que je scrutais discrètement, j'ai su que je produisais de l'effet. Un garçon est passé prendre commande et j'ai pris un café. J'étais du côté de Saint-Michel et il y a pas mal d'étudiants dans le coin, certains travaillant sur leur ordinateur.
J'ai alors suivi vos conseils et j'ai sorti un livre en croisant les jambes. Je surveillais derrière mes lunettes l'effet que je produisais. Marc était aux anges et un des étudiants m'a désigné discrètement à son camarade. En baissant mon regard, je me suis aperçue que la lisière de mes bas était bien visible et cela m'a fait mouiller de penser que je faisais la salope devant mon mari. J'ai pris plusieurs fois des poses suggestives en cambrant discrètement les reins et en tendant mes seins. Bien évidemment, cela forçait ma jupe à remonter peu à peu. J'ai alors poussé le vice à écarter doucement les jambes. Pas de façon provocante mais l'effet était le même. Manifestement mes deux étudiants étaient plus intéressés par mes cuisses que par leur micro ! Marc était dans le même état car il m'a envoyé un SMS me traitant d'allumeuse ! Je lui ai aussitôt répondu que, s'il le souhaitait, je leur montrais ma chatte. J'ai discrètement vu Marc rougir et taper sa réponse. Dans ma tête, les choses se bousculaient et je craignais que Marc ne trouve que j'allais trop loin ! Je continuais à faire semblant de lire mais mon attention était autre part... J'ai senti mon téléphone vibrer et le message est arrivé. « Chiche ! » Tout en contrôlant que j'étais toujours la cible de leur regard, j'ai alors fait malencontreusement tomber un sucre par terre. Il m'a donc fallu le ramasser en écartant les cuisses. En me relevant, j'ai vu que les deux jeunes étaient tout rouges. Marc était bouche bée, bien que, placé comme il l'était, il n'ait rien pu voir sous ma jupe ! Mais il savait que je venais volontairement de leur montrer que j'étais une putain. Je me suis alors levé et je suis sortie du bar. J'avais chaud partout. Marc n'a pas tardé à me rejoindre et m'a demandé de me placer devant le bistrot, séparé des étudiants par la cloison en verre. Il m'a alors embrassée devant eux avec sa langue, ce qui a du leur faire comprendre que je le connaissais et donc que je venais de m'exhiber volontairement. Je me suis alors aperçue que j'étais trempée. Il a ensuite doucement fait passer sa main sur mon pull et m'a pincé un sein avant que nous ne partions.Voilà ma mission réalisée ! Je deviens de plus en plus chienne. Marc se régale et moi aussi par la même occasion.
Etes-vous fier de moi ?Si c'est le cas, j'aimerais pour la prochaine fois une mission plus difficile. Un truc encore plus cochon. Je voudrais vous montrer que je suis vraiment devenue une salope. Je vous laisse imaginer ce que vous voudrez. Je suis votre putain et j'attends vos ordres.
Publié par Sophie69 à 14:37:35 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (6) | Permaliens
Ma chair comblée,
Je suis ravi de ce changement qui s'installe dans votre couple. Voilà une nouvelle pleine d'avenir qui me fait chaud au cœur. Il semble donc que la nouvelle Sophie ait réussi à réveiller le cochon qui somnolait en son mari.
Ainsi doit aller la vie et c'est une très grande joie que de te souhaiter maintenant tout le bonheur possible dans ta vie d'amante.
Mais bien sûr, je m'inquiète de ce que peuvent devenir nos échanges dans ce nouveau cadre. Car ne serait-il pas dommage de voir ta passion ainsi ragaillardie s'étioler au contact répété de nos perversités ? Je t'en laisse seule juge.
A bientôt ?
Un Maître.
Publié par Sophie69 à 11:18:19 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) | Permaliens
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