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Ma descente dans la perversion

Soumise à des inconnus par mails

Présentation

Bonjour,



Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.



Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.



Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.



Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur la soumission. Il me fallait exécuter ces désirs, puis lui raconter après ce que j'avais ressenti.
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.



Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.



J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
 



Voici le récit de notre correspondance.

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Sophie (30/04/2007) : Péage d’autoroute | 02 mai 2007

Bonjour,

Voilà donc la photo supprimée, et quelques nouvelles.

Juste un petit mot en passant pour vous raconter ma soirée de samedi. Nous sommes allés à un cocktail organisé par le travail de Marc en Bourgogne. Il y avait Olivier, dont je vous ai déjà parlé dans les messages précédents. C'est lui avec qui Marc m'avait fait danser nue sous ma robe légère, et qui, une autre fois, m'avait fait enlever mon soutien-gorge dans les toilettes d'un restaurant après que Marc lui ai signifié que j'étais entièrement à sa disposition. Je n'avais pas revu Olivier depuis et j'étais gênée de le retrouver à cette soirée.

Mais Marc a été parfait. Il savait que je venais de vivre une épreuve avec la pizza et il a eu le tact de ne rien me demander de plus. Nous avons vécu une excellente soirée. C'était très sympathique et nous étions tous très détendus. Lorsque cela s'est terminé, il était tard. Marc a alors proposé à Olivier de le ramener chez lui. Ce n'est pas facile pour un non-voyant de se déplacer. J'ai alors commencé à angoisser. Je me suis demandé si Marc n'avait pas une idée en tête.

Nous sommes partis en voiture sur les vingt-trois heures. Marc conduisait. Olivier était placé à l'arrière de la voiture.

Au bout d'un moment, Marc s'est penché vers moi et m'a dit tout bas, de façon à ce qu'Olivier n'entende rien : « J'aimerais que tu te déshabilles ». Je ne savais que dire tant je pensais que sa demande était déplacée ! Je me tournais vers Olivier mais celui-ci ne réagissait pas, preuve qu'il n'avait rien entendu. « Quand veux-tu que je me déshabille ?  », lui demandais-je. J'entendais déjà la réponse en formulant ma question. « Maintenant ».

Ma gorge s'est nouée, mais je me suis exécutée. Lentement j'ai ouvert ma robe. Marc pouvait s'en apercevoir lorsqu'une voiture passait et m'éclairait discrètement de la lumière de ses phares. J'ai enlevé ma robe en silence, mon slip et mon soutien-gorge. Il ne me restait plus que mes bas coutures et mes escarpins. Je pensais en avoir fini et interrogeais Marc du regard pour me rhabiller. Marc me demanda alors discrètement de me masturber. J'étais cramoisie mais je commençais à me toucher. Ma peau était toute douce et mon clitoris tout gonflé. Marc m'a alors traité de traînée. J'étais sur le point de jouir lorsque Marc ralentit. J'ouvrais les yeux et découvrais que nous arrivions au péage. Aucune voiture n'était en vue mais l'éclairage de la route était extrêmement puissant. On y voyait alors comme en plein jour. Je tendis la main vers ma robe.

Marc dit alors, toujours très discrètement : « Je t'interdis de te rhabiller. Continue à te masturber. » J'étais rouge de honte. Nous arrivions à l'arrêt. Je fermais les yeux et enfonçais mes doigts dans ma chatte mouillée, pendant que la fenêtre s'ouvrait. Marc donna son ticket et l'homme lui réclama alors la somme due. Je commençais à jouir. Cela venait du plus profond de moi. J'étais secouée de spasmes. Marc alluma alors le plafonnier et demanda à Olivier s'il avait de la monnaie. J'ouvris les yeux et les tournais vers le caissier qui était bouche bée. J'étais submergée par la honte et je sentais, malgré cela, que j'allais jouir de nouveau. Je me suis alors crispée tout en frottant ma main sur mon clitoris. J'ai jouis une deuxième fois. Le caissier ne pouvait pas ignorer que je jouissais. Marc a payé le péage et nous avons continué à rouler.

Voilà ma dernière aventure ! Olivier n'a rien su de tout cela mais je dois dire que sa présence a été très stimulante ! A bientôt, je pense toujours à votre mission au cinéma, mais il faut qu'elle mûrisse encore. 

Publié par Sophie69 à 13:40:14 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (3) |