Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
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Bonjour,
Tout d'abord, en réponse à Duncan, je n'ai pas osé en parler à Marc. Cela viendra peut-être mais j'ai encore de la réticence. Ensuite, en réponse à Serge (c'est Duncan qui m'a transmis votre courrier hier soir), je suis encore bloquée par certaines choses... Cela viendra peut-être ?
Je vous livre maintenant ce qui s'est passé lorsque je suis arrivée chez moi.
J'ouvre la porte de la maison. Marc est déjà là et j'en suis heureuse. Il m'embrasse tendrement mais rapidement. Je veux dire que ce n'est pas un baiser passionné avec nos langues qui se mêlent. Comme il repart après avoir prononcé quelques banalités, je me dis que c'est maintenant. Je sens que si je le fais, ma vie sera sans doute différente de ce qu'elle a été jusque là. Il y avait eu une différence entre ma vie d'épouse sage et la situation que vous connaissez ; Il y aura, je le sais, une différence entre ma vie actuelle et celle que je vais découvrir.
J'appelle Marc en prenant appui contre la table de notre séjour. Je sens le rouge me monter aux joues. Cette honte qui me gagne me replonge dans ce sentiment de faire quelque chose de mal. Marc vient d'arriver devant moi, un peu surpris de mon appel. Je sors alors ma lettre de ma poche. Je ne dis pas un mot (j'en suis incapable !) et je tends ma demande en baissant les yeux. J'ai l'impression qu'il se passe une éternité. Lorsque j'entends à nouveau la voie de Marc, j'ai l'impression que plusieurs minutes se sont écoulées. Il me demande alors d'ouvrir mon imperméable. J'ouvre un à un les boutons, puis j'écarte entièrement les pans de mon manteau. J'ai toujours les yeux baissés. J'attends, soumise à mon homme. Je le sens alors s'agenouiller devant moi. Marc me demande alors de le regarder dans les yeux, ce qui est très humiliant vu ma honte. Il me demande simplement ce que je veux. Ce salaud me demande de reformuler ma demande. Il aime m'humilier. Je suis toute rouge mais je force pour lui être agréable : « Lèche-moi la chatte. » Puis curieusement dopée par la situation et ce manque de jouissance qui irradie mon corps depuis ce matin, je continue ensuite sans m'arrêter. Je lui parle avec les mots crus que vous souhaitiez. « Fais jouir ta putain avec ta langue. Suce-moi la fente. » Il me demande de m'écarter la chatte ! Il continue à m'humilier mais cela m'excite comme jamais. Je m'assieds donc sur la table et j'écarte ma chatte pleine de mouille. Il sait à quel point je suis trempée. « Suce-moi, passe ta langue sur mon clitoris, lape-moi comme une chienne. » Lorsque je rouvre les yeux, je sens sa langue contre moi. Je sens la chaleur de sa bouche contre ma chatte trempée. Je vois sa langue passer sur mon clitoris et redescendre ensuite s'enfoncer dans ma chatte. Je le sens ensuite remonter tout doucement contre mon petit bouton puis redescendre encore. Ce salaud se régale de me lécher comme une chienne et je sens que je vais jouir. C'est une sensation divine. J'ai l'impression de lui juter dans la bouche. Je suis secouée de spasmes de jouissance. Lorsque je rouvre les yeux, Marc me contemple. Je le sens tout émoustillé. « Tu n'es vraiment qu'une putain. » Mais je sais, là encore, que c'est un compliment.
A bientôt.Publié par Sophie69 à 09:13:47 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (3) | Permaliens
Sophie,
Je suis assez d'accord avec Trep à propos de Guy. Je suis persuadé que cette "cochonnerie" te trotte dans la tête depuis sa dernière visite. Surtout tu ignores ce qu'en pensent Marc et Guy lui-même. Durant cette semaine où tu vas avoir tes deux hommes auprès de toi, regardes, observes le regard que Marc peut porter sur son neveu. Je mets ma main au feu que ce regard est plein d'estime, d'amour pour lui et tu peux imaginer qu'il a le même à ton égard.
N'oublies pas qu'il y a un an d'ici, vous étiez deux potiches. Sans doute deux belles potiches que l'on expose sur la tablette d'une cheminée à feu ouvert. Heureusement le feu couvait sous la cendre, un jour tu t'en es rendue compte. Un premier homme est entré dans ta vie : sans suite. Puis est arrivé Duncan et alors tout c'est ouvert très vite pour vous deux d'abord, ensuite Laurent et Fabrice ou Fabrice et Laurent sont arrivés. Enfin tu as voulu ce blog où les internautes se sont engouffrés.
En ouvrant cette porte en toi, tu ignorais que c'était un puits sans fin : un tonneau des Danaïdes.
En réalité Guy est dans votre vie au même titre qu'Olivier ou Sylvain.
Tu peux dire de Marc qu'il est un vicieux, un cochon, oui, ne le juges pas plus qu'il ne te juge quand il te dit que tu es une putain, l'œil pétillant ou la voix admirative !
Sois fière, Sophie, tu nous inspires des scenarii tous plus débridés les uns que les autres parce que telle Béatrice vis à vis de Dante tu crées les sujets de notre Divine Comédie.
Pour en revenir à Guy, n'aies craintes. Bien sûr je ne le connais pas. Seulement je suis certain qu'il n'ira pas s'en vanter à Maman ou à Papa. De même qu'il taira cela auprès des copains ou copines.
Je suis sûr aussi que le regard qu'il portera sur toi - si cela se produit - sera celui d'un profond sentiment d'adoration : toi la grande dame tu l'as regardé non comme un enfant ou un boutonneux mais bien comme un Homme en devenir. Oui, il vous en gardera pour la vie un souvenir impérissable : un conte de fées qui s'est réalisé.
Tu peux imaginer que j'ai eu un jour quinze ou seize ans. J'ai moi aussi rêvé d'être "éduqué" par une jeune femme de l'âge que tu as en ce moment, belle, désirable, féminine, sensuelle et à qui je plaisais de même. Tous les jours, en rentrant du collège, je passais dans une rue ou une telle femme était devant sa machine à coudre, face à la fenêtre. Nous nous regardions avec le même regard langoureux. Sans doute que comme toi, a-t-elle eu peur de mon jugement ou de ce qui aurait pu se produire pour elle. Moi-même je n'ai pas eu ce coup de pouce du destin pour être déniaisé.
Ici Guy et toi-même serez entourés par un Homme qui t'aime et te portera si besoin est. C'est ainsi qu'est un Maître.
C'est lui qui vous dira que faire comment et quand, si cela a à se produire. En attendant je t'incite à regarder et à vivre ce que tu as à expérimenter.
Très gros bisous.
Serge.
Publié par Sophie69 à 08:54:28 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) | Permaliens
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